dimanche 24 février 2008

Les veuves du Hockey

Cette semaine, moi et Geneviève, on était invités chez à aller souper chez ses parents. Il ne s'est pas passé grand-chose pendant le souper, mais c'est après que j'ai eu l'impression de revivre un événement. Tous les gars se sont entassés dans le salon, ils ont syntonisé RDS et ils ont commencé à regarder le hockey.

On s'est retrouvé avec ses quatre soeurs, la blonde de son frère et sa mère assise autour de la table de la cuisine. Comme aucune de nous huit n'aime le hockey, on a continué à papoter sans eux. Mais je me suis rappelé une petite histoire coquine qui s'est produite dans une situation similaire.

Vous rappelez-vous d'Alexandre, Simon et Anne. Ceux avec qui j'ai fait mon premier trip de groupe ? Et bien cette histoire s’est passée, je dirais deux ou trois mois après. Entretemps, il n'y avait pas eu d'autre activité de groupe. Même si les gars avaient insisté pour qu'on remette ça, on avait tenu notre bout et ils semblaient s'être faits à l'idée que ça ne reproduirait pas sur demande.

Cette soirée-là, c'était un soir de match de la coupe Stanley. Comme ni Anne, ni moi, on n'aime le hockey, on était resté dans la cuisine. Au début, on parlait de choses ordinaires, mais par un détour du destin, il a fallu que notre petit trip à quatre tombe sur le sujet.

Dans la discussion, elle finit par me faire un aveu. En se penchant vers moi et à me chuchoter près de l'oreille :

— Je ne suis pas lesbienne... Sauf que depuis que je t'ai mangé la plotte cette soirée-là, j'ai juste une envie. C'est de recommencer.... Mais sans les gars.

— J'ai une idée, dis-je après quelques secondes de réflexions. On va dans ta chambre, on laisse la porte entre ouverte. Si les gars nous trouvent, on les laisse nous rejoindre... Sinon, on se rhabille et ça devient notre secret.

Elle a tourné la tête vers le salon, elle a regardé attentivement si les gars nous portaient quelconque attention. Et j'imagine qu'ils ne nous ont même pas accordé même un petit regard, parce qu'elle m'a prise par la main.

On s'est rendu à la chambre. Elle s'est jetée sur le lit, et je suis allée la rejoindre. Je me suis glissé par-dessus elle, et j'ai commencé à l'embrasser. C'était un long baiser passionné avec la langue. Pendant celui-ci, elle ne se gênait pas pour passer ses mains dans mon dos et les déposer sur mes fesses.

Ça devait bien faire cinq minutes qu'on avait commencé à s'embrasser et à se caresser et les gars n'avaient même pas remarqué notre absence. On les entendait encore gueulé contre la télévision. Elle a agrippé le bas de mon haut et elle me l'a retiré. Ses mains se sont dépêché à venir me caresser la peau du bas de mon dos. Sa main est montée et elle a dégrafé mon soutien-gorge. Elle s'est penchée sur moi et elle a commencé à me manger les seins.

Puis après une minute, elle s'est redressée, elle a retiré son chandail, ôté son soutien-gorge, déboutonné le bouton de ses jeans, et elle est venue coller ses seins contre les miens. D'un geste lascif, j'ai commencé à pousser sur ses jeans alors que sa langue s'introduisait entre mes lèvres.

Nue toutes les deux, on a enroulé nos cuisses et on a collé nos chattes, le tout sans arrêter de s'embrasser un instant. J'aimais particulièrement cette position. Je sentais entre nous deux une chaleur intense, comme si sa cyprine mélangée à la mienne faisait une réaction chimique la produisant. Je faisais tout pour qu'on reste comme ça, mais elle ne cessait de me chuchoter à l'oreille : « Ta chatte... Je la veux... »

Après on s'est fait un long 69. On n'en finissait pas de se manger mutuellement. Lorsque j'ai finalement réussi à la faire jouir, je crois que j'avais le visage couvert de sa mouille.

Est-ce que les gars nous ont trouvées ? La réponse est non ! On est bien resté à frencher une bonne quinzaine d'autres minutes avant de se dire qu'ils ne viendraient pas. Même que pour leur tendre la perche, on a même échangé nos vêtements. Comme Anne porte du linge plus petit que moi, je débordais littéralement de ses vêtements, et pour elle c’était le contraire, elle flottait. On est allé s'asseoir à côté d'eux pour voir la fin du match, et ils n'ont rien remarqué. Absolument rien. Et même encore aujourd'hui, je crois qu'ils n'ont jamais su ce qu'ils ont manqué.

jeudi 7 février 2008

Ça y est (2)

Ça y est tout le monde le sait maintenant. Mes parents aussi. Et merci Isabelle pour ta merveilleuse suggestion!

Chaque mois, moi, Lili, (et son chum), on se rend à Québec pour le souper mensuel avec mes parents. Comme je voulais que Lili et Éric l'apprennent en même temps que maman, j'avais caché Geneviève dans le coffre de la voiture. Lorsqu'on est arrivé à Québec, j'ai fait exprès de la laisser dans le coffre. On est entré, on a jasé avec mes parents une bonne vingtaine de minutes et j'ai finalement lancé:

— Maman, Papa. J'ai une nouvelle a vous annoncé.

Quand j'ai dit ça, tout le monde s'est tu. J'ai fait semblant de chercher quelque chose dans ma poche.

— Ah merde. Je l'ai oublié dans l'auto. Attendez ! Je reviens.

Je m'habille rapidement, je vais à l'auto, j'ai libéré Geneviève et je l'ai amener dans la maison. On faisait attention pour que nos pas soit synchrone pour ne pas trahir la surprise. Et finalement, je me suis présenté devant la table familiale. Et j'ai dit.

— Maman, Papa. Je vous présente... Geneviève... Ma blonde !

Et Geneviève s'est pointé comme sortie de nulle part.

Lili, qui était en train de boire du jus d'orange en a craché sur mon père qui était en face d'elle. Pendant un instant, j'ai cru que ma mère allait s'évanouir. Mais le choc passé, et après leur avoir assuré que ce n'était pas une blague et que j'étais vraiment en couple avec Geneviève, ils ont commencé par accepter la situation tel quel est.

Sauf que ça été un peu plus compliqué lorsqu'il fut le temps d'aller ce coucher. Le chum de Lili occupant le divan du salon, le seule endroit où un invité peut dormir. Mes parents ont refusé catégoriquement que Geneviève et moi partagions mon ancienne chambre. (Je sais, mes parents sont vieux jeu. Pas de sexe dans leur maison...) Alors finalement, Lili et moi, on a couché dans le même lit, Geneviève s'est ramassé dans mon ancienne chambre.

(Petit secret: Je me suis glissée dans ma chambre au milieu de la nuit pour lui faire de petite caresses avant de retourner dormir avec ma soeur.)

mercredi 30 janvier 2008

Ça y est

Vous étiez plusieurs à vous en douter. Même si j'ai tout nié jusqu'à ce jour, je dois vous dire que vous aviez raison.

Je vous disais depuis un an déjà (je crois) que Geneviève et moi étions uniquement des fuck-friends. Qu'il n'y avait qu'une attirance sexuelle entre nous deux. C'était vrai la première fois que je vous l'avais dit... Mais depuis... Il y a l'amour qui s'est installé entre nous deux.

Chacune de notre côté, je crois qu'on essayait de se faire à croire que tout ça, c'était physique... Mais le destin a voulu qu'on se fasse une déclaration d'amour pas ordinaire. Attendez que je vous raconte...

C'était samedi dernier. J'étais allée dormir chez Geneviève. Comme Lili aime bien avoir l'appartement pour, humm, baiser avec son chum, et que Geneviève n'a pas de coloc, on finit presque toujours par aller coucher chez elle. (Surtout qu'elle n'est pas au courant que Geneviève et moi on est intime.) Cette nuit-là, on a baisé comme des diablesses et on s'est endormi l'une contre l'autre.

Lorsque le matin est venu, j'ai entendu cogner à la porte. Comme j'étais endormie, je ne me suis pas rappelé que je n'étais pas chez moi. J'ai alors enfilé une robe de chambre et je suis allée répondre.

Ce n'est lorsque j'ai vu le visage de cette personne que j'ai réalisée ce que j'avais fait. C'était la mère de Geneviève. (Je l'ai reconnu parce que je l'avais déjà vu une fois.)

— Julie, c'est ça? Qu'est-ce que tu fais ici? me dit-elle rapidement.
— Heummm. Gen et moi, on est allé danser dans une discothèque. Comme j'étais trop saoule pour me rendre chez moi, elle m'a invitée à coucher dans le salon.
— Geneviève dort toujours?
— Oui.

Mais en rentrant, elle est allée à la chambre de bain. Et en revenant, elle m'a regardé et elle m'a demandé :

— Tu as dormi où, tu disais?
— Dans le salon... Pourquoi? répondis-je incrédule.
— Parce qu'il y a pas de couverte, de lit ou quoi que ce soit pour dormir dans le salon.

Elle nous avait démasqués... Je l'ai alors invité à venir dans la cuisine. On s'est assise l'une en face de l'autre. Et dans l'espoir de ne pas empirer notre situation, j'ai joué carte sur table.

— Et bien, Gen et moi, on a dormi dans le même lit... Collée l'une contre l'autre...

Et pour éviter quelconque confusion, je l'ai cru bon de rajouter :

— Et on ne portait pas de vêtement.

Elle a pris une longue inspiration. Et elle s'est mise à réfléchir. Elle avait l'air un peu troublé. Je la comprends. Les parents ont toujours tendance à se faire une image parfaite de leurs enfants. Et j'étais, un peu malgré moi, celle qui venait de briser cette image.

Finalement, après une minute de silence, elle m'a demandé :

— Est-ce que c'est l'amour avec un grand A?

Sur le coup, j'ai été déstabilisée par cette question. Le temps de reprendre mon souffle, j'ai dit un simple :

— Oui.

Le craquement du plancher sous ses pas m'a fait sursauter. Cela voulait dire qu'elle avait tout entendu. Et que sa mère a su en même temps qu'elle, que j'étais en amour avec. Je n'ai pas osé me retourner de peur qu'elle rejette du revers de la main ma déclaration d'amour.

J'ai senti sa main se faufiler dans mes cheveux.

— Maman, déclara Geneviève. Tu le sais maintenant. Désolé de l'avoir caché, mais Julie et moi, on est un couple. On s'aime.

Sur le coup, je me suis sentie aussi légère que l'air. D'entendre que mon amour était réciproque semblait m'avoir donné des ailes. Je me suis levée, je me suis retournée pour lui faire face. Et pendant un instant, j'avais l'impression que nous étions seules au monde. Je l'ai agrippé et je lui ai donné un long baiser.

Bon, ça l'a un peu indisposé sa mère, parce qu'elle s'était levée en catastrophe et elle s'apprêtait à partir lorsque Geneviève l'a retenu. Et finalement, on est allé manger tous les trois à un café plus bas sur la rue. Au début du déjeuner, elle semblait ne pas savoir quoi dire ou quoi ne pas dire. Mais elle s'est rapidement aperçue qu'on avait une belle complicité, qu'on se rejoignait sur beaucoup de points. Et à la fin, je crois qu'elle avait fini par m'accepter.

Bien entendu, sa mère n'a pas pu résister à le dire à son entourage. Le soir même, son père, ses quatre soeurs, son frère, (et les cinq conjoints, conjointes) se sont pointés chez elle pour que les présentations officielles soient faites. Et aussi pour savoir si Geneviève était le gars ou la fille du couple... C'est fou, mais je n'avais pas réalisé à quel point elle avait une grande famille!
Bon, du côté de ma famille, Lili et mes parents ne sont pas encore au courant. Est-ce que vous avez de bonnes idées? La semaine prochaine je monte à Québec pour la fin de semaine. J'aimerais que l'annonce et les présentations soient originales si possible. Des suggestions?

mardi 22 janvier 2008

Professionnelle

Je ne sais pas pourquoi, mais le monde pense à tort que j'ai une carrière d'actrice porno. Et bien, c'est vrai que j'ai une sexualité assez ouverte. Mais actrice porno? Non. Quoi que certaines de mes baises ont déjà été filmées, je l'ai fait bénévolement. :p Pour le plaisir. Mais il est vrai que j'ai fait un peu d'argent avec le sexe.

Ça n'est pas un secret pour personne, j'ai déjà travaillé comme vendeuses dans un Sex Shop de Montréal. Je crois que les seules personnes qui ne le savent pas, ce sont mes parents. Je leur avais dit que je travaillais au Toys'r'us. Ce qui ironiquement pas très loin de la réalité, parce que je vendais beaucoup de jouets... Mais pas ceux qu'on aurait mis dans des mains d'enfants. :p

Ce qui est un peu plus secret, c'est que j'ai aussi travaillé dans des lignes érotiques téléphoniques. Je crois qu'il n'y a qu'Isabelle, ma meilleure amie, qui le sait. J'ai travaillé quelque mois là-dedans. Et ça m'a même amenée à faire, un peu sans le savoir, de la radio. Parce que j'ai été piégée par les Justiciers Masqués. (Pour ceux qui ne le savent pas, ce sont des humoristes de CKOI, qui font chaque jour, une radioréalité avec un sujet du jour.) J'ai été prise dans le concept de la « guerre des wongs. » Il y a un des deux justiciers qu'y appelle dans la ligne érotique, il me parle une minute, et il me dit qu'il me passe sa blonde, qu'elle est très gênée, et que je dois faire les premiers pas. Sauf que la femme qu'il me passe vient d'être appelée d'une ligne de voyance. Et elle fait un travail très sérieux, et moi je dois lui parler de sexe. Et quand je lui dis ce que j'aimerais lui faire, elle devient très mal à l'aise. Et plus j'insiste, plus elle est mal à l'aise. Et elle finit par raccrocher devant mes avances. J'ai essayé de trouver la capsule sur le Net pour vous, mais en vain...

Et il y a un peu plus.

Ce que personne ne sait, parce que je ne l'ai jamais dit à personne de mon entourage. C'est que la fille qui gère la ligne érotique m'a proposé de faire des Webcams érotiques. Je crois que j'ai fait ça pendant un mois à raison de deux soirs par semaines. Tout ce que j'avais à faire, c'est de parler avec les internautes et me masturber devant eux quand ils paient pour des séances privées. Et même la dernière semaine auquel j'ai fait ça, j'étais avec une autre fille. On faisait un couple lesbien. Et finalement, j'ai lâché. Disons que je n'aimais pas que le sexe devienne du travail. Mais j'en garde tout de même un bon souvenir. Même que je suis toujours en contact avec la fille de mon « couple » webcam. Son chum nous avait regardés via Internet et il m'avait trouvé bien de son goût. Et elle m'avait invitée à lui faire un trip à trois. Un des plus mémorables auquel j'ai participé. (Je vais vous le raconter un jour. :)

Et un autre secret que j'ai bien gardé jusqu'à ce jour... On m'a déjà proposé un rôle dans un film pornographique. Ça faisait deux jours que j'avais arrêté de faire des Webcams érotiques, il y a un gars qui m'a appelé d'une compagnie dont je ne me rappelle plus le nom, il était agent je crois. Il avait vu des images de moi avec l'autre fille, et il voulait savoir si j'étais intéressée à faire un film pornographique lesbien. Ça avait rapport avec des uniformes, et il avait dit qu'il me voyait bien en infirmière. Sur le coup, j'ai trouvé ça très flatteur. D'abord, parce qu'on me trouvait assez belle, désirable et sexy pour jouer dans un film XXX, mais j'ai refusé. Si ce qui était transmis avec les Webcams ne demeurait pas en ligne très longtemps. Les films (surtout lorsqu'ils sont imprimés des milliers de fois en DVD) demeurent très longtemps.

Et finalement, la voix que j'ai choisie est de partager mes expériences avec vous. Ici, je suis devenue auteure amateure. Ça fait maintenant un an que j'essaie d'écrire un petit quelque chose ici au moins deux fois par mois, et même si certaines fois je dois me fouetter un peu pour écrire, c'est tout de même très un passe-temps très amusant. Alors, j'espère vous écrire pendant une autre année.

samedi 5 janvier 2008

Raquée

Eh oui, je suis raquée! Attendez que je vous explique pourquoi.

Du 24 décembre au 4 janvier, moi et ma soeur Lili, on est allé passer la semaine des vacances de Noël chez nos parents à Québec. Le 26, comme il faisait doux et que ce n'était pas trop glissant, je suis partie dans l'après-midi faire de la course à pied. Je devais être à un kilomètre de la maison quand je suis entrée en collision contre une autre coureuse. En m'excusant, j'ai regardé attentivement son visage. Son visage me disait quelque chose, mais c'est elle qui m'a reconnue.

— Julie?

Voyant que je plissais le visage pour essayer de la reconnaître, elle s'est finalement présentée.

— Tu ne te souviens pas de moi, c'est Valérie. Je te gardais quand tu avais dix ans.
— Ah, oui. Valérie! Comment ça va? Ça fait très longtemps!

On a parlé quelques minutes, on a papoté sur tout et sur rien. Mais elle a terminé en me proposant de venir finir la conversation chez elle. Elle m'a dit qu'elle a hérité de la maison de ses parents lorsqu'ils sont décédés quelques années auparavant. Comme elle reste sur la même rue, je lui ai dis d'accord, que je vais aller prendre ma douche chez mes parents et que je vais la retrouver chez elle.

Quand je suis allée cogner à la porte, elle est venue me répondre en tenu un peu plus sexy que son manteau et ses pantalons de jogging. Elle portait un chemisier mauve avec les deux boutons du haut pas attachés, accompagnés de jeans moulants et d'un léger parfum. Je suis rentrée et on a continué à parler. J'ai appris qu'elle est devenue policière, qu'elle vivait seule, etc. On s'est rappelé des anecdotes, comme la fois où je l'ai surprise avec son copain chez moi alors que j'étais censée dormir, etc. Et finalement, plus la conversation avance, plus j'ai senti qu'elle me draguait. Elle ne cessait de me faire des compliments, elle se rapprochait de moi, elle me touchait délicatement les bras, les cuisses.

Et finalement, on a parlé de sexe. Elle a fini par avouer très rapidement avoir découvert son homosexualité à l'âge adulte. Moi, je lui ai avoué être bi et être célibataire. D'apprendre que nos orientations sexuelles ne sont pas incompatibles l'a galvanisé. Elle souriait plus fort, me regardait avec plus d'insistance, se rapprochait encore plus de moi. Le soleil qui se couchait a feutré l'atmosphère. L'obscurité a créé une certaine intimité entre nous. Et finalement, elle a collé sa cuisse gauche contre ma cuisse droite, elle a passé sa main dans mon dos et elle est venue se poser sur mes hanches. Nos visages se rapprochaient et elle a posé délicatement ses lèvres contre mon nez quelques secondes. Voyant que je ne reculais pas, elle a rapproché ses lèvres, mais cette fois-là c'est sur la bouche qu'elles sont venues se déposer.

On a commencé par se donner de petits baisers simples qui ne duraient que quelques secondes, mais à mesure qu'ils se multipliaient, ils devenaient plus longs et plus langoureux. Elle a fini par s'asseoir sur mes cuisses enroulant ses bras autour de moi et les lèvres collés contre les miennes. Et soudainement, elle a cessé de m'embrasser et elle s'est calmée. Elle a fini par me dire : « Écoute, tu es une très belle fille. Et normalement, j'aurais été capable de me retenir. Mais, ça fait cinq mois que je n'ai pas baisé. Tu comprends que tout ce qui va se passer entre nous va être purement sexuel? OK? » Ça, c'est des mises au point comme je les aime. Parce que c'était entièrement réciproque.

Je lui ai fait un timide signe de tête montrant que j'étais d'accord et on a continué à s'embrasser exactement où on s'était arrêté. Et on a continué de se caresser tout en gardant nos vêtements. Et elle a fini par me demander si je voulais passer à la chambre à coucher. J'ai accepté.

On est monté, elle a ouvert la porte de sa chambre à coucher. À l'intérieur, il y avait un gigantesque lit. Tellement grand, que ça semblait être deux grands lits collés ensemble. Elle m'a prise par la taille et elle m'a jetée sur le lit. Elle s'est placée par-dessus moi et elle a commencé à retirer doucement mes vêtements. Elle avait un tel regard quand elle me retirait mes vêtements. Dès qu'elle dénudait une nouvelle partie de mon corps, elle la couvrait de baisers. Quand il ne m'est plus rien resté sur le dos, on a échangé nos places. Je me suis placée par-dessus elle, et j'ai commencé par déboutonner son chemisier.
Elle avait des abdominaux développés. Sans l'être trop. Je pouvais voir subtilement le contour de chacun de ses muscles avec en son centre, son nombril. Et en lui retirant son chemisier, j'ai pu observer que ce n'était pas la seule partie de son corps qui était développé. Elle avait les avant-bras musclés, mais ce n'était rien en comparaison avec ses cuisses. Elle avait un véritable corps d'athlète, sans aucune once de gras.

C'est lorsque je lui ai retiré sa petite culotte que les choses se sont corsées. J'avais fait glisser sa petite culotte le long de ses jambes et je m'apprêtais à enfouir mon visage entre ses cuisses et lui lécher la chatte, mais elle avait un autre plan. Elle a pris ma tête entre ses mains et elle l'a approchée de son visage pour me donner un baiser. Pendant qu'on s'embrassait, je l'ai senti poser ses mains sur mes épaules. Et elle m'a soudainement plaquée contre le matelas.

Je la sentais forcer pour me garder bien au sol. Lorsqu'elle a fini de m'embrasser, elle m'a regardé dans les yeux, m'a fait un large sourire narquois et elle m'a dit:

— Résiste-moi.
— Quoi? lui ais-je répondu.
— Résiste-moi... J'aime ça quand c'est animal.

J'ai essayé de me déprendre, mais plus j'essayais, plus elle forçait. Finalement, j'ai réussi à me déprendre un bras et j'ai agrippé ses cheveux. Ça l'a assez distrait que j'aie pu me mettre à genoux. Mais l'instant d'après elle avait réussi à me replaquer contre le lit. Elle avait collé sa chatte contre la mienne. Je laisser la frotter contre la mienne quelques instants, mais elle m'a rapidement rappelé à l'ordre en me disant doucement : « Résiste... »

J'ai réessayé de lui agripper les cheveux, mais elle a su bien me parer. Alors, j'ai agrippé sa mâchoire, mais ça ne l'a pas fait broncher, alors je lui ai agrippé un sein et j'ai réussi à la faire basculer. Je me suis retrouvée sur le dessus. J'ai serré ses poignets et j'ai mis tout mon poids dessus. Ça l'a immobilisé un gros quinze secondes. Je voyais dans ses yeux que ça l'excitait énormément...

C'est à ce moment-là que mon téléphone cellulaire de la poche de mon jeans s'est mis à sonner. Avant que j'ai puisse comprendre quoi que ce soit, Véronique avait réussi à se déprendre, elle avait glisser une main sous son oreiller, elle en avait sorti des menottes et elle m'a attaché les mains dans le dos. Alors que la troisième sonnerie retentissait, elle regardait déjà qui le nom de l'appelant.

— C'est ta mère. Dis-lui que je t'ai invité à souper, que tu vas revenir tard dans la soirée.

Elle a appuyé sur le commutateur et elle m'a collé mon cellulaire sur l'oreille. Alors que je parlais avec elle, Véronique se plaisait à me caresser les seins et le ventre en essayant de me déconcentrer. Dès que j'ai dit au revoir à ma mère, elle a terminé la communication et elle l'a éteint complètement pour être sûre qu'on ne soit plus dérangé. Et elle l'a ensuite jeté sur ma pile de linge.

Et pour jouer un peu avec moi, elle a pris la clé des menottes, et elle l'a mise sous sa langue. J'ai dû aller la chercher en l'embrassant et en essayant tant bien que mal de la lui voler. Et quand je l'ai prise, je l'ai craché sur le lit et je l'ai prise en roulant sur le lit. J'ai dû prendre au moins un gros cinq minutes pour faire entrer la clé dans le petit trou des menottes. Et il faut dire que Véronique ne m'aidait pas. Et elle ne se gênait pas pour me caresser partout et faire entrer ses doigts pervers dans tous mes orifices.

Lorsque j'ai finalement réussi à me libérer les poignets, j'ai fait semblant d'être encore attachée. Véronique était couchée devant moi, la tête entre mes cuisses à me lécher la chatte. J'ai attendu quelques minutes. Et finalement, j'ai eu une opportunité. Elle a étiré les deux bras pour venir me caresser les seins et le ventre. Rapidement, j'ai ramené les menottes devant moi et je les ai passés autour de ses poignets.

Et très honnêtement, même les mains liées, elle était redoutable. Je dirais que le handicap a, au plus, égalé les forces. En moins de deux, elle avait réussi à m'immobiliser et à me plaquer de nouveau sur le lit. Sauf que cette fois-là, j'ai eu beaucoup moins de trouble pour me déprendre. J'ai eu à peine le temps de lui lécher les seins une petite minute avant qu'elle ne se libère.

Le reste de la soirée fut un long combat entre nous deux. Et je dois dire que j'ai vraiment pris mon pied avec cette manière particulière de baiser. C'était encore plus rought que de baiser avec un homme. Et le lendemain, j'avais mal au dos...
Mais j'ai tellement aimé ça que le surlendemain, je suis retournée cogner à sa porte pour en avoir plus. Quand elle m'a répondu, elle était habillée avec une chemise carottée, des jeans troués, et une perceuse dans une main. Dès qu'elle m'a vue, elle m'a agrippée par mon manteau et elle m'a tirée à l'intérieur de sa maison.

— Justement, je pensais à toi, dit-elle en plaquant ses lèvres sur les miennes.

Et le temps de se déshabiller, on a recommencé à baiser comme deux actrices de films d'action.

Mais je dois dire qu'après trois visites chez elle, je suis vraiment raquée. Ce matin, de retour à Montréal, je voulais aller faire des exercices au gym... Mais j'étais tellement raquée que j'ai eu de la misère à sortir du lit. Alors, j'ai pris mon ordinateur portable, je l'ai mise sur mes genoux et j'ai écrit cette histoire.

En passant. Bonne Année à tous et à toutes!

lundi 24 décembre 2007

Opération Lolitas

Opération Lolitas. Quel titre intrigant... En fait, c'est un nom de code que j'ai donné à une mission particulière.

Marianne, une bonne amie, alors qu'on prenait une bière dans un pub irlandais à Montréal, m'a demandé si je ne pouvais pas lui venir en aide. En fait, elle avait fait un pari avec son chum, qu'elle a perdu. Et elle avait gagé un fantasme.

Son chum, ayant déjà fait quelques trips à trois dans sa vie, voulait passer à l'étape suivante. Son fantasme : Une fin de semaine de baise avec quatre filles bisexuelles, dont sa blonde. Du vendredi soir au lundi matin.

Mais elle avait lu, sur ce même blogue, l'histoire que j'avais écrite sur Audrée en août dernier. Et elle se demandait si je pouvais l'aider à faire quelque chose dans le même genre.

C'est à dire, analyser mot à mot son fantasme, et faire comme un mauvais génie, qui est obligé à réaliser votre souhait, et qui fait exactement ce que vous lui avez demandé sans nécessairement faire ce que vous aviez en tête.

C'est alors qu'on a échafaudé ce qu'on a appelé l'« Opération Lolitas ». Marianne avait une amie, Karen, qui accepté d'y participer. Et moi, de mon côté, j'ai été capable d'embarquer Geneviève. Alors, on était quatre filles.

C'était la semaine passée que tout s’est déroulé. On avait commencé le vendredi soir, avec un souper. On s'était retrouvé tous les cinq dans un petit restaurant portugais rue St-Laurent, chez Marilou.

À l'extrémité de la table, il y avait Patrick, le « chanceux ». Il portait un veston noir, ses cheveux lissés vers l'arrière et il arborait toujours un large sourire. J'imagine que c'est parce qu'il essayait de nous imaginer tous les quatre en pleine action...
Assis juste à sa droite et à ma gauche, Marianne. C'est une blonde avec des mèches brunes frisées. Elle portait un corsage bain-de-soleil halter rouge foncé. Elle aussi avait un large sourire. Mais pas pour la même raison. :p

Karen, avec ses longs cheveux noirs lui tombant jusqu'au milieu du dos, était assise à la gauche de Patrick. Elle portait un jeans délavé avec un chandail bleu feutré très moulant. Moi, je portais un jersey noir avec un petit décolleté en V.

Geneviève, elle, portait une longue robe rouge avec un décolleté très plongeant. (D'ailleurs, le serveur tout au long du repas, ne cessait de discrètement baisser les yeux pour admirer la vue.)

Dès le début du repas, le sexe est très vite arrivé sur le sujet. C'est Patrick qui a lancé le bal en faisant un tour de table sur nos expériences lesbiennes.

Karen avait avoué avoir déjà eu une avoir eu une blonde alors qu'elle était au cégep. Et qu'il lui était arrivé d'avoir participé à des trips à trois dans et à l'extérieur de son couple. Quand ce fut le tour de Geneviève de parler, elle a dit aimer avoir des relations sexuelles avec des hommes, mais qu'elle préférait de loin la « touche féminine ».

Marianne, a avoué avoir déjà eu des petites aventures avec des filles entre deux chums (devinez comment je l'ai rencontré?), mais qu'elle ne pouvait s'imaginer se passer de présence masculine dans sa vie sexuelle.

Et finalement, je leur ai avoué être que j'étais probablement la plus bisexuelle du groupe, n'ayant pas vraiment de préférence pour l'un sexe ou pour l'autre. Que seul le plaisir guide mes choix!

Toutes nos discussions avaient pour but de nos excités en attendant le début de notre fin de semaine de débauche. Et à voir le visage de certains autres clients, y'a a deux ou trois qui aurait bien aimé nous suivre!



Quand on est chez eux, on a enlevé nos manteaux et on est allé au salon. Il s'est assis dans le divan à une place, et il nous a regardés avec un air amusé.

— Les filles. Pourquoi vous ne commencez pas par me faire un show de lesbiennes ?

Marianne s'est alors collée contre moi, elle a commencé à me caresser. Patrick, lui, nous donnait ses instructions sur ce qu'il voudrait que l'on fasse pour lui. Et tant qu'il se contentait de nous regarder, il n'avait rien à redouter.

— Karen, Geneviève, embrassez-vous. Ne vous gênez pas pour utiliser vos langues! Julie. Ne fais rien. Laisse Marianne profiter de ton corps.

Elle a posé ses mains sur mes seins et elle est venue m'embrasser. Et on s'est donné un long baiser mouillé sur la bouche pour l'exciter.

Pendant que Marianne me retirait mon Jersey, je l'ai regardé dans les yeux, et je lui ai dit :

— Tu savais que ta blonde, avant de te rencontrer, avait déjà couché avec moi? Est-ce qu'elle t'a déjà parlé de nos nuits de cul...

Il n'a rien répondu, mais je sentais que ça ne le laissait pas indifférent. Marianne, elle, ne se laissait pas distraire. J'étais déjà torse nue et elle s'affairait déjà à me retirer mes pantalons. Elle était tellement pressée qu'elle lorsqu'elle a agrippé la taille de mes pantalons, elle a fait descendre en même temps ma petite culotte brésilienne rose.

Marianne est une fille à chatte. Et ça paraissait. J'avais les seins à l'air et elle n'avait même pas daigné leur accorder une petite caresse. Mais elle s'est dépêchée à enfouir sa tête entre mes cuisses. Sa langue s'est rapidement faufilée entre mes lèvres vaginales, et elle s'est mise à me faire un cunnilingus endiablé.

En tournant la tête, j'ai vu à côté de nous, Geneviève, penché sur les seins de Karen et à se délecter. Karen, elle, avait la tête renversée vers l'arrière et elle se mordillait les lèvres.

En me reconcentrant sur Patrick, je l'ai vu détacher le bouton de son pantalon, baisser sa fermeture éclair et sortir son membre déjà bandé très dur. Ses doigts se sont enroulés autour et il a commencé quelques mouvements de va et viens lent.
Moi, j'avais de la misère à rester immobile sous les caresses buccales de Marianne. Quelques minutes plus tard, il en a eu assez de regarder. Il s'est levé, il a pris son membre et il s'est approché de Karen et Geneviève. Il a tassé Karen, il s'est installé devant Geneviève qui était couchée sur le divan, les jambes grandes ouvertes. Il a apporté sa queue à l'entrer de la chatte de Geneviève. Et il s'est enfoncé tranquillement en elle. C'est à ce moment que j'ai donné une petite tape sur la tête de Marianne. Elle s'est aussitôt relevée et quand elle a vu ce qui se passait, on s'est rapproché avec moi du groupe. Et toutes les trois, on a commencé à recouvrir de caresses Patrick.

Marianne s'occupait de son dos et de ses fesses. Elle collait sa chatte contre son cul et elle rythmait son va et viens. Moi, je m'occupais de son torse. Je caressais ses abdominaux et lorsque sa queue sortait de la chatte de Geneviève, c'est moi qui la réalignais et qui la faisais rentrer de nouveau dans la chatte de Geneviève. Karen, elle, l'embrassait dans le cou et s'occupait à lui glisser des mots cochons dans l'oreille. Et finalement, après une minute de ce régime, il s'est cambré, signe qu'il avait joui.
Eh oui, vous l'avez sûrement deviné maintenant. Il avait quatre femmes bisexuelles pour lui. Mais on n’avait en rien l'intention de le laisser profiter vraiment longtemps de nous. :p

Dès qu'il s'est retiré, Marianne s'est agenouillée devant Geneviève, et elle a commencé à lui lécher la chatte. Karen et moi, on s'est regardée, on s'est rapproché l'une de l'autre. Elle m'a empoigné un sein, et elle s'est penchée pour le lécher quelques instants, avant de passé à l'autre. Elle semblait aimer la lotion que j'avais utilisée pour me laver avant de venir. Je l'avais spécialement choisi parce qu'elle donne un petit goût de fraise à la peau quand y pose ses lèvres.

Et visiblement, elle aimait beaucoup les fraises, parce qu'elle a continué à me lécher partout en faisant attention de ne pas en manquer un petit coin. Après avoir fait mes seins, la poitrine, le ventre, elle a descendu entre mes jambes pour goûter un autre genre de parfum. Patrick, lui, recommençait à bander. Lorsqu'elle fut de nouveau à sa dureté maximale, il s'est relevé. Et il s'est approché de moi. Sa queue est arrivée directement devant mon visage. Je l'ai fait entrer dans ma bouche. Après quelques allez et venue, j'ai commencé les choses sérieuses. D'une main, j'ai commencé à lui caresser les testicules et le long de son manche. Et l'autre... Bien elle est allée se placer sur ses fesses. Et dès que j'ai eu une chance, je l'ai enfoncé dans son trou de cul. Ça l'a tellement surpris qu'il a joui presque instantanément dans ma bouche.

S'il n'avait pas encore compris notre modus operandis, et bien je crois que cette fellation expresse lui remit les idées en place. Le samedi, je crois qu'il s'était résigné à jouer un rôle pas bien bien plus grand que celui de spectateur de nos ébats entre filles.

Je l'ai laissé prendre son pied qu'une seule fois de toute la fin de semaine. C'était le dimanche matin, Karen et Geneviève, s'amusait sur la table de la cuisine, et que Marianne faisait le déjeuner. J'étais allée prendre ma douche. Patrick, en douce, s'est immiscé dans la chambre de bain et est entré dans la douche. Je me suis dit qu'il méritait bien un peu de sexe à son goût. Je me suis collée contre les tuiles de la douche, j'ai placé les mains au dessus de la tête comme si elle était retenue par des chaînes invisibles, et je l'ai laissé me prendre. Je lui ai glissé à l'oreille de faire ça en silence parce que sinon les autres filles allaient rappliquer et le faire jouir le plus rapidement possible.