lundi 18 juin 2007

Première

Je me sens nostalgique un peu aujourd’hui. Alors, je me suis dit que je pourrais vous écrire l’histoire de ma première fois. (Avec un gars au cas où j’aurais besoin de le spécifier.) C’est cette même fois où on m’a donné mon surnom qui me suit toujours depuis : « Lux ».

Alors, c’était le 21 avril 2001. Je m’en souviens parce que c’était la journée d’anniversaire de mon premier chum. À l’époque, à l’école, la (sous) culture qui perdurait dans la cour d’école dictait que toute personne de 16 ans et plus devait faire l’amour, au minimum une fois, le soir de son anniversaire, sinon ça provoquerait en un an de malheur. Vous allez me dire que c’est folklorique, ça l’a été sûrement créer par un gars qui voulait coucher avec sa blonde et qui ne savait pas trop comment l’incité. Mais à l’époque, tout le monde y croyait dure comme fer. Il y avait cette légende urbaine à propos d’une certaine « Vicky » qui aurait refusé de se plier à cette coutume le jour de son anniversaire et qui serait passée dans le temps de quelques mois, à pétard de l’école à vieille fille laide.

Bon, alors comme mon chum allait avoir lesdits 16 ans et que j’étais sa blonde, il a bien sûr voulu faire ça avec moi. Et croyez-moi, devenir vieux garçon n’était absolument dans ses plans ! C’est pourquoi il était devenu très insistant à quelques jours de sa fête. Mais ne vous en faites pas, il ne m’a pas forcée. Je me suis juste laissé un peu désiré en ne lui répondant pas oui immédiatement. :p ça m’a permis de me négocier certaines clauses plus facilement. :p

Alors ce matin-là, je le rencontre à l’école avant les cours. Dès qu’il me voit, il m’attire dans un coin pour me parler en privé.

– Julie, vient me retrouver chez moi à onze heures pile, me dit-il à voix feutrée. Attends-moi adossé sur le mur du côté gauche de ma maison.
– Pas de problème.
– Ne me fais pas faux bond !
– Fais-toi s’en pas !

Et c’est à ce moment que la cloche a sonné et qu’on est allé dans nos cours respectifs. Sur l’heure du dîner, il est resté très discret évitant de parler de quoi que ce soit. Il avait l’air très préoccupé. Et finalement, on n’est pas revu quand l’école fut terminée.

Pour être ce soir-là au rendez-vous, ç’a été très simple. Mon père, dans son délire de discipline qui le caractérisait, nous forçait, toute la famille à se coucher à neuf heures pile. Si on n’était pas sous les draps à neuf heures une minute, vous pouviez être sûr qu’il nous faisait la vie dure pendant quelques jours.

Alors, vers dix heures trente, j’ai enfilé un chandail avec un capuchon et je suis sortie en douce de ma chambre et finalement par la porte arrière du garage. J’ai enfourché mon vélo et je suis partie en direction de la maison de mon chum. Je suis arrivée quelques minutes avant onze heures.

Il était déjà là à m’attendre. Je l’ai embrassé goulûment avant de lui demander où nous allions faire l’amour. Il m’a dit que ça se passerait dans la cabane de jardin. Je sais ! Vous allez dire, wouach ! C’est aussi ce que je me suis dit en l’entendant. Mais c’est en entrant dans la cabane que j’ai été surprise.

Il l’avait littéralement transformé. Il y avait des coussins partout sur le sol et des bougies installées un peu partout sur le rebord des fenêtres et des étagères. Il y avait un doux parfum qui flottait dans l’air. Et il y avait dans un coin, une boîte de condom. (Ça c’est une des clauses que je m’étais négociées dont je vous parlais plus tôt.)

On s’est couché sur les coussins et on a recommencé à s’embrasser. D’une main, il me caressait les seins. Et avec son autre, il me gardait collée contre lui. On se caressait souvent dans nos moments intimes, mais cette fois-là, je laissais ses mains baladeuses allées plus loin. Parce qu’habituellement, dès qu’il approchait sa main de ma petite culotte, je le ramenais à l’ordre. Mais cette fois-là, tout était permis. Il a mis une main dans mes jeans et il a commencé à me caresser la peau à quelques millimètres à peine au-dessus de mon clitoris.

Je lui ai alors dit de retirer mon chandail. Il ne s’est pas fait prier. Il a doucement agrippé le bas de mon chandail au bas de mes hanches et il a délicatement commencé à le soulever et à me l’amener jusque par-dessus ma tête. Et finalement, le faire tomber sur le sol. Il a découvert ma peau satinée et mon soutien-gorge noirs que j’avais mise pour lui. Il a approché sa bouche et il a commencé à m’embrasser partout sur le ventre. Et quand finalement il a eu fini, il a approché son visage de mon soutien-gorge. D’un geste délicat, il a fait sortir un de mes seins de son bonnet et il l’a apporté à sa bouche.

Moi, de mon côté, je ne me gênais pas pour caresser ses fesses. J’ai même mis une main dans ses culottes, je me suis frayé doucement un chemin vers son membre. Il était difficile à manquer. Il était déjà bien dur et en pleine érection. Il était solidement accoté contre le tissu de ses jeans. J’ai sorti ma main et j’ai baissé sa braguette. Son membre est sorti sans presque je l’aide. Il était gonflé à bloc, presque sur le point d’exploser.

C’est alors qu’il s’est redressé et qu’il a commencé à tirer sur mon pantalon. Quand je me suis retrouvée en petite culotte devant lui, je lui ai demandé de me faire un petit striptease. Ce qu’il a fait. Lentement, en se déhanchant discrètement, il a retiré son chandail pour me laisser son torse à bien défini par ses muscles. Il est ensuite passé au pantalon, et finalement, il s’est retrouvé en boxer. Il s’est tourné dos à moi, et il a descendu ses boxers lentement pour me laisser admirer ses fesses bien rondes.

Il s’est couché à côté de moi et il a mis sa main dans ma petite culotte. Maladroitement, il a, à tâtons, posé ses doigts sur ma chatte. C’était étrange la sensation. C’était la première fois que des mains autres que les miennes me touchaient à cet endroit-là. (Mais comme vous me connaissez bien aujourd’hui, vous savez que je m’y suis faite très rapidement.) Comme premier contact, c’était bien.

Et ensuite est venu le moment qui allait, ensemble, nous faire atteindre un autre niveau, est arrivé. Il a retiré ma petite culotte, il a mis un condom et il s’est approché de moi. Il a posé son gland à l’entrée de ma chatte (déjà bien mouillée). Et il s’est inséré délicatement. Il avait à peine déchiré mon hymen qu’il ait ressorti sa queue. Il a posé une main sur son membre, il s’est cambré. Et il a rempli le condom ! C’est ce qu’on appelle rester sur sa faim…

Après avoir réalisé ce qui venait de se passer, il s’est mis à s’excuser. Je lui ai dit que je comprenais. On a commencé à parlé de je ne me rappelle plus trop de quoi. Moi, tout ce que je fixais des yeux, c’est son membre. J’imagine que je devais le regarder comme un gars regarde un décolleté, parce qu’il m’a dit sèchement : « Peux-tu me regarder dans les yeux quand je te parle ? »

C’est alors que j’ai pris les choses en main. J’ai pris son membre (déjà presque revenu à son état latent) et j’ai commencé à le masturber. Il s’est tu et nous nous sommes regardés profondément dans les yeux. Je crois que ça là durer environ une minute. Parce qu’il a éjaculé une deuxième fois ! Sauf que cette fois là, tout était allé sur mon ventre.

C’est alors que j’ai décidé de me caresser devant lui. J’ai commencé par m’étendre sa semence chaude sur le ventre. Le premier contact avec ce liquide blanchâtre fut étrange. Je m’imaginais que ça allait ressembler au liquide vaginal, mais pas du tout, c’était collant. J’en ai étalé sur les seins, partout sur le ventre. Ensuite, je me suis essuyé les mains avec une serviette et j’ai commencé à me masturber devant lui.

Il aimait ça, parce que ça n’a pas pris de temps pour que son membre revienne au garde-à-vous. Je lui ai pris la main et je l’ai amené à l’entrer de ma chatte. Je lui ai pris l’index et je l’ai déposé sur mon clito et j’ai guidé ses mouvements. C’est moi qui contrôlais tout, mais c’était lui l’instrument de mon plaisir.

Deviner quoi ? Je l’ai fait jouir une troisième fois ! Cette fois-là, c’est atterrit sur ma cuisse. Il voulait reprendre sa main, mais je ne l’ai pas laissé faire. Je voulais tant jouir pour cette première fois ! J’ai introduit son index dans mon vagin pendant que de l’autre main, j’ai continué à caresser mon clitoris. Je sentais que j’allais enfin jouir.

J’ai commencé à lâcher de petit gémissement. (Qui ont eu raison de lui pour une quatrième fois cette nuit-là !) Et j’ai joui !

Et c’est dans la discussion qui a suivi qu’il m’a donné le nom que j’utilise sur ce blogue. Lux. Et pour ce qui est de l’éjaculation précoce de mon premier chum, ça s’est amélioré rapidement. On a développé des jeux sexuels qui l’ont amené à se retenir plus longtemps.

Et voilà. C’était comme ça ma première fois ! Les filles, immortalisé votre première fois. Répondez à ce message et décrivez en au moins deux ou trois paragraphes comment ça s’est passé ! J’ai hâte de vous lire !

mardi 5 juin 2007

Ma soeur va débarquer à Montréal

Ça y est. C’est confirmé ! Ma sœur Lys (mais tout le monde l’appelle Lili) va venir étudier à Montréal en septembre ! Et notre mère nous a offert de payer la moitié de notre loyer si on emménageait ensemble ! (Je sais, nous avons une mère poule.) Je viens tout juste de signer pour un nouvel appart à trois coins de rue de l’université. Un 7 et demi ! Ça va faire vraiment changement de mon petit 2 et demi.

Mais je dois dire que je suis aussi un peu perplexe… Je ne sais pas comment ma sœur va prendre mon style de vie. Lorsque j’habitais encore chez mes parents, j’étais assez discrète côté vie sexuelle… Et même si je parle à ma sœur au moins une fois par semaine, j’ai gardé le plus grand secret sur ce sujet là… En tout cas, j’espère qu’elle comprendra.

Andrée
Oui, je n’oublie pas la belle Audrée. Je vous en avais parlé le mois dernier. Je sens que j’avance dans ce dossier-là comme dirait Marc Boilard ! Samedi dernier, après une partie torride de Volley avec les filles, il y en a une qui a proposé qu’on aille se changer et qu’on aille se retrouver à un bar pour prendre un verre. J’ai accepté, comme les autres filles.

Là-bas, il y avait une piste de danse. Au milieu de la soirée, j’ai vu Andrée demandée à son chum pour danser. Et celui-ci a refusé ! Je n’ai pas niaisé. Je me suis empressée de lui tendre mon bras et on est allé s’éclater sur la piste. Après avoir dansé quelques tounes, on s’est regardé dans les yeux. Je sentais qu’on était sur la même longueur d’onde. J’ai approché mon visage. J’étais à deux doigts de l’embrasser sur la bouche, lorsqu’elle a tourné la tête et mes lèvres se sont posées sur sa joue. :(

J’y étais presque ! Mais si vous aviez vu le regard qu’elle m’a fait après. Un regard qui ne pouvait que dire : « Continue, j’aime ça ! » Après elle est retournée au bar auprès de son chum. C’était terriblement excitant, parce que tous les regards qu’elle m’a adressés discrètement par la suite étaient enflammés de désir.

Il vous faudra patienter. Elle ne pourra me résister encore bien longtemps ! :p

lundi 4 juin 2007

Trip à Trois

Bon, je vais essayer de raconter l’histoire le plus fidèlement possible. Moi, je suis une maniaque des détails croustillants. Et je vais essayer aussi de vous la raconter de la manière dont je l’ai vécu.

Toute cette histoire a commencé avec un fantasme. Un fantasme bien commun parce que presque tous les hommes que j’ai connus on un jour ou l’autre évoqué lors d’une conversation sur l’oreiller. Et aussi ironiquement que ça puisse paraître, aucun de ceux-ci ne l’a réalisé. (Je les soupçonne de mentir, mais ça, c’est un long débat.) Et Jean-Simon, mon chum, ne fait pas exception à la règle. Et quand je lui ai raconté que j’avais déjà eu une blonde, j’ai bien vu que je ça l’à travaillé quelque temps. Alors, j’ai décidé de lui offrir ce formidable cadeau.

J’ai alors décidé de demander à ma meilleure amie, Julie, (ou Lux comme elle aime se faire appelé) si elle voudrait bien se joindre à nous deux le temps d’une soirée. Vous la connaissez, dès que l’on dit le mot « Sexe », son regard s’illumine et elle est prête à faire tout ce qu’il faut. Pour lui faire un petit cadeau, en même temps, j’avais décidé de l’emmener dans une boutique de lingerie fine et de lui acheter un petit ensemble sexy. On était comme deux petites filles dans un magasin de bonbons. On passait dans les allées, attrapant au vol, des petits ensembles qu’on allait essayer quelques minutes plus tard. Pendant qu’elle enfilait les vêtements, moi, j’attendais assise sur le divan qu’elle vienne défiler devant moi. Et quand, elle a eu finit sa pile, on a échangé de rôle.

Même qu’on parlait avec tant d’aisance et d’ouverture que la vendeuse est venue nous voir entre deux essayages de vêtements.

– Vous êtes un couple, nous a-t-elle demandé en essayant de cacher sa gêne.

Et dès que Julie a entendu ça, elle a glissé ma main dans la mienne, comme si ça lui était naturel. Elle a pris un ton joyeux et elle lui a fait son plus beau sourire en lui lançant :

– Ça paraît tant que ça qu’on est en amour ? Ce soir, on fête notre anniversaire de couple !

J’ai fait un large sourire forcé et je me suis retournée vers Julie, en lui disant du bout des lèvres de se la fermer. Je devais sûrement être devenue rouge comme une tomate, parce que Julie a cru bon de rajouter :

– Elle n’aime pas trop en parler en public, parce que sa mère ne sait pas encore qu’elle est lesbienne… Elle pense encore qu’on est des colocs !.. Mais de toute façon, elle va bien s’en douter lorsqu’elle va voir la superbe bague de fiançailles que j’ai achetée à ma Isa adorée.

Et elle a pris ma main et elle lui a montré la bague de ma grand-mère que je garde toujours au doigt. Julie et la vendeuse ont continué à parler au moins deux ou trois minutes avant que la gérante du magasin revienne de son heure de dîner et que la vendeuse reprenne tout son sérieux. Moi, j’étais devenue gênée comme s’était pas possible ! Mais Julie, elle, y prenait un malin plaisir !

Finalement, on est reparti avec un ensemble chacun. Moi, j’ai pris un joli corset blanc finement brodé de magnifiques motifs floraux. Il se lassait dans le dos, et il venait avec un string et un porte-jarretelle assorti. Ça me donnait l’air d’être un ange, mais un ange très sexy. Julie, elle, a arrêté son choix sur un bustier et un G-string en latex. Son bustier était plongeant et il avait un reflet satiné. Le tout était accompagné de jarretelle et de longs bas noirs. Je sentais qu’on allait faire un duo explosif le soir de son anniversaire.

Et finalement, le grand soir est arrivé. J’avais laissé plus tôt ce jour-là une copie de la clé de mon appartement à Julie. Pour que pendant qu’on aille au restaurant pour souper avec ses parents, elle prépare la mise en scène avec soin. Et en même temps, elle m’avait aidée à attacher chaque petit nœud de mon déshabillé que j’ai ensuite camouflé sous mes vêtements pour qu’il ne se doute de rien.

Il devait être 23 h quand il a stationné notre auto sur la rue. On est monté ensemble les marches en parlant de tout et de rien. Mais tout a changé lorsqu’il a ouvert la porte. À l’intérieur, les lumières étaient tamisées. Il jouait de la musique douce et sensuelle dans le salon. Il y avait un doux parfum de roses qui venait nous chatouiller les narines. Et il y avait un chemin de pétale rouge qui menait jusque vers notre chambre à coucher.

Il s’est alors tourné vers moi et il m’a embrassée. Entre deux baisers, je lui ai dit : « J’ai un nouveau jouet. Est-ce que tu veux venir l’essayer ? » Il m’a alors demandé c’était quoi, mais je lui ai répondu qu’il fallait d’abord le déballer pour savoir. Il était bien loin de se douter de la surprise que je lui réservais ! Et j’avais misé juste, parce qu’il a fait le saut lorsqu’il a ouvert la porte.

Julie était couchée sur le lit avec son petit kit en latex. Jean-Simon était sans voix. Et avec raison. Julie s’est levée, et elle s’est avancé doucement vers moi. Elle a défait un à un les boutons de mon veston. Ensuite, elle a fait la même chose pour mon chemisier. J’ai vu le regard de Jean-Simon s’illuminer lorsqu’il a vu mon corset en dentelle. J’ai retiré mon pantalon et mes souliers.

Julie s’est tournée vers Jean-Simon. « Est-ce que tu veux que je l’embrasse ? Sur la bouche ? » Il a fait un simple geste de la tête pour dire oui. Aussitôt, elle a enroulé ses bras autour de mes hanches et elle a approché son visage du mien. Je savais en la choisissant qu’on allait finir par se frencher pour le plaisir de mon chum. Elle a donc collé ses lèvres contre les miennes doucement. J’ai senti sa langue sortir de sa bouche délicatement et venir me lécher les lèvres. Et finalement, nos langues ont fini par s’enlacer.

À ce moment-là, des souvenirs ont commencé à me revenir à l’esprit. Durant un instant, j’ai cru me retrouver deux ans et quelque mois plus tôt dans les bras de Natassia, celle qui m’a fait découvrir le saphisme. Sans qu’elle ait la même manière d’embrasser, il y avait pourtant quelque chose de similaire chez les deux. Un je ne sais quoi que les gars n’ont pas l’air d’être capables avec leurs langues.

Notre baiser est devenu plus passionné et plus enflammé à force de s’embrasser. Je commençais à manquer de souffle quand j’ai dû repousser Julie afin délier nos lèvres. J’ai regardé Julie et je lui ai dit : « Est-ce qu’on lui fait une pipe à deux ? » Elle n’a pas eu à dire quoi que ce soit pour que je comprenne sa réponse.

Alors, on s’est approché de Jean-Simon, on a défait la boucle de sa ceinture. Pendant que je dézippais sa braguette, Julie, elle, tirait déjà sur ses pantalons. J’ai baissé son boxer, j’ai empoigné son membre, déjà bien dure probablement à cause de notre long baiser mouillé, et je l’ai tendu à Julie.

Elle l’a prise entre ses lèvres, l’a rentré quelques fois dans sa bouche, et elle me l’a retendu. Nous nous le sommes échangé comme ça une bonne douzaine de fois. Et finalement, on s’est mise à le sucer les deux en même temps. Au début, Julie s’occupait de son gland et moi je m’occupais de ses couilles, mais rapidement nos langues ont commencé à se toucher autour de son gland.

C’est alors que j’ai senti les mains de Julie se promener sur mon bustier. Elle me caressait les seins, essentiellement, mais aussi les hanches, le ventre, le nombril, le dos et les fesses. Julie a levé les yeux vers Jean-Simon. « Est-ce que tu as envie de voir ta blonde me déshabiller ? »

Elle s’est relevée debout, elle a fait un pas en arrière pour que Jean-Simon soit une bonne vue sur la scène que j’étais sur le point de lui offrir. Je me suis approchée d’elle en demeurant à genoux et j’ai commencé par détacher ses porte-jarretelles. J’avais sa petite culotte à quelques centimètres à peine de mon nez. Même si elle était entièrement opaque, à la douce odeur qui s’en dégageait, je savais que sa chatte mouillait abondamment. J’ai fait défiler ses longs bas noir semis transparent le long de ses jambes une à une.

Je me suis relevée et je suis allée derrière elle. J’ai fait glisser la fermeture éclair de son bustier doucement en prenant bien mon temps. Quand j’eus atteint le creux de son dos, Julie d’un geste gracieux l’a fait tomber sur le sol. Et ce fut mon tour. Elle m’a donné un rapide baiser sur la bouche. Et elle m’a déshabillée lentement. Elle a défait lentement chacun des nœuds de mon corset tout en prenant le soin de laisser ses doigts et sa langue se promener sur sa bouche. Quand mon corset est tombé sur le sol, juste à côté de celui Julie, elle est venue se placer devant moi.

Elle m’a regardé dans les yeux quelques secondes avant de descendre pour déposer sa langue sur mes seins. C’était si bon ! Je voyais bien que Jean-Simon aimait le spectacle. Je lui ai fait signe d’approcher, mais il n’a pas osé s’avancer et il a commencé à se caresser doucement.

Julie m’a couchée sur le lit, elle m’a retiré ma petite culotte. Et elle a commencé à me lécher la chatte. Elle faisait ça vraiment bien. Elle avait enroulé ses bras autour de mes cuisses pour s’accrocher solidement à moi. En moins de deux minutes, je lâchais des petits gémissements. Quand soudainement, je me suis rappelé que Jean-Simon se tenait toujours en retrait. Comme s’était son anniversaire, je me suis dit que je devrais peut-être l’inviter à se joindre à nous.

Mais Julie s’est levée à ce moment-là. Elle a tiré sur le nœud qui retenait sa petite culotte. Et elle s’est placée à genoux sur le lit et elle a commencé à s’approcher de moi. Je voyais sa chatte soigneusement taillée, brune avec des reflets roux. J’ai agrippé ses fesses et je l’ai collé contre ma langue. Ça devait faire une minute que je la léchais quand j’ai senti la queue de Jean-Simon se poser sur les lèvres de ma chatte. Il a passé son gland sur mon clito quelques fois avant de finalement me pénétrer lentement et tout doucement.

Ensuite, Julie s’est installée sur moi comme pour faire un 69, mais sans pour autant demander à Jean-Simon d’arrêter de me fourrer. Lui s’occupait de mon vagin, elle de mon clitoris. Et à quelques reprises, lorsqu’il sortait sa queue entièrement de ma chatte, elle passait sa langue dessus avant de le guider à nouveau dans ma chatte.

C’était tellement intense d’avoir toute cette attention de deux personnes que j’ai été la première à jouir. Lorsqu’en levant la tête et que j’ai vu Jean-Simon, je savais qu’il n’était pas loin de la jouissance lui aussi. J’ai alors chuchoté cette information à l’oreille de Julie qui s’est empressée de respecter une demande que je lui avais faite plus tôt.

Elle s’est agenouillée devant lui, elle lui a astiqué le manche jusqu’à ce qu’il déversa sa semence dans sa bouche et qu’elle avale le tout. (Moi, comme j’ai horreur du goût du sperme, je recrache le tout assez vite, mais Julie, elle s’ait une autre histoire.) [Lux : Je n’aime pas plus le sperme que toi, mais au moins moi je suis game de l’avaler pour le trip! :p]

On s’est reposé une dizaine de minutes avant de recommencer à baiser tous les trois. Et Jean-Simon savait qu’il fallait en profiter parce qu’il savait très bien qu’une occasion comme celle-là ne se représenterait pas de sitôt. (Du moins, ça dépend de ce qu’il va m’offrir à mon prochain anniversaire !)

vendredi 1 juin 2007

Isabelle

Mon âge : 21 ans
Mes cheveux : Brunes
Mensuration : 86-60-86B (34-24-34B)
Taille : 1m82 (6’0’’)
Poids : 115 livres (52kg)
Lieu de naissance : Québec
Qualités : Ma franchise
Défauts : Ma franchise !
Rêves : Gagner à la loterie et me la couler douce toute la vie !
Passions : La musique !
Mon met préféré : Italien.
Films : Bof, pas vraiment.
Sport : Tennis.
Voiture de rêve : Une voiture décapotable.

Mon orientation sexuelle : Hétérosexuelle. Mais il y a eu un temps où je me considérais Bisexuelle. J’ai même déjà eu une blonde avant de connaître Jean-Simon. Une période que je ne suis pas prêt d’oublier de si tôt. Dommage que ça aille dû se terminer.

Ce que j’aime le plus chez un homme : Ses fesses

Ce que j’aime le plus chez une femme : Ses hanches. Dès que je vois des belles courbes sur une femme, je dois dire que ça ne me laisse pas de marbre.

Mon fantasme inassouvi : J’aimerais beaucoup avec l’attention exclusives de trois ou quatre hommes et qu’ils me fassent l’amour jusqu’à temps que je ne puisse plus bouger tellement je suis épuiser.

Ma plus mémorable soirée : C’était justement la première fois que j’ai couché avec Natassia que je vous citais plus tôt. J’étais assise dans un resto bar et elle s’était assise au bar alors que moi j’étais seule à une table. On s’est lancé des regards, je l’ai invité à me rejoindre, et instinctivement, on a eut envie de s’embrasser devant tout le monde. À la fin de la soirée, je suis allée chez elle et on a fait l’amour.

Vaginal ou clitoridienne : vaginal

Position préférée : Vous allez me trouver plate. Mais j’aime bien celle du missionnaire.