Marianne, une bonne amie, alors qu'on prenait une bière dans un pub irlandais à Montréal, m'a demandé si je ne pouvais pas lui venir en aide. En fait, elle avait fait un pari avec son chum, qu'elle a perdu. Et elle avait gagé un fantasme.
Son chum, ayant déjà fait quelques trips à trois dans sa vie, voulait passer à l'étape suivante. Son fantasme : Une fin de semaine de baise avec quatre filles bisexuelles, dont sa blonde. Du vendredi soir au lundi matin.
Mais elle avait lu, sur ce même blogue, l'histoire que j'avais écrite sur Audrée en août dernier. Et elle se demandait si je pouvais l'aider à faire quelque chose dans le même genre.
C'est à dire, analyser mot à mot son fantasme, et faire comme un mauvais génie, qui est obligé à réaliser votre souhait, et qui fait exactement ce que vous lui avez demandé sans nécessairement faire ce que vous aviez en tête.
C'est alors qu'on a échafaudé ce qu'on a appelé l'« Opération Lolitas ». Marianne avait une amie, Karen, qui accepté d'y participer. Et moi, de mon côté, j'ai été capable d'embarquer Geneviève. Alors, on était quatre filles.
C'était la semaine passée que tout s’est déroulé. On avait commencé le vendredi soir, avec un souper. On s'était retrouvé tous les cinq dans un petit restaurant portugais rue St-Laurent, chez Marilou.
À l'extrémité de la table, il y avait Patrick, le « chanceux ». Il portait un veston noir, ses cheveux lissés vers l'arrière et il arborait toujours un large sourire. J'imagine que c'est parce qu'il essayait de nous imaginer tous les quatre en pleine action...
Assis juste à sa droite et à ma gauche, Marianne. C'est une blonde avec des mèches brunes frisées. Elle portait un corsage bain-de-soleil halter rouge foncé. Elle aussi avait un large sourire. Mais pas pour la même raison. :p
Karen, avec ses longs cheveux noirs lui tombant jusqu'au milieu du dos, était assise à la gauche de Patrick. Elle portait un jeans délavé avec un chandail bleu feutré très moulant. Moi, je portais un jersey noir avec un petit décolleté en V.
Geneviève, elle, portait une longue robe rouge avec un décolleté très plongeant. (D'ailleurs, le serveur tout au long du repas, ne cessait de discrètement baisser les yeux pour admirer la vue.)
Dès le début du repas, le sexe est très vite arrivé sur le sujet. C'est Patrick qui a lancé le bal en faisant un tour de table sur nos expériences lesbiennes.
Karen avait avoué avoir déjà eu une avoir eu une blonde alors qu'elle était au cégep. Et qu'il lui était arrivé d'avoir participé à des trips à trois dans et à l'extérieur de son couple. Quand ce fut le tour de Geneviève de parler, elle a dit aimer avoir des relations sexuelles avec des hommes, mais qu'elle préférait de loin la « touche féminine ».
Marianne, a avoué avoir déjà eu des petites aventures avec des filles entre deux chums (devinez comment je l'ai rencontré?), mais qu'elle ne pouvait s'imaginer se passer de présence masculine dans sa vie sexuelle.
Et finalement, je leur ai avoué être que j'étais probablement la plus bisexuelle du groupe, n'ayant pas vraiment de préférence pour l'un sexe ou pour l'autre. Que seul le plaisir guide mes choix!
Toutes nos discussions avaient pour but de nos excités en attendant le début de notre fin de semaine de débauche. Et à voir le visage de certains autres clients, y'a a deux ou trois qui aurait bien aimé nous suivre!

Quand on est chez eux, on a enlevé nos manteaux et on est allé au salon. Il s'est assis dans le divan à une place, et il nous a regardés avec un air amusé.
— Les filles. Pourquoi vous ne commencez pas par me faire un show de lesbiennes ?
Marianne s'est alors collée contre moi, elle a commencé à me caresser. Patrick, lui, nous donnait ses instructions sur ce qu'il voudrait que l'on fasse pour lui. Et tant qu'il se contentait de nous regarder, il n'avait rien à redouter.
— Karen, Geneviève, embrassez-vous. Ne vous gênez pas pour utiliser vos langues! Julie. Ne fais rien. Laisse Marianne profiter de ton corps.
Elle a posé ses mains sur mes seins et elle est venue m'embrasser. Et on s'est donné un long baiser mouillé sur la bouche pour l'exciter.
Pendant que Marianne me retirait mon Jersey, je l'ai regardé dans les yeux, et je lui ai dit :
— Tu savais que ta blonde, avant de te rencontrer, avait déjà couché avec moi? Est-ce qu'elle t'a déjà parlé de nos nuits de cul...
Il n'a rien répondu, mais je sentais que ça ne le laissait pas indifférent. Marianne, elle, ne se laissait pas distraire. J'étais déjà torse nue et elle s'affairait déjà à me retirer mes pantalons. Elle était tellement pressée qu'elle lorsqu'elle a agrippé la taille de mes pantalons, elle a fait descendre en même temps ma petite culotte brésilienne rose.
Marianne est une fille à chatte. Et ça paraissait. J'avais les seins à l'air et elle n'avait même pas daigné leur accorder une petite caresse. Mais elle s'est dépêchée à enfouir sa tête entre mes cuisses. Sa langue s'est rapidement faufilée entre mes lèvres vaginales, et elle s'est mise à me faire un cunnilingus endiablé.
En tournant la tête, j'ai vu à côté de nous, Geneviève, penché sur les seins de Karen et à se délecter. Karen, elle, avait la tête renversée vers l'arrière et elle se mordillait les lèvres.
En me reconcentrant sur Patrick, je l'ai vu détacher le bouton de son pantalon, baisser sa fermeture éclair et sortir son membre déjà bandé très dur. Ses doigts se sont enroulés autour et il a commencé quelques mouvements de va et viens lent.
Moi, j'avais de la misère à rester immobile sous les caresses buccales de Marianne. Quelques minutes plus tard, il en a eu assez de regarder. Il s'est levé, il a pris son membre et il s'est approché de Karen et Geneviève. Il a tassé Karen, il s'est installé devant Geneviève qui était couchée sur le divan, les jambes grandes ouvertes. Il a apporté sa queue à l'entrer de la chatte de Geneviève. Et il s'est enfoncé tranquillement en elle. C'est à ce moment que j'ai donné une petite tape sur la tête de Marianne. Elle s'est aussitôt relevée et quand elle a vu ce qui se passait, on s'est rapproché avec moi du groupe. Et toutes les trois, on a commencé à recouvrir de caresses Patrick.
Marianne s'occupait de son dos et de ses fesses. Elle collait sa chatte contre son cul et elle rythmait son va et viens. Moi, je m'occupais de son torse. Je caressais ses abdominaux et lorsque sa queue sortait de la chatte de Geneviève, c'est moi qui la réalignais et qui la faisais rentrer de nouveau dans la chatte de Geneviève. Karen, elle, l'embrassait dans le cou et s'occupait à lui glisser des mots cochons dans l'oreille. Et finalement, après une minute de ce régime, il s'est cambré, signe qu'il avait joui.
Eh oui, vous l'avez sûrement deviné maintenant. Il avait quatre femmes bisexuelles pour lui. Mais on n’avait en rien l'intention de le laisser profiter vraiment longtemps de nous. :p
Dès qu'il s'est retiré, Marianne s'est agenouillée devant Geneviève, et elle a commencé à lui lécher la chatte. Karen et moi, on s'est regardée, on s'est rapproché l'une de l'autre. Elle m'a empoigné un sein, et elle s'est penchée pour le lécher quelques instants, avant de passé à l'autre. Elle semblait aimer la lotion que j'avais utilisée pour me laver avant de venir. Je l'avais spécialement choisi parce qu'elle donne un petit goût de fraise à la peau quand y pose ses lèvres.
Et visiblement, elle aimait beaucoup les fraises, parce qu'elle a continué à me lécher partout en faisant attention de ne pas en manquer un petit coin. Après avoir fait mes seins, la poitrine, le ventre, elle a descendu entre mes jambes pour goûter un autre genre de parfum. Patrick, lui, recommençait à bander. Lorsqu'elle fut de nouveau à sa dureté maximale, il s'est relevé. Et il s'est approché de moi. Sa queue est arrivée directement devant mon visage. Je l'ai fait entrer dans ma bouche. Après quelques allez et venue, j'ai commencé les choses sérieuses. D'une main, j'ai commencé à lui caresser les testicules et le long de son manche. Et l'autre... Bien elle est allée se placer sur ses fesses. Et dès que j'ai eu une chance, je l'ai enfoncé dans son trou de cul. Ça l'a tellement surpris qu'il a joui presque instantanément dans ma bouche.
S'il n'avait pas encore compris notre modus operandis, et bien je crois que cette fellation expresse lui remit les idées en place. Le samedi, je crois qu'il s'était résigné à jouer un rôle pas bien bien plus grand que celui de spectateur de nos ébats entre filles.
Je l'ai laissé prendre son pied qu'une seule fois de toute la fin de semaine. C'était le dimanche matin, Karen et Geneviève, s'amusait sur la table de la cuisine, et que Marianne faisait le déjeuner. J'étais allée prendre ma douche. Patrick, en douce, s'est immiscé dans la chambre de bain et est entré dans la douche. Je me suis dit qu'il méritait bien un peu de sexe à son goût. Je me suis collée contre les tuiles de la douche, j'ai placé les mains au dessus de la tête comme si elle était retenue par des chaînes invisibles, et je l'ai laissé me prendre. Je lui ai glissé à l'oreille de faire ça en silence parce que sinon les autres filles allaient rappliquer et le faire jouir le plus rapidement possible.

1 commentaire:
J'adore tes aventures... je les dévore toutes depuis 2 jours. OU j'ai découvert ton blogue et bien oui très en retard ! Pourquoi tu n'écris plus ???
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