Du 24 décembre au 4 janvier, moi et ma soeur Lili, on est allé passer la semaine des vacances de Noël chez nos parents à Québec. Le 26, comme il faisait doux et que ce n'était pas trop glissant, je suis partie dans l'après-midi faire de la course à pied. Je devais être à un kilomètre de la maison quand je suis entrée en collision contre une autre coureuse. En m'excusant, j'ai regardé attentivement son visage. Son visage me disait quelque chose, mais c'est elle qui m'a reconnue.
— Julie?
Voyant que je plissais le visage pour essayer de la reconnaître, elle s'est finalement présentée.
— Tu ne te souviens pas de moi, c'est Valérie. Je te gardais quand tu avais dix ans.
— Ah, oui. Valérie! Comment ça va? Ça fait très longtemps!
On a parlé quelques minutes, on a papoté sur tout et sur rien. Mais elle a terminé en me proposant de venir finir la conversation chez elle. Elle m'a dit qu'elle a hérité de la maison de ses parents lorsqu'ils sont décédés quelques années auparavant. Comme elle reste sur la même rue, je lui ai dis d'accord, que je vais aller prendre ma douche chez mes parents et que je vais la retrouver chez elle.
Quand je suis allée cogner à la porte, elle est venue me répondre en tenu un peu plus sexy que son manteau et ses pantalons de jogging. Elle portait un chemisier mauve avec les deux boutons du haut pas attachés, accompagnés de jeans moulants et d'un léger parfum. Je suis rentrée et on a continué à parler. J'ai appris qu'elle est devenue policière, qu'elle vivait seule, etc. On s'est rappelé des anecdotes, comme la fois où je l'ai surprise avec son copain chez moi alors que j'étais censée dormir, etc. Et finalement, plus la conversation avance, plus j'ai senti qu'elle me draguait. Elle ne cessait de me faire des compliments, elle se rapprochait de moi, elle me touchait délicatement les bras, les cuisses.
Et finalement, on a parlé de sexe. Elle a fini par avouer très rapidement avoir découvert son homosexualité à l'âge adulte. Moi, je lui ai avoué être bi et être célibataire. D'apprendre que nos orientations sexuelles ne sont pas incompatibles l'a galvanisé. Elle souriait plus fort, me regardait avec plus d'insistance, se rapprochait encore plus de moi. Le soleil qui se couchait a feutré l'atmosphère. L'obscurité a créé une certaine intimité entre nous. Et finalement, elle a collé sa cuisse gauche contre ma cuisse droite, elle a passé sa main dans mon dos et elle est venue se poser sur mes hanches. Nos visages se rapprochaient et elle a posé délicatement ses lèvres contre mon nez quelques secondes. Voyant que je ne reculais pas, elle a rapproché ses lèvres, mais cette fois-là c'est sur la bouche qu'elles sont venues se déposer.
On a commencé par se donner de petits baisers simples qui ne duraient que quelques secondes, mais à mesure qu'ils se multipliaient, ils devenaient plus longs et plus langoureux. Elle a fini par s'asseoir sur mes cuisses enroulant ses bras autour de moi et les lèvres collés contre les miennes. Et soudainement, elle a cessé de m'embrasser et elle s'est calmée. Elle a fini par me dire : « Écoute, tu es une très belle fille. Et normalement, j'aurais été capable de me retenir. Mais, ça fait cinq mois que je n'ai pas baisé. Tu comprends que tout ce qui va se passer entre nous va être purement sexuel? OK? » Ça, c'est des mises au point comme je les aime. Parce que c'était entièrement réciproque.
Je lui ai fait un timide signe de tête montrant que j'étais d'accord et on a continué à s'embrasser exactement où on s'était arrêté. Et on a continué de se caresser tout en gardant nos vêtements. Et elle a fini par me demander si je voulais passer à la chambre à coucher. J'ai accepté.
On est monté, elle a ouvert la porte de sa chambre à coucher. À l'intérieur, il y avait un gigantesque lit. Tellement grand, que ça semblait être deux grands lits collés ensemble. Elle m'a prise par la taille et elle m'a jetée sur le lit. Elle s'est placée par-dessus moi et elle a commencé à retirer doucement mes vêtements. Elle avait un tel regard quand elle me retirait mes vêtements. Dès qu'elle dénudait une nouvelle partie de mon corps, elle la couvrait de baisers. Quand il ne m'est plus rien resté sur le dos, on a échangé nos places. Je me suis placée par-dessus elle, et j'ai commencé par déboutonner son chemisier.
Elle avait des abdominaux développés. Sans l'être trop. Je pouvais voir subtilement le contour de chacun de ses muscles avec en son centre, son nombril. Et en lui retirant son chemisier, j'ai pu observer que ce n'était pas la seule partie de son corps qui était développé. Elle avait les avant-bras musclés, mais ce n'était rien en comparaison avec ses cuisses. Elle avait un véritable corps d'athlète, sans aucune once de gras.
C'est lorsque je lui ai retiré sa petite culotte que les choses se sont corsées. J'avais fait glisser sa petite culotte le long de ses jambes et je m'apprêtais à enfouir mon visage entre ses cuisses et lui lécher la chatte, mais elle avait un autre plan. Elle a pris ma tête entre ses mains et elle l'a approchée de son visage pour me donner un baiser. Pendant qu'on s'embrassait, je l'ai senti poser ses mains sur mes épaules. Et elle m'a soudainement plaquée contre le matelas.
Je la sentais forcer pour me garder bien au sol. Lorsqu'elle a fini de m'embrasser, elle m'a regardé dans les yeux, m'a fait un large sourire narquois et elle m'a dit:
— Résiste-moi.
— Quoi? lui ais-je répondu.
— Résiste-moi... J'aime ça quand c'est animal.
J'ai essayé de me déprendre, mais plus j'essayais, plus elle forçait. Finalement, j'ai réussi à me déprendre un bras et j'ai agrippé ses cheveux. Ça l'a assez distrait que j'aie pu me mettre à genoux. Mais l'instant d'après elle avait réussi à me replaquer contre le lit. Elle avait collé sa chatte contre la mienne. Je laisser la frotter contre la mienne quelques instants, mais elle m'a rapidement rappelé à l'ordre en me disant doucement : « Résiste... »J'ai réessayé de lui agripper les cheveux, mais elle a su bien me parer. Alors, j'ai agrippé sa mâchoire, mais ça ne l'a pas fait broncher, alors je lui ai agrippé un sein et j'ai réussi à la faire basculer. Je me suis retrouvée sur le dessus. J'ai serré ses poignets et j'ai mis tout mon poids dessus. Ça l'a immobilisé un gros quinze secondes. Je voyais dans ses yeux que ça l'excitait énormément...
C'est à ce moment-là que mon téléphone cellulaire de la poche de mon jeans s'est mis à sonner. Avant que j'ai puisse comprendre quoi que ce soit, Véronique avait réussi à se déprendre, elle avait glisser une main sous son oreiller, elle en avait sorti des menottes et elle m'a attaché les mains dans le dos. Alors que la troisième sonnerie retentissait, elle regardait déjà qui le nom de l'appelant.
— C'est ta mère. Dis-lui que je t'ai invité à souper, que tu vas revenir tard dans la soirée.
Elle a appuyé sur le commutateur et elle m'a collé mon cellulaire sur l'oreille. Alors que je parlais avec elle, Véronique se plaisait à me caresser les seins et le ventre en essayant de me déconcentrer. Dès que j'ai dit au revoir à ma mère, elle a terminé la communication et elle l'a éteint complètement pour être sûre qu'on ne soit plus dérangé. Et elle l'a ensuite jeté sur ma pile de linge.
Et pour jouer un peu avec moi, elle a pris la clé des menottes, et elle l'a mise sous sa langue. J'ai dû aller la chercher en l'embrassant et en essayant tant bien que mal de la lui voler. Et quand je l'ai prise, je l'ai craché sur le lit et je l'ai prise en roulant sur le lit. J'ai dû prendre au moins un gros cinq minutes pour faire entrer la clé dans le petit trou des menottes. Et il faut dire que Véronique ne m'aidait pas. Et elle ne se gênait pas pour me caresser partout et faire entrer ses doigts pervers dans tous mes orifices.
Lorsque j'ai finalement réussi à me libérer les poignets, j'ai fait semblant d'être encore attachée. Véronique était couchée devant moi, la tête entre mes cuisses à me lécher la chatte. J'ai attendu quelques minutes. Et finalement, j'ai eu une opportunité. Elle a étiré les deux bras pour venir me caresser les seins et le ventre. Rapidement, j'ai ramené les menottes devant moi et je les ai passés autour de ses poignets.
Et très honnêtement, même les mains liées, elle était redoutable. Je dirais que le handicap a, au plus, égalé les forces. En moins de deux, elle avait réussi à m'immobiliser et à me plaquer de nouveau sur le lit. Sauf que cette fois-là, j'ai eu beaucoup moins de trouble pour me déprendre. J'ai eu à peine le temps de lui lécher les seins une petite minute avant qu'elle ne se libère.
Le reste de la soirée fut un long combat entre nous deux. Et je dois dire que j'ai vraiment pris mon pied avec cette manière particulière de baiser. C'était encore plus rought que de baiser avec un homme. Et le lendemain, j'avais mal au dos...
Mais j'ai tellement aimé ça que le surlendemain, je suis retournée cogner à sa porte pour en avoir plus. Quand elle m'a répondu, elle était habillée avec une chemise carottée, des jeans troués, et une perceuse dans une main. Dès qu'elle m'a vue, elle m'a agrippée par mon manteau et elle m'a tirée à l'intérieur de sa maison.
— Justement, je pensais à toi, dit-elle en plaquant ses lèvres sur les miennes.
Et le temps de se déshabiller, on a recommencé à baiser comme deux actrices de films d'action.
Mais je dois dire qu'après trois visites chez elle, je suis vraiment raquée. Ce matin, de retour à Montréal, je voulais aller faire des exercices au gym... Mais j'étais tellement raquée que j'ai eu de la misère à sortir du lit. Alors, j'ai pris mon ordinateur portable, je l'ai mise sur mes genoux et j'ai écrit cette histoire.
En passant. Bonne Année à tous et à toutes!

2 commentaires:
J'aimerais ça que tu nous expliques comment tu fais ? Comment ça se fait que toutes les nymphomanes du Québec te colle après ?
Je l'ai toujours dit. Une personne s'entourent généralement de personnes qui lui ressemble en partie.
Comme j'ai une sexualité très ouverte, que j'ai pas de problème à parler de sexe avec des amis et des connaissances, ils deviennent plus enclin à penser à moi quand ils veulent faire leur trip de cul. Parce qu'ils savent que je ne les jugerais pas mal, et que j'ai beaucoup de chance d'être tenter d'y participer.
Mais pour Valérie, c'est un pur coup de chance ! Elle était vraiment en manque de sexe ! J'ai juste été au bon endroit au bon moment.
:p
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