lundi 24 décembre 2007

Opération Lolitas

Opération Lolitas. Quel titre intrigant... En fait, c'est un nom de code que j'ai donné à une mission particulière.

Marianne, une bonne amie, alors qu'on prenait une bière dans un pub irlandais à Montréal, m'a demandé si je ne pouvais pas lui venir en aide. En fait, elle avait fait un pari avec son chum, qu'elle a perdu. Et elle avait gagé un fantasme.

Son chum, ayant déjà fait quelques trips à trois dans sa vie, voulait passer à l'étape suivante. Son fantasme : Une fin de semaine de baise avec quatre filles bisexuelles, dont sa blonde. Du vendredi soir au lundi matin.

Mais elle avait lu, sur ce même blogue, l'histoire que j'avais écrite sur Audrée en août dernier. Et elle se demandait si je pouvais l'aider à faire quelque chose dans le même genre.

C'est à dire, analyser mot à mot son fantasme, et faire comme un mauvais génie, qui est obligé à réaliser votre souhait, et qui fait exactement ce que vous lui avez demandé sans nécessairement faire ce que vous aviez en tête.

C'est alors qu'on a échafaudé ce qu'on a appelé l'« Opération Lolitas ». Marianne avait une amie, Karen, qui accepté d'y participer. Et moi, de mon côté, j'ai été capable d'embarquer Geneviève. Alors, on était quatre filles.

C'était la semaine passée que tout s’est déroulé. On avait commencé le vendredi soir, avec un souper. On s'était retrouvé tous les cinq dans un petit restaurant portugais rue St-Laurent, chez Marilou.

À l'extrémité de la table, il y avait Patrick, le « chanceux ». Il portait un veston noir, ses cheveux lissés vers l'arrière et il arborait toujours un large sourire. J'imagine que c'est parce qu'il essayait de nous imaginer tous les quatre en pleine action...
Assis juste à sa droite et à ma gauche, Marianne. C'est une blonde avec des mèches brunes frisées. Elle portait un corsage bain-de-soleil halter rouge foncé. Elle aussi avait un large sourire. Mais pas pour la même raison. :p

Karen, avec ses longs cheveux noirs lui tombant jusqu'au milieu du dos, était assise à la gauche de Patrick. Elle portait un jeans délavé avec un chandail bleu feutré très moulant. Moi, je portais un jersey noir avec un petit décolleté en V.

Geneviève, elle, portait une longue robe rouge avec un décolleté très plongeant. (D'ailleurs, le serveur tout au long du repas, ne cessait de discrètement baisser les yeux pour admirer la vue.)

Dès le début du repas, le sexe est très vite arrivé sur le sujet. C'est Patrick qui a lancé le bal en faisant un tour de table sur nos expériences lesbiennes.

Karen avait avoué avoir déjà eu une avoir eu une blonde alors qu'elle était au cégep. Et qu'il lui était arrivé d'avoir participé à des trips à trois dans et à l'extérieur de son couple. Quand ce fut le tour de Geneviève de parler, elle a dit aimer avoir des relations sexuelles avec des hommes, mais qu'elle préférait de loin la « touche féminine ».

Marianne, a avoué avoir déjà eu des petites aventures avec des filles entre deux chums (devinez comment je l'ai rencontré?), mais qu'elle ne pouvait s'imaginer se passer de présence masculine dans sa vie sexuelle.

Et finalement, je leur ai avoué être que j'étais probablement la plus bisexuelle du groupe, n'ayant pas vraiment de préférence pour l'un sexe ou pour l'autre. Que seul le plaisir guide mes choix!

Toutes nos discussions avaient pour but de nos excités en attendant le début de notre fin de semaine de débauche. Et à voir le visage de certains autres clients, y'a a deux ou trois qui aurait bien aimé nous suivre!



Quand on est chez eux, on a enlevé nos manteaux et on est allé au salon. Il s'est assis dans le divan à une place, et il nous a regardés avec un air amusé.

— Les filles. Pourquoi vous ne commencez pas par me faire un show de lesbiennes ?

Marianne s'est alors collée contre moi, elle a commencé à me caresser. Patrick, lui, nous donnait ses instructions sur ce qu'il voudrait que l'on fasse pour lui. Et tant qu'il se contentait de nous regarder, il n'avait rien à redouter.

— Karen, Geneviève, embrassez-vous. Ne vous gênez pas pour utiliser vos langues! Julie. Ne fais rien. Laisse Marianne profiter de ton corps.

Elle a posé ses mains sur mes seins et elle est venue m'embrasser. Et on s'est donné un long baiser mouillé sur la bouche pour l'exciter.

Pendant que Marianne me retirait mon Jersey, je l'ai regardé dans les yeux, et je lui ai dit :

— Tu savais que ta blonde, avant de te rencontrer, avait déjà couché avec moi? Est-ce qu'elle t'a déjà parlé de nos nuits de cul...

Il n'a rien répondu, mais je sentais que ça ne le laissait pas indifférent. Marianne, elle, ne se laissait pas distraire. J'étais déjà torse nue et elle s'affairait déjà à me retirer mes pantalons. Elle était tellement pressée qu'elle lorsqu'elle a agrippé la taille de mes pantalons, elle a fait descendre en même temps ma petite culotte brésilienne rose.

Marianne est une fille à chatte. Et ça paraissait. J'avais les seins à l'air et elle n'avait même pas daigné leur accorder une petite caresse. Mais elle s'est dépêchée à enfouir sa tête entre mes cuisses. Sa langue s'est rapidement faufilée entre mes lèvres vaginales, et elle s'est mise à me faire un cunnilingus endiablé.

En tournant la tête, j'ai vu à côté de nous, Geneviève, penché sur les seins de Karen et à se délecter. Karen, elle, avait la tête renversée vers l'arrière et elle se mordillait les lèvres.

En me reconcentrant sur Patrick, je l'ai vu détacher le bouton de son pantalon, baisser sa fermeture éclair et sortir son membre déjà bandé très dur. Ses doigts se sont enroulés autour et il a commencé quelques mouvements de va et viens lent.
Moi, j'avais de la misère à rester immobile sous les caresses buccales de Marianne. Quelques minutes plus tard, il en a eu assez de regarder. Il s'est levé, il a pris son membre et il s'est approché de Karen et Geneviève. Il a tassé Karen, il s'est installé devant Geneviève qui était couchée sur le divan, les jambes grandes ouvertes. Il a apporté sa queue à l'entrer de la chatte de Geneviève. Et il s'est enfoncé tranquillement en elle. C'est à ce moment que j'ai donné une petite tape sur la tête de Marianne. Elle s'est aussitôt relevée et quand elle a vu ce qui se passait, on s'est rapproché avec moi du groupe. Et toutes les trois, on a commencé à recouvrir de caresses Patrick.

Marianne s'occupait de son dos et de ses fesses. Elle collait sa chatte contre son cul et elle rythmait son va et viens. Moi, je m'occupais de son torse. Je caressais ses abdominaux et lorsque sa queue sortait de la chatte de Geneviève, c'est moi qui la réalignais et qui la faisais rentrer de nouveau dans la chatte de Geneviève. Karen, elle, l'embrassait dans le cou et s'occupait à lui glisser des mots cochons dans l'oreille. Et finalement, après une minute de ce régime, il s'est cambré, signe qu'il avait joui.
Eh oui, vous l'avez sûrement deviné maintenant. Il avait quatre femmes bisexuelles pour lui. Mais on n’avait en rien l'intention de le laisser profiter vraiment longtemps de nous. :p

Dès qu'il s'est retiré, Marianne s'est agenouillée devant Geneviève, et elle a commencé à lui lécher la chatte. Karen et moi, on s'est regardée, on s'est rapproché l'une de l'autre. Elle m'a empoigné un sein, et elle s'est penchée pour le lécher quelques instants, avant de passé à l'autre. Elle semblait aimer la lotion que j'avais utilisée pour me laver avant de venir. Je l'avais spécialement choisi parce qu'elle donne un petit goût de fraise à la peau quand y pose ses lèvres.

Et visiblement, elle aimait beaucoup les fraises, parce qu'elle a continué à me lécher partout en faisant attention de ne pas en manquer un petit coin. Après avoir fait mes seins, la poitrine, le ventre, elle a descendu entre mes jambes pour goûter un autre genre de parfum. Patrick, lui, recommençait à bander. Lorsqu'elle fut de nouveau à sa dureté maximale, il s'est relevé. Et il s'est approché de moi. Sa queue est arrivée directement devant mon visage. Je l'ai fait entrer dans ma bouche. Après quelques allez et venue, j'ai commencé les choses sérieuses. D'une main, j'ai commencé à lui caresser les testicules et le long de son manche. Et l'autre... Bien elle est allée se placer sur ses fesses. Et dès que j'ai eu une chance, je l'ai enfoncé dans son trou de cul. Ça l'a tellement surpris qu'il a joui presque instantanément dans ma bouche.

S'il n'avait pas encore compris notre modus operandis, et bien je crois que cette fellation expresse lui remit les idées en place. Le samedi, je crois qu'il s'était résigné à jouer un rôle pas bien bien plus grand que celui de spectateur de nos ébats entre filles.

Je l'ai laissé prendre son pied qu'une seule fois de toute la fin de semaine. C'était le dimanche matin, Karen et Geneviève, s'amusait sur la table de la cuisine, et que Marianne faisait le déjeuner. J'étais allée prendre ma douche. Patrick, en douce, s'est immiscé dans la chambre de bain et est entré dans la douche. Je me suis dit qu'il méritait bien un peu de sexe à son goût. Je me suis collée contre les tuiles de la douche, j'ai placé les mains au dessus de la tête comme si elle était retenue par des chaînes invisibles, et je l'ai laissé me prendre. Je lui ai glissé à l'oreille de faire ça en silence parce que sinon les autres filles allaient rappliquer et le faire jouir le plus rapidement possible.

mercredi 5 décembre 2007

Réputation



Je dois absolument vous parler de ma réputation! On dirait que mon blogue devient assez populaire. (Même s'il ne pleut pas sous les commentaires de mes lecteurs.) Parce que maintenant, il y a des personnes que je rencontre pour la première fois qui m'en parle! C'est assez bizarre!

« T'as vraiment fait tout ce que tu as écrit? », « Tu t'es vraiment tapé sept gars en même temps? », « C'est qui la célébrité? » et j'en passe. C'est parfois agaçant. Mais ça vient aussi avec un certain nombre d'avantages.

Comme l'autre jour, j'étais dans un bar avec un ami. Et on a croisé un couple qu'il connaissait. On a parlé une dizaine de minutes et je suis allée à la toilette. Juste comme je m'apprêtais à sortir, la porte battante des toilettes s'est ouverte brusquement. J'ai à peine eu le temps de reconnaître la fille, elle m'a agrippée par la taille et elle a collé ses lèvres sur les miennes et elle m'a frenché solide !

Quand elle m'a finalement laissée reprendre mon souffle et que j'ai pu lui demander pourquoi elle avait fait ça. Elle a simplement répondu : « J'avais jamais frenché de fille avant. Et comme j'aime lire tes aventures entre filles sur ton blogue, je me suis dit que ça serait le fun de le faire avec toi en premier. »

Et on est sortie de là, comme si de rien n'était. Les gars ne se sont même pas doutés du gros baiser qu'on s'était donné dans leur dos. :p

dimanche 18 novembre 2007

Halloween

Comme promis, je vais vous raconter mon méchant party d'Halloween. Si j'en parle ici, c'est que vous vous en doutez, il s'est passé quelque chose. Quelque chose de sexuel.

Ce n'est pas la première fois que je vais fêter l'Halloween avec ce groupe-là. Et il se passe toujours un petit quelque chose après. Il y a trois ans, quand j'y étais allée la première fois, j'étais repartie avec un des invités et on avait baisé comme des bêtes chez lui. Il a deux ans, comme j'étais allée avec mon chum, quand on est rentré on a fait l'amour dans nos costumes. Il aimait tellement les infirmières. Et l'année dernière, j'avais necké avec l'hôtesse dans le placard à l'insu de son mari.

Mais cette année, ça l'a complètement surpassé mes attentes. Dans ces soirées-là, il y a un thème imposé. Dans les trois dernières années, c'était médiéval. Il y a deux ans c'était les uniformes. L'année dernière, c'était les masques. On devait être impossible à reconnaître.

Mais cette année, il fallait s'habiller sexy. Eh oui. Vous avez bien lu. Et ce n'est même pas moi qui l'ai proposé.
Pour la soirée, moi, j'avais décidé de porter un costume de fille bavaroise. D'abord, j'avais les cheveux bouclés me tombant sur les épaules. Je portais un petit corset qui s'arrêtait juste en dessous de mes seins. Avec une languette de tissus blanche qui me couvrait les seins et le haut des bras, tout en laissant mes épaules découvertes.

L'image sur la boîte de mon costume

On pouvait admirer mon nombril. Et juste en dessous, je portais une petite jupe verte très courte se terminant avec des froufrous. Et je portais de longs bas blancs qui montaient jusqu'au-dessus de mes genoux. Et vous avez deviné que je ne portais pas de petite culotte. Alors si je me penchais trop, on pouvait pratiquement tout voir...

Comme j'avais une deuxième invitation pour une personne de mon choix, j'en ai glissé un vague mot à Geneviève pour savoir si elle voulait m'y accompagner. Elle a commencé par refuser, parce qu'elle n'aime pas Halloween... Mais quand elle a su le thème, elle a rapidement changé d'idée!

Elle avait un costume de déesse grecque. Elle portait une toge blanche très courte avec une grande encolure en V pour bien mettre ses seins en évidence.

Quand on est arrivé là, on s'est aperçu que le monde avait vraiment compris le message. En nous faufilant entre les invités pour voir les costumes, on s'est délecté du spectacle visuel qui s'offrait à nous.

Les gars portaient de beaux costumes moulants et ils ne se gênaient pas pour nous montrer leurs muscles. Il y avait des policiers, des pompiers à moitié habillés, des pharaons avec leurs costumes assez légers, un cowboy avec des pantalons avec des trous pour les fesses, et d'autre portait des costumes de domination entièrement en latex. Il y avait même un gars qui ne portait qu'un string.

Même sans poser les yeux sur les filles, c'était facile de savoir qu'elle était sexy elle aussi. La plupart des gars avec une semi-érection qu'ils avaient beaucoup de mal à cacher. Et le gars en string en avait une vraie, et il ne s'en cachait pas. Au début, on pensait que ce n’était pas sa vraie queue, mais après l'avoir surveillé, on s'est aperçu qu'il était vraiment bandé dur!

Pour ce qui est des filles, il y avait un peu plus de variété. Il y avait une écolière avec son T-Shift attaché en boule pour le raccourcir, et elle portait une robe carottée assez courte. Une hôtesse de l'air avec un décollé très plongeant. Il y avait les trois grands classiques : l'infirmière cochonne, la lapine de Playboy avec son petit pompon collé dans le bas du dos et la soubrette française. La secrétaire habillée en latex, une geisha, Marie-Antoinette avec un décolleté, Jinny, la sexy génie, une capitaine de bateau avec son tricorne, une princesse guerrière, une pom-pom girl, une ange assez sexué, et j'en passe. Les moins originales portaient qu'un simple déshabillé. Mais la plus osée était arrivée en bikini... Sauf que le haut de son costume était peint sur sa peau! Et c'était tellement réussi que ce n'est qu'en s'approchant qu'on s'en aperçoit.

Nos hôtes avaient tamisé les lumières, mises de la musique sensuelle, et l'endroit était rempli de coussin satiné qui traînait partout.

Avec cette atmosphère si chargée sexuelle, je me suis surprise à ne pas voir ça tourner en orgie après à peine une demi-heure.

Des fois en regardant attentivement, on pouvait voir des mains se poser sur des parties du corps que normalement en public on ne touche pas. Sur les fesses, les hanches, le ventre, les cuisses. On pouvait entrevoir des petits baisers entre certains participants... Et pas seulement avec leurs conjoints et conjointes respectifs.

Geneviève rôdait autour de la pom pom girl. Elle m'avait glissé à l'oreille qu'elle avait toujours fantasmé sur ce genre de fille là. « Quand j'étais à ado, je fantasmais que je prenais ma douche avec les cheerleaders de mon école. » Moi, je dois dire que je zieutais un des pompiers et la jolie capitaine.

Au début, je me suis essayée sur le pompier. Mais j'ai rapidement déchanté. Il avait amené sa blonde qui était anormalement jalouse. Alors, je n'ai pas vraiment insisté et je suis allée me présenter à la jolie capitaine. Au début, elle paraissait très gênée qu'une autre fille vienne la cruiser. Son chum, lui habillé en policier, nous regardait du coin de l'oeil se demandant s'il allait avoir sur un plateau d'argent un trip à trois pour clore la soirée.

Mais il n'a pas eu à attendre longtemps pour entrer dans l'action! J'étais en train de complimenter la capitaine, lorsqu'on s'est fait bousculer par les deux soubrettes françaises qui se frenchaient sans gène aux yeux de tous.

Les gars et les filles autour ce sont mis à les siffler et à les encourager. C'était un long baiser langoureux, donné plus pour plaire au voyeur qu'aux participantes elles-mêmes. Un vrai show de langue!

Quand elles ont dessoudé leurs lèvres et qu'elles se sont calmées, et que leurs admirateurs se cherchaient d'autres choses à regarder, j'ai immédiatement tenté ma chance. J'ai agrippé ma capitaine par la taille et je l'ai plaqué contre moi. Je l'ai regardé dans les yeux quelques secondes avant de plaquer mes lèvres contre les siennes.

Et honnêtement, je m'attendais à avoir plus de résistance que ça, mais elle est immédiatement entrée dans mon jeu. Nos langues se sont très rapidement rencontrées et on s'est donné un superbaisé. Et il a duré étonnamment longtemps. Je commençais à sentir ma langue s'engourdir et à manquer de souffle quand j'ai été obligée de forcer un peu pour de me déprendre.

On est allé tous les trois à la recherche d'un endroit plus tranquille pour passer à l'acte. On a descendu les marches pour se retrouver au sous-sol. Les lumières étaient presque toutes éteintes. Dans les zones plus claires, on pouvait voir des silhouettes groupées en petit groupe. On entendait le monde soufflé fort, il y avait des emballages de condom qui traînait ici et là.

En regardant attentivement les autres groupes pour voir si je ne reconnaîtrais pas quelqu'un d'autre. Mais il faisait trop sombre...

On s'est installée toutes les trois, dans un coin libre, et on a commencé les affaires sérieuses. J'ai pris son tricorne et je l'ai lancé un peu plus loin. J'ai commencé à lui caresser les seins et à lui retirer pièce par pièce son costume. Elle se laissait faire.
Son chum, lui, était placé derrière moi, il me déshabillait aussi en m'embrassant dans le cou. Je sentais son membre bien dur contre le creux de mon dos. Je me suis installée sur elle et commencée à me frotter contre son corps et à l'embrasser encore sur la bouche.

J'ai senti des mains d'hommes parcourir se poser sur mes hanches. Son membre est venu se poser à la chatte. Il a hésité quelques secondes, puis il s'est enfoncé d'un coup. Il a commencé à aller et venir d'un rythme rapide en moi.

Ensuite, elle a commencé à se dégager et elle a apporté sa chatte à ma bouche. Dès que j'ai eu l'occasion, j'y ai enfoui mon visage. J'ai étiré la langue et j'ai commencé à lui lécher ma chatte.

Avec ses doigts, elle caressait mes cheveux pendant que je lui arrachais des petits cris de plaisirs. J'imagine que c'est parce qu'il avait longtemps imaginé dans sa tête qu'il a rempli son condom précipitamment.

J'étais loin d'être déçue de ça... Parce que ça me permettrait de me concentrer sur ma capitaine. On s'est fait un 69 délirant. C'est comme si on faisait la compétition pour faire jouir l'autre en premier.

Vous vous doutez bien que c'est moi qui ai gagné!

Après avoir pris tous les trois quelques minutes pour se reprendre notre souffle, eux avaient le goût de baiser tous les deux. Et moi j'avais le goût de voir si je ne pouvais pas me trouver d'autres partenaires de baise.

À taton, j'ai commencé à ramper sur le sol. J'avais l'impression qu'il y avait beaucoup plus de monde qu'à notre arrivée. Je suis tombée sur des jambes poilues, des fesses de femmes, des seins, un pénis, qui avait l'air de sortir de nulle part, et qui semblait se chercher un orifice à remplir.

Dans le fond de la pièce, j'ai vu, dans une zone moins sombre, trois filles. J'ai tout de suite eu envie de les rejoindre. Dès que je fus assez proche, il y en a une qui a pris ma tête et elle m'a donné un gros french sur la bouche.
En me couchant sur elle, j'ai posé une main sur un plumeau. Et le tout n'était pas très loin d'un costume de soubrette en dentelle.

On a roulé et elle s'est retrouvée par-dessus moi. Elle a lentement descendu le long de mon corps en prenant soin de me caresser et à me lécher. Puis, lorsqu'elle a atteint mon nombril, elle a commencé à m'embrasser l'intérieur des cuisses. Tout cela pour arriver à ma chatte. Elle a posé sa langue contre mon clito, et elle a commencé à me lécher lentement.

Une autre fille s'est immiscée entre mes cuisses, et elles m'ont léchée en tandem. L'une me léchant pendant une dizaine de secondes, elle se donnait un petit baiser, et l'autre prenait sa place. Divin!
J'aimerais bien vous raconter le reste! Parce qu'il y en aurait encore long à raconter. Je suis partie dans les dernières. Je me suis même tapé un trip à trois avec nos hôtes avant de repartir!

Je ne sais pas pourquoi, je crois que le thème de cette année reviendra plus rapidement que l'on le croit à voir le sourire sur le visage de tout le monde qui quittait!

dimanche 11 novembre 2007

Je ne vous oublie pas !!

J'ai été un peu prise ces derniers temps. Je ne vous oublie pas! J'ai encore beaucoup d'autres aventures à vous raconter! J'ai presque terminé la rédaction de mon party d'Halloween. Vous allez aimer, j'en suis sûre!

samedi 20 octobre 2007

Groupe

Je ne m'en cache pas. J'aime ça. Le sexe à trois. Et vous avez été beaucoup à me questionner sur ma première fois. C'était comment ? Tu étais nerveuse ? C'était avec qui ? Quelles nouvelles positions s'offrent à trois qu'on ne peut pas faire à deux ?

Je vais en décevoir certains. Mais mon premier ménage à trois, c'était ordinaire...

Mais.

C'est parce que la première fois que j'ai fait du sexe de groupe, c'était un trip à quatre !!

Ça s’est passé il y a quelques années. Ça ne faisait pas longtemps que j'avais dix-huit ans. Je m'en rappelle parce que c'était la première fois que mes parents me laissaient découcher. (Bon, mon père n'était pas chaud à cette idée, mais ma mère a su lui faire entendre raison.) Les parents de mon chum, Alexandre, avaient un chalet dans Charlevoix. Ils nous avaient invités à aller passer la fin de semaine avec eux entre Noël et le jour de l'an. Et en prime, il avait même pu inviter son meilleur ami, Simon, et sa blonde, Anne.

C'était un petit chalet sur le bord d'un lac. Quand nous sommes arrivées, il faisait déjà noir. Alors, on n’a pas eu le plaisir de voir le paysage ce soir-là. En entrant, on a vite remarqué qu'il n'y avait qu'un seul et unique lit qui était réservé à ses parents. Mais ses parents ont sorti deux grands sacs à couchage et les ont placés dans le salon, à quelques mètres du feu de foyer.
Moi et Alexandre, on est sortie pour prendre une marche au clair de lune. Quand on est revenu, Anne et Simon étaient déjà couchés dans un des deux sacs à couchage. Alors, on a décidé de les imiter. Je suis allée mettre mon pyjama dans la chambre de bain et je suis revenue. Lui il était déjà en boxer, prêt à se coucher. Je dois dire que ça fut dur, particulièrement pour lui. Je le sentais collé contre moi, son membre ayant déjà une certaine dureté. Et il savait trop bien que nous ne pouvions rien faire. Ses parents étant à seulement une dizaine de mètres de nous dans leur chambre. Et la porte avait l'air très mince... Et en plus, je pouvais voir Anne et Simon qui étaient dans la même situation que nous.

Le lendemain, on s'est levé, et on a continué de flâner tous les quatre dans les alentours. On discutait de tout et de rien.
Mais les choses ont bien changé quand les parents, à 17 h, nous ont annoncé qu'ils partaient pour la soirée et qu'il rentrerait très tard. Dès qu'ils ont embarqué dans l'auto et quitté notre champ de vision, Anne et moi, on s'est retourné vers nos chums et on a commencé à leur tirer les vers du nez. Et ils ont finalement avoué tout savoir pour l'emploi du temps des parents. Bien entendu, comme ils savaient les parents loin, ils ne se gênaient pas pour nous toucher sans pudeur. Moi, j'embrassais Alexandre sur le divan alors qu'Anne et Simon étaient couchés près du feu en faisant sensiblement la même chose. On a dû continuer de faire comme ça pendant une bonne vingtaine de minutes. Quand nos lèvres se sont dessoudées, on s'est aperçu que les autres étaient déjà à la prochaine étape. Ils étaient torse nu tous les deux s'embrassant. Alex a tourné la tête vers moi et il m'a dit dans le creux de l'oreille : « Ça te tentes-tu de faire comme eux ? » Après quelques secondes d'hésitations, j'ai accepté. (J'aime ça faire l'agace des fois. :p)

Il a commencé par me caresser les seins pendant quelques minutes, puis, il a fait passer mon T-Shirt par-dessus ma tête et il a retiré mon soutien-gorge. D'une main, il en a empoigné un, et il s'est penché pour apporter l'autre à sa bouche. À quelques pas de nous, Anne et Simon avaient encore une longueur d'avance sur nous. Ils avaient perdu leurs pantalons, Simon lui avait toujours ses boxers. Mais Anne était flambant nu, bien installé sur lui en l'embrassant. Alors, je l'ai vu, lui retirer son boxer, mettre un condom sur sa queue et l'enfourcher comme s'il s'agissait d'un cheval. Et elle a commencé à faire des mouvements réguliers avec son bassin. En levant la tête, elle s'est aperçue, que je la regardais et elle m'a fait un sourire, suivi d'un clin d'oeil avant de reporter sa complète attention vers son homme.

Lorsque j'ai reporté mon attention sur le mien, il était en train de se dévêtir. Je l'ai imité. J'ai retiré mes pantalons, ma petite culotte et j'ai écarté les jambes pour l'invité. Il a alors fouillé dans ses pantalons et il a sortie un condom, il l'a mis sur son membre, il s'est installé entre mes jambes et d'un coup sec et il m'a pénétré. Il y avait quelque chose de spécial dans le fait de faire l'amour à côté d'un autre couple. C'était un mélange d'exhibitionnisme et de voyeurisme. De temps à autre, on ralentissait la cadence et on les regardait du coin de l'oeil. Et quelques minutes après, on se reconcentrait sur notre plaisir. C'est moi qui fus la première de notre groupe à jouir, et j'ai été presque instantanément suivie par mon Alex.

Après on s'est peloté ensemble sous une couverte, comme si on regardait un film, et on a regardé Anne et Simon encore quelques minutes. Quand ils ont eu fini, ils ont fait comme nous. Ils ont pris leurs couvertes, et Simon est venu la coller par derrière... Et on a commencé à parler. Mais si entre nous, nous avions jusqu'à présent ouvertement de sexe, et bien après que ce qui venait de se passer, il n'y avait plus rien de tabou. Et c'est moi qui ai commencé la balle en demandant à Anne si elle avait un truc pour faire durer la pénétration. (Alex avait un petit problème d'éjaculation précoce.) Et c'est alors qu'elle a commencé par parler de son mouvement de bassin en ne se gênant pas pour le mimer. Mais pour justifier sa rapidité à jouir, il a blâmé ma technique de fellation. Et Anne a commencé un débat sur ça. Elle refusait d'en faire, alors que moi c'était un acte que je faisais pour le simple plaisir.

C'est à ce moment que Simon lui a chuchoté quelque chose à l'oreille qui l'a fait pouffer de rire.

— Quoi ?, lui ais-je demandé
— Rien, répondit-elle. Il aimerait juste ça que tu lui en fasses une.
— Ben, dis-je après une courte hésitation, je peux le faire si ça ne dérange personne.

Les yeux de Simon se sont écarquillé rapidement devant cette opportunité. Anne s'est retournée pour voir l'expression sur son visage.

— Dit moi pas que t'aimerais ça tant que ça ?

Et lui, il a juste fait un rapide signe de la tête pour répondre oui.

— Bon, si je te donne la permission, tu promets de ne plus jamais, au grand jamais, de me demander de quelques manières que ce soit, de t'en faire une.

— Promis, répondit Simon.
— Hey, et moi ?, s'objecta Alexandre.

Anne s'est désabrilliée et elle a commencé à marcher à quatre pattes vers nous.

— Fais-toi en pas. Je vais m'occuper de toi.

Et c'est comme ça, qu'on est passé candidement du mélangisme à l'échangisme.

Simon était déjà étendu sur le sol, le sexe bien endurcit par notre discussion osée des dernières minutes. Je me suis alors allongée sur lui pour que ma tête arrive à la hauteur de sa queue. Je l'ai empoigné et d'un geste délicat, j'ai fait glisser son prépuce pour dévoilé son gland. J'ai étiré la langue, je l'ai posé à la base de sa queue et j'ai tranquillement remonté jusqu'au gland. Il en a frissonné de plaisir. Ça se sentait que c'était la première fois qu'une langue touchait cet endroit. J'ai enroulé mes lèvres autour de son gland, et j'ai fait doucement pénétrer son membre dans ma bouche. J'en ai fait entrer le plus que je pouvais, j'ai gardé la position quelques instants et je l'ai fait sortir lentement. La deuxième fois que j'ai fait glisser son membre dans ma bouche, je l'ai fait légèrement plus rapidement, et j'ai continué jusqu'à temps qu'on trouve une cadence régulière.

De temps en temps, je la sortais de ma bouche et je la frottais entre mes seins. Quand je sentais qu'il était proche de la jouissance, je ralentissais. Il a même osé me demander pendant que j'avais son membre enfoncé profondément dans la gorge si je voulais bien avaler sa semence le moment venu... Et quand j'ai eu la bouche vide, je lui ai dit : « On verra ! » Et j'ai continué de plus belle. Au bout de quelques minutes, j'ai senti son corps être traversé d'un spasme prééjaculatoire. Alors, je lui ai fait un clin d'oeil, j'ai sorti son membre de sorte juste son gland soit dans ma bouche et j'ai attendu. Quelques secondes plus tard, il a évacué en quelques salves sa semence. C'est alors que je me suis relevée, j'ai avalé le tout et je lui ai fait un sourire.

— Et puis. C'était comment ?

Il a étiré les bras, se les ai placé derrière la tête, et avec un large sourire satisfait, il m'a répondu :

— C'était encore mieux que ce que j'imaginais !

Je me suis collée contre lui, et je me suis mise à regarder Alexandre et Anne. Elle était assise sur lui et elle bougeait son bassin d'une manière très loin de lui déplaire. Nous n'avons pas eu un long spectacle, parce que ça n'a pris qu'à peine une minute pour qu'elle fasse jouir mon Alex. Dès qu'il a eu fini de se déverser dans le condom, elle a cessé toute stimulation et elle s'est assise sur le divan. Moi, comme j'avais sué pendant notre trip de cul, je me suis levée en leur disant que j'allais prendre ma douche.

En me rendant dans la chambre de bain, j'ai agrippé une serviette au passage. Je suis entrée dans la petite cabine de la douche, à peine suffisamment grande pour une personne, et j'ai pris ma douche. Quand je suis ressortie une quinzaine de minutes plus tard, j'ai trouvé les trois autres en pleine action. Anne était littéralement placée en sandwich. Alex se trouvait derrière elle, son membre bien enfoncé dans sa chatte. Simon était devant et il était légèrement penché devant elle et il passait sa langue sur ses seins et ses mamelons.

Lorsqu'elle a ouvert les yeux et qu'elle m'a aperçue, elle a souri timidement et elle a commencé à rougir. Je me suis approchée d'elle, je lui ai chuchoté à l'oreille des mots cochons. Et on a commencé à s'embrasser.

J'ai rapidement pris goût au sexe de groupe. Il y avait toutes ces mains qui me caressaient. Tantôt, c'était des mains rugueuses, des mains d'hommes, qui me caressaient les fesses et les seins. Alors que quelques instants après, des mains féminines pouvaient s'y rejoindre. Et c'était frappant le contraste, Alex savait exactement quoi faire pour me faire plaisir. Simon, lui, on voyait qu'il avait de l'expérience avec les corps de femme. Mais, il avait encore besoin s'habituer à mon corps. Et Anne, elle, ça se ressentait que c'était sa première fois avec une femme. Chaque partie de mon corps qu'elle caressait semblait une découverte.

Je crois que la position que j'ai le plus aimé au cours de la soirée, c'était celle où j'étais à quatre pattes sur le sol, Simon placé derrière moi et me prenant en levrette. Et avec langue j'allais rejoindre le clitoris d'Anne, qui elle se faisait pénétrer par Alex. Ça faisait vraiment spécial d'être témoin d'une pénétration de cet angle-là et surtout, à cette distance-là.

samedi 29 septembre 2007

Tabou

Il me semble que c'est temps-ci tout le monde en parle. Ce qui est tabou publiquement, ne cesse de faire jaser en privé. Et comme je me présente presque toujours comme une personne très sexuelle, on m'en parle. Et même qu'il y a quelques jours, un événement dans ma vie privée l'a ramené sur le sujet.

Je vous raconte cet événement.

Je revenais chez moi, jeudi soir avec Geneviève. Vous devinez bien qu'on n'avait pas l'intention de jaser... On a commencé à s'embrasser tendrement dans le vestibule. Et puis on est allé dans ma chambre pour continuer les choses plus sérieuses. On devait bien être torse nue lorsque j'ai entendu Lili (ma soeur) entrer. Mais on s'est rapidement rendu compte qu'elle n'était pas seule. Elle était avec gars.

Notre première réaction, moi et Geneviève, comme nous sommes toutes les deux bien trop curieuses, on a tout simplement cessé de faire du bruit et on a ouvert nos oreilles. Et nous l'avons entendu baiser.

Jusque-là, pas de problème. Sauf qu’en plein milieu des ébats amoureux, on l'a entendu demander d'une manière très crue à son amant de lui enfoncé son membre... dans le... cul.

Eh oui, j'ai appris bien malgré moi qu'elle était une adepte de cette pratique sexuelle.

La première question que Geneviève m'a posée en entendant ça c'est : « Est-ce que tu fais ça aussi ? » La réponse simple est oui. Mais c'est une pratique sexuelle que je ne pratique pas régulièrement. Si le sexe oral, vaginale, le saphisme et le sexe de groupe, sont des pratiques qui me sont venu plutôt naturellement, il en est tout le contraire pour la sodomie.

Je suis consciente qu'à notre époque, il y a un mouvement pour « naturaliser » la sodomie. On a créé des jouets sexuels spécialement adaptés à cette pratique, on produit des films érotiques (et porno) qui impliquent des acteurs et actrices qui sont très alaise avec ça et qui le font sur demande. Et ça se répercute sur la société en général, ce qui fait que certains gars, avec qui j'ai eu des aventures, considéraient le sexe anal comme normal.

Une des questions qui ressort souvent de la part des filles : « Est-ce que je devrais le faire ? ». Moi, j'ai toujours dit qu'on devrait baiser comme on mange. J'ai horreur du brocoli, mais ça fait tellement plaisir à ma mère quand je vais souper chez elle quand je me force pour en manger. Personnellement, j'ai la même approche pour le sperme et la sodomie. Je n'aime pas le goût du sperme, et je n'aime pas la sensation d'une queue qui se faufile dans mon anus. Mais quand je suis en couple avec un homme, je dirais qu'une fois par mois, je lui permets de m'éjaculer dans la bouche. Et généralement, je réserve la sodomie pour les soirées spéciales, comme les anniversaires. (Petit truc, notez les dates. Vous allez voir ça va être pratique.)

Une autre question qui ressort aussi, c'est : « Comment je m'habitue ? » La première fois qu'un homme me l'a demandé, je le lui ai refusé catégoriquement. Et c'est après avoir acheté un petit petit vibrateur dans un magasin, que j'ai essayé ça dans le confort de ma chambre à coucher. Je vous dirais que j'ai répété l'opération quelques fois avant de finalement essayer avec un vrai membre.

Il y aussi les filles qui sont prises avec un chum qu'elles aiment, mais qui insiste beaucoup. À celles-là, je leur réponds généralement d'aller s'acheter un strap-on dildo. (Non, ce n'est pas pour les convertir au lesbianisme !) Mais, c'est pour rendre la chose réciproque. Pourquoi le fait d'être sodomisé devrait être réservé uniquement aux femmes ??? Généralement, ça réduit beaucoup l'ardeur des gars... Dans le pire des cas, votre homme comprendra la sensation que ça apporte !

vendredi 21 septembre 2007

Digne d'un théatre d'été

J'ai vécu une drôle d'histoire la semaine dernière. Une histoire digne d'un théâtre d'été. C'était la fête d'Isabelle ma meilleure amie. Et la vieille de son anniversaire, c'est devenu une habitude, on va voir les beaux gars au 281. (Pour ceux qui ne savent pas, c'est un club de gogo-boys célèbre de Montréal.)

Il était 21 h 30 quand j'ai entendu Isabelle klaxonner au pied de mon immeuble. Le temps de finir de me coiffer, je suis descendue pour finalement apercevoir la petite voiture bleue d'Isabelle stationnée à quelques mètres. Nadia et Ève étaient déjà assises dans l'auto. Elles étaient à l'arrière en se demandant si le beau, grand, musclé danseur qu'elles avaient vu lors de notre dernière visite serait encore là.

À peine avais-je eu le temps de les saluer, que Isabelle avait déjà enfoncé l'accélérateur et on se dirigeait vers le mythique lieu.

On arrive sur les lieux, on fait la file dehors peut-être une demi-heure et puis on réussit finalement à entrer. Isabelle est passée au bar nous prendre un pichet d'« Extase ». Et on s'est assise, toutes les quatre, aux seules places libres qui restaient.
À peine on venait de s'asseoir, la voix du DJ s'est fait entendre et il a annoncé le nom du prochain danseur tout en démarrant la musique à tu-tête.

Autour de nous, tout le monde s'est levé et a commencé à crier alors qu'on se régalait tous du spectacle.

Ça devait bien faire une demi-heure qu'on était là, que j'ai remarqué la fille de la table d'à côté, déjà très pompette, qui ne cessait de me regarder. C'était une brunette aux cheveux longs allant jusque dans le bas du dos, elle avait un grain de beauté sur la joue droite et elle avait un charmant sourire.

Alors, je me suis à moi même : « Peut-être que je la connais et je ne m'en rappelle pas.» Alors, dans une période d'accalmie, je suis allée à sa table, je me suis assise sur la chaise à côté d'elle.

— Est-ce qu'on se connaît ?

Elle me sourit encore et elle finit par me dire en s'approchant de moi la bouche voilée par sa main.

— Non. J't'e trouvais juste belle.
— Merci, répondis-je en cachant du mieux possible le malaise, et me replaçant les cheveux.
— Mes amies veulent s'en aller. Est-ce que tu penses que ça vous dérangerait si j'allais passer le reste de la soirée à votre table ?
— Heu non. Viens, lui dis-je en me levant.

Elle salue ses amies, prend son verre de bière à moitié fini et elle est venue s'asseoir à notre table. Ce que mes amies n'ont pas su par contre, c'est qu'en dessous de la table, elle ne se gênait pas pour passer les mains sur mes cuisses et à frotter ses jambes contrent les miennes. Et quand elle était sûre que mes amies ne regardaient pas, elle enroulait son bras autour de moi.

Quand le club a fermé à 2 h du matin, voyant qu'elle n'était pas en état de prendre le volant, (honnêtement, je devais dépasser le légal 0.08 aussi, mais je devais avoir deux fois moins d'alcool dans le sang qu'elle), alors j'ai décidé de lui proposer de la raccompagner.

Mais comme elle ne voulait pas, j'ai été obligée de lui prendre son sac à main et de m'imposer. Dans la voiture, elle a été étonnamment tranquille. Elle se contentait de me faire des yeux doux, et elle pouffait de rire de temps en temps.
C'est quand on est arrivée, qu'elle a commencé à devenir plus agitée. Dès que j'ai eu tourné la clé du moteur et qu'il a fait silence dans l'auto, elle s'est jetée sur moi en m'embrassant sur la bouche.

— Je veux faire l'amour... avec toi..., ajouta-t-elle entre deux baisers mouillés et dans une prononciation lente et approximative.

Elle a sorti son téléphone cellulaire de sa poche, l'a ouvert, a monté son bras dans les airs, le collant au plafond de l'auto, et elle a pris une photo alors qu'elle m'embrassait sur la bouche. Ensuite, elle a commencé à essayer de m'arracher certains morceaux de vêtements, lorsque je lui ai dit :

— Tu ne préfères pas que l'on monte ?

Je l'aide à descendre de l'automobile et je l'aide à monter les escaliers. Une fois rendue en haut, elle commence à chercher dans son sac. Mais c'est moi qui finalement ai dû chercher dans son sac. En tassant son porte-monnaie, j'ai même remarqué deux ou trois condoms empilés dans un coin.

Dès qu'on a finalement réussi à entrer, elle a recommencé de plus belle. Elle a commencé à me toucher partout, m'embrasser dans le cou.

Quand on est atterri dans sa chambre, elle m'a poussée sur le lit et elle a fait passer mon débardeur par-dessus mes épaules, pour finalement le jeter plus loin dans la chambre.

Dès qu'elle a eu un moment de distraction, je l'ai fait rouler sur le lit et je me suis placée par-dessus elle. Et à sa demande, j'ai commencé à la déshabiller. Je lui ai retiré son chemisier et j'ai commencé à promener ma langue sur ses seins.
Mais c'est quelques instants plus tard, alors que je m'affairais à lui retirer ses jeans, elle est devenue toute calme et elle a fermé les yeux.

Elle dormait.

Alors, j'ai fini de lui retirer ses jeans et je l'ai tournée sur le ventre de sorte que si elle vomisse le tout tombe sur le sol.
Bon, et moi, comme j'étais exténuée aussi, j'ai décidé de dormir sur place. Alors, j'ai fini de me déshabiller.
Je me suis dirigée dans le salon, mais comme le sofa ne semblait pas très hospitalier, je suis retournée dans sa chambre et je me suis allongée à côté d'elle.

Le lendemain, c'est un tapotement insistant sur l'épaule qui m'a réveillée. Je me suis tournée pour être sur le dos et j'ai ouvert les yeux.

Elle était là, debout à côté du lit, portant une robe de chambre et me dévisageant. Moi, par contre, j'étais étendue dans son lit, portant uniquement ma petite culotte, et les draps étaient placés de sorte que j'avais un sein à l'air.

— T'est qui toé !?, me demanda-t-elle avec un ton autoritaire.

J'ai pris une longue inspiration, question de reprendre mes esprits.

— Je suis la fille du 281. On est revenu ensemble.
— Et qu'est-ce que tu fais icitte ? Pis dans mon lit ?
— Tu voulais qu'on couche ensemble...

Elle m'a alors regardée dans les yeux, comme si elle essayait de savoir si je mentais.

— C'est impossible !

J'ai pris quelques secondes pour réfléchir.

— Ton cellulaire, réussit-je à peine à dire.

Elle s'est penchée, elle a sorti son cellulaire des poches de son jean et elle a commencé à appuyer sur quelques boutons. Et, j'imagine que c'est en voyant la dernière photo qu'elle a placé sa main devant sa bouche. Et elle s'est soudainement calmée.

— Je crois que je me souviens de toi. C'est vrai, tu étais assise à la table à côté de nous. Je te regardais... et... je suis allée m'asseoir à ta table... Et je...
— Tu me tripotais sous la table !
— Oui !, je me rappelle aussi de t'avoir embrassé dans l'auto.
— Bon, ça revient tranquillement...

Elle s'est avancée vers le lit, et elle s'est étendue à côté de moi, le coude enfoncé dans le lit, le poing lui tenant la tête.

— Et j'imagine qu'on est allé plus loin que de s'embrasser.

Même si on n'était pas allé bien bien plus loin que ça, je lui ai fait un « oui » de la tête et en lui faisant un sourire.

— Comme quoi ?, minauda-t-elle.
— Et bien... Je t'ai fait un cunni, et après c'est toi qui m'en a fait un.
— Ça je ne me rappelle pas.

Elle s'est encore rapprochée de moi. Et elle a posé une main sur mon sein découvert.
C'est à ce moment que je me suis redressée dans le lit.

— J'étais bonne ?
— Qu'est-ce tu fais ?, lui demandais-je.
— Bien, c'était ma première avec une femme et je ne me rappelle pas de grand-chose. Alors, si je suis pour avoir quelques regrets pour ce qui s'est passé cette nuit, autant continuer pour savoir si c'était bon, au moins.

Je m'apprêtais à lui répondre, mais elle a collé sa bouche contre la mienne.

D'un geste lent, elle a défait le noeud de sa robe de chambre et elle m'a pris une main et elle l'a déposé sur ses hanches.
Nos baisers, pendant ce temps, étaient devenus plus passionnés. Nos langues s'étaient mises de la partie. On se frottait l'une contre l'autre. Je sentais le bout de ses seins durcir peu à peu à mesure qu'on se caressait. Dans le creux de l'oreille, elle m'a demandé de lui lécher la chatte. Alors, je l'ai couché sur le lit, je me suis placée par-dessus elle. Et j'ai commencé à descendre tranquillement le long de son corps. J'ai donné des baisers dans son cou, ses seins, son ventre pour finir entre ses jambes.

Sa chatte était déjà luisante de désir. J'ai posé ma langue sur son clito et j'ai commencé à lui faire un cunnilingus.
Et je dois dire que c'est la première fois que je fais un tel effet à une de mes amantes. Elle s'est mise à lancer des cris aigu et strident tellement forts qu'elle a dû prendre son oreiller et se le coller contre le visage pour étouffer le bruit. Entre deux cris, elle m'a même lancée : « Je sens que je vais jouir ! Et sans pénétration ! J'ai jamais vécu ça ! J'aurais dû essayer le lesbianisme bien avant ! »

Et quand je sentais qu'elle était à deux doigts de jouir, la sonnette de la porte a retenti. À ce moment-là, j'ai carrément gelé. Elle aussi. Elle a retiré son oreillé de devant son visage. Elle a tourné la tête pour voir l'heure. Elle a poussé un juron en ajoutant :

— Merde. C'est ma mère !

Elle s'est levée rapidement et elle a commencé à s'habiller rapidement. Elle a juste pris ma pile de linge, elle me l'a mise dans les bras.

— Cache-toi dans le garde-robe. Je vais essayer de faire ça court. Avec un peu de chance, mon fiancé n'est pas avec elle.
— Ton fiancé ?
— Oui, je me marie dans une semaine. Et oh. Ne bouge absolument pas. Ma mère a l'ouïe très fine.

Et elle a refermé la porte du garde-robe.

J'ai entendu aller ouvrir la porte. Et j'ai entendu deux personnes entrer. Il y avait deux voix. La première était celle d'une femme plus âgée, que je présume sa mère, et l'autre voix était beaucoup plus grave et jeune, probablement la voix de son fiancé. Durant cinq minutes, je l'ai vaguement entendu discuter à travers les murs. Ils discutaient du choix de quelques choses. Moi, j'étais assise le dos collé contre le mur et je faisais attention de ne pas respirer trop fort.

Après dix autres minutes, la porte s'ouvre et j'entends quelqu'un partir. Et j'entends des pas revenir vers la chambre. C'était la fille. Elle s'est approchée de la porte du garde-robe et elle m'a chuchotée :

— Reste tranquille encore quelque temps. Mon chum n'est pas reparti encore. Je l'ai convaincu d'aller prendre un café sur une terrasse. Attends quelques minutes après...

Et c'est à ce moment que son chum est entré dans la pièce. Même si je ne pouvais absolument rien voir, je pouvais tout entendre avec une clarté incroyable assise dans le garde-robe.

— C'est quoi ça ?, dit son chum.
— Ah..., dit-elle avec hésitation. Tu te rappelles il y a quelques mois, je parlais de faire grossir mes seins. Et bien j'ai acheté celui-là pour savoir si j'aimerais ça.

J'ai regardé rapidement les vêtements que j'avais avec moi et je remarque que mon soutien-gorge est manquant. Et comme ses seins sont de taille « A » et les mien de taille « C », j'imagine que c'est ce qu'il a trouvé.

— Tu y songes sérieusement ?
— Oui ! Je n'ai pas détesté la journée où je l'ai porté.
— Pourquoi ne me l'as-tu pas montré ?
— Bah, parce que j'avais peur que tu te moques de moi.

Ils ont parlé encore quelques secondes et ils sont partis. J'ai fait comme elle avait dit. J'ai attendu quelques minutes et je suis sortie.

Sur le lit, il y avait mon soutien-gorge avec une petite note pliée juste à côté. Voici ce qui y était griffonné :

Est-ce que ça te dérangerait de me laisser ton numéro de téléphone ?
Nadine


Une fois rhabillée, j'ai ajouté mon numéro de téléphone à la fin. Elle m'a rappelée plus tard cette journée-là. Et devinez ce qu'elle m'a demandé ? Elle veut que je donne des cours de cunnilingus à son mari !

lundi 10 septembre 2007

À l'hôtel

La fin de semaine dernière, j'étais partie en congrès à Saint-Hyacinthe pour le FJBQ. (Et oui, ça va en surprendre plus d'un, mais en plus du sexe et du chocolat, mais la politique fait aussi partie de mes passions.)

Si je vous en parle sur mon blogue, vous aurez deviné que j'ai eu une petite aventure. Mais croyez-moi quand je dis que je ne l'ai pas cherché, parce que d'habitude je suis très sérieuse dans ce genre d'événement.

Bon, donc, j'arrive à Saint-Hyacinthe, vendredi soir sur l'heure du souper. La seule chose à l'horaire pour la soirée était des discussions libres entre délégués (dont je fais partie.) On s'est fait assigner des chambres. Chacune des chambres contenait deux lits doubles et quatre personnes sont assignées par chambre. Bon, le hasard fait que je me retrouve avec seulement deux filles. (Que je ne connaissais pas.) Elles s'appelaient Marie et Karine. Marie était légèrement plus petite que moi, cheveux d'un noir très foncé qui s'arrêtait à la longueur des épaules, des petits seins, des hanches étroites. Elle était habillée très sobrement avec un petit chemisier blanc. Karine, elle, avait les cheveux châtains, les seins de tailles moyennes. Mais pour ce qui est de l'habillement, elle était tout simplement le contraire de Marie. Elle portait des jeans très serrés, on voyait son G-String quand elle se penchait, elle portait un chemisier avec un décolleté.

Immédiatement après que les présentations sont faites, on a tiré au sort pour savoir qui aura le lit seule. C'est Karine qui obtient cet honneur. Alors, comme il commençait à être tard, on s'est dépêché à aller se coucher.

Le lendemain, on se fait réveiller par une des organisatrices. On se lève, on s'habille et on va déjeuner. Karine va s'asseoir à une autre table, et Karine et moi, on se retrouve toutes les deux seules à une table.

Je vois qu'elle semble mal à l'aise, alors je lui demande ce qu'il y a. C'est alors qu'après avoir insisté, elle me révèle.

- Ben, c'est parce que tu m'as tripotée toute la nuit.
- De quoi tu parles ? lui-demandais-je intrigué.
- Ben, t'a pas arrêté de te coller sur moi et m'enlacer durant la nuit.

Je me mets la main devant la bouche.

- S'cuse moi Karine. C'est involontaire. C'est juste que je ne suis pas habituée de dormir dans le même lit que quelqu'un d'autre sans pouvoir le toucher.

Ça l'a fait sourire. Et puis j'ai ajouté :

- Si je refais ça cette nuit, donne-moi en gros coup de coude.

Le reste de la journée se passe sans anicroche. On débat, on assiste à des conférences, des formations, puis 21 heures arrive. L'heure où on est libre de faire ce qu'on veut jusqu'au lendemain.

Comme tout le monde semble avoir apporté de la bière et que l'ambiance est à la fête, on se mêle aux autres. Quand deux heures du matin sonnent, on décide finalement d'aller se coucher. Quand on arrive dans la chambre, c'est désert. Aucune trace de Marie. Alors, on se prépare à aller se coucher.

Ça devait bien faire une grosse minute qu'on avait fermé les lumières et qu'on s'était glissé sous les draps, que Marie a fait irruption dans la chambre. Sauf qu'elle n'était pas seule. Elle s'était ramené un gars !

Karine et moi, on ne faisait pas un bruit et on faisait semblant de dormir.

Ils se sont jetés sur le lit libre, et ils ont commencé à s'embrasser à pleine bouche. On entendait le bruit de leurs lèvres. Et ils ont commencé à se déshabiller comme s’ils étaient dans sa propre chambre. Moi, j'étais couchée sur le côté dans le lit tourné vers le mur. Elle a commencé à jeter ses vêtements partout dans la pièce. J'ai vu les boxers du gars toucher le mur que je fixais et atterrir sur le sol. Une autre pièce de vêtement est même tombée entre nous deux. J'ai alors senti Marie remué, prendre le vêtement, étirer le bras par-dessus moi et le jeté son soutien-gorge contre le mur et il est atterrit juste à côté des boxers.

Et les bruits de succion provenant du lit voisin ne laissaient aucun doute sur ce qu'elle faisait : elle lui faisait une fellation.
C'est alors que Karine s'est retournée dans le lit et elle m'a chuchoté à l'oreille :

- Qu'est-ce qu'on fait ?
- Je sais pas, lui ais-je répondu en me retournant moi aussi pour lui faire face.
- On leur fait compétition ?
- C'est sérieux ?, lui ais-je demandé.

Elle a posé ses lèvres contre les miennes et on a commencé à s'embrasser goulûment. Dans la première minute, je croyais que c'était du bluff parce qu'elle avait l'air de vraiment faire exprès pour exagérer ses baisers. Mais quand elle s'est mise à me caresser avec ses mains, j'ai senti qu'elle voulait vraiment qu'on baise ensemble.

On s'est embrassé jusqu'à ce qu'on n'aille plus de souffle. On s'est placé à genoux sur le lit et elle a agrippé mon long T-shirt qui me servait de pyjama (c'était la seule chose que j'ai trouvée, je ne suis pas habituée de dormir avec quelque chose sur le dos.) Elle a étiré la langue et elle a entouré mon mamelon délicatement avec.

J'ai failli pouffer de rire quand j'ai entendu Marie, sur l'autre lit, rappelé son étalon à l'ordre en lui disant d'un ton autoritaire : « Regarde-moi au moins ! »

Marie, elle, pour quelqu'un qui s'était montré troublé parce que je l'ai touché dans mon sommeil, était, étrangement, parfaitement à l'aise à me caresser. Sa tête était collée contre moi, elle avait le bout d'un de mes seins dans la bouche, et sa main libre s'était glissée dans ma petite culotte. C'est lorsqu'elle a mis le doigt sur mon clito que je lui ai agrippé le bras en lui chuchotant à l'oreille : « Patience... »

Je l'ai poussé sur le lit, et j'ai commencé à déboutonner le haut de son pyjama rose. On s'est embrassé encore une longue fois avant que je puisse atteindre son appétissante poitrine. Marie avait des mains vicieuses. Elle ne se gênait pas me toucher partout sans tabou. Et toutes ses caresses n'avaient comme but que d'entrer dans ma petite culotte. Je devais constamment les mettre ailleurs.

Ensuite, elle s'est placée par-dessus moi. Elle a commencé à se frotter contre moi. Sa petite culotte frottait contre la mienne, nos seins ensemble et nos lèvres étaient soudées. Quand elles se sont séparées, j'ai tourné la tête vers l'autre lit. Karine était assise sur la croupe de son gars et elle remuait le bassin et les fesses.

Quand j'ai retourné mon attention vers Marie, elle était à genoux devant moi la tête proche de mon entrejambe, à deux doigts de me retirer ma petite culotte. Elle l'a fait glissé le long de mes jambes. Dès qu'elle a pu, elle a enfoui sa tête entre mes jambes et elle s'est empressée de venir caresser mon clito avec sa langue. Et je me suis mise à caresser ses cheveux. Le gars sur l'autre lit avait de plus en plus de misère à se concentrer sur sa conquête. Et c'est deux ou trois minutes plus tard que Karine et Stéphane nous ont demandé s’ils pouvaient se joindre à nous.

On a alors collé les deux lits doubles pour se faire un air de jeu suffisamment grand pour nous quatre. Karine, qui semblait avoir un faible pour les chattes, s’est immédiatement intéressée à l'entrejambe de Marie. Et je me suis retrouvée avec Stéphane. J'ai commencé par lui faire une fellation. Sa queue était tellement dure qu'à chaque fois que je me l'enfonçais dans la gorge, je sentais qu'il allait me remplir la bouche de sa semence.

Quand j'eus fini, je me suis retournée et j'ai agrippé la petite culotte de Marie, et je l'ai fait glisser le long de ses jambes. Elle a tourné la tête en me faisant un clin d'oeil. Elle pensait sûrement que j'allais poser ma langue sur sa chatte mouillée. Mais en fait, j'ai pris Stéphane par la queue et je l'ai approché de Karine et j'ai guidé son membre jusqu'à l'entrer sa chatte. Il a agrippé ses hanches et s'est enfoncé d'un coup en elle. Sur le coup, elle a poussé un grand cri de surprise.

Moi, je me suis assise dans un coin du lit et je me suis caressée en les regardant tous les trois. Ça devait faire quelques minutes que je les regardais lorsque j'ai entendu Karine lancer sans pudeur : « Change de trou ! » Et il ne s'est pas fait prier ! Il a sorti son membre, changé le condom, et il s'est dépêché à poser sa queue à l'entrée de son cul. Comme s'il avait peur qu'elle change d'idée. Il s'est inséré lentement en elle. Mais cette fois-ci, au lieu des soupirs doux, ça avait été remplacé part d'autre beaucoup plus grave et profond.

Marie s'est dégagée d'eux et elle est venue me rejoindre. On était toutes les deux, yeux braqués sur Karine et Stéphane en plein acte de sodomie, en se masturbant mutuellement. Et finalement, il a retiré sa queue de Karine, il a retiré son condom et il a éjaculé partout sur son dos.

Après on s'est payé quelques minutes de pauses avant de recommencer à baiser pêle-mêle jusqu'à tant qu'on aille plus de condoms.

vendredi 7 septembre 2007

Ouf !

Et non, je ne vous laisse pas tomber mes chers lecteurs. C'est que la rentrée universitaire consomment beaucoup de mon temps. Je vais vraiment essayer de terminer l'écriture d'une histoire pour Lundi ! Promit !

mardi 14 août 2007

Strap-on Story

Alors, à la demande générale, je vais vous raconter l'histoire de mon « fameux » strap-on dildo. Tout a commencé l'année dernière. Si vous vous rappelez bien, je travaillais dans un sex-shop : La boutique séduction.

Dans les périodes de pointes, il m'arrivait souvent de travailler avec une autre vendeuse. Véronique qu'elle s'appelait. Elle avait à peu près le même âge que moi, les cheveux châtains, la taille fine, les yeux noisette et les seins un peu plus gros que les miens. Quand il arrivait que quand le magasin était vide, on se plaisait à parler de tout et de rien.

Un jour où on replaçait certains jouets qui était tombé, elle est revenue à la caisse avec une boîte de stap-on dildo en disant un peu à la blague : « Je me suis toujours demandé comment c'était. » Et en regardant la fille sur la boîte arborer sa fausse queue, elle a ajouté : « Ça à l'air supercool. » Et cette journée-là, je me rappelle qu'on avait bien parlé pendant une vingtaine de minutes de ce jouet là, essayant d'imaginer la sensation qu'il pourrait bien procurer à la porteuse.

Sur le coup, j'ai pensé lui proposer qu'on tente l'expérience ensemble. Mais à l'époque je n'étais pas vraiment portée sur les jouets. Je préférais de bien loin la vraie chair. Mais il y avait toujours le petit côté mystère... Je pense que c'est finalement deux ou trois semaines plus tard que le fameux jouet est revenu nous hanter, lorsque deux filles sont venues au magasin et qu'elles ont commencé à poser des questions sur ce type d'objet.

Mais on s'est vite rendu compte qu'elles en savaient un peu plus que nous sur eux et très rapidement, c'est nous qui avons posé des questions. Je crois que c'est à ce moment que Véronique a vraiment eu le goût d'essayer.

Ce soir-là après la fermeture alors que je m'apprêtais à fermer la caisse, elle est arrivée au comptoir avec un strap-on. C'était un gros membre qu'à peu près huit pouces avec un bon diamètre, d'une couleur peau, avec des veines de moulées sur le dessus.

« Sur qui tu veux l'utiliser ? Sur moi ? » lui demandais-je.
« Allez, ne fait pas ton agace ! Je l'ai bien vu que ça te tourmentait... Et en plus, ça va rajouter une corde à ton arc. »
Je lui avais raconté certaines de mes histoires de cul durant quelques pauses.
« Et en plus, mon chum est absent pour toute la fin de semaine, il est parti à Trois-Rivière avec ses parents. Alors, on va avoir en masse de temps pour faire tout ce qu'on veut sans être dérangé. »

Je l'ai fait languir quelques minutes jusqu'à ce que finalement, je lui dise : « D'accord. Mais à la condition que ce soit moi qui le porte en premier. » Elle a réfléchi quelques instants, puis elle a accepté.

Quand on est arrivé chez elle, on s'est installé dans sa chambre à coucher. On a créé une ambiance feutrée en fermant les lumières et en s'allumant des bougies partout dans la pièce. On s'est installé sur le lit, verre de vin rouge à la main et on a discuter d'une manière intime, décrivant langoureusement ce qu'on ferait à l'autre durant la nuit. On a commencé à s'embrasser délicatement sur la bouche, puis on a laissé nos langues s'entremêler.

Elle adorait me caresser les seins doucement avec petits doigts fins. Quelques instants après, on avait retiré nos chandails et retiré nos soutiens-gorge. On a ensuite retiré nos pantalons pour se retrouver en petite culotte. J'ai ensuite sorti la boîte du sac et je l'ai placé entre nous deux. On se sentait comme deux petites filles le soir de Noël. Une fois sortie, on l'a regardé sous toutes ses coutures.

Hormis sa froideur, il ressemblait vraiment à une queue en érection. Le latex imitait la texture de sa peau de façon surprenante. Il était dur, mais sans être aussi solide que du bois, juste assez. Les veines gravées à sa surface étaient d'un réalisme saisissant. Il avait même deux testicules à sa base. Je me suis mise à genoux sur le lit et j'ai commencé à me l'installer.

Pendant que j'installais la lanière qui devait se porter autour de la taille, Véronique m'a installé celles qui allaient autour de mes cuisses. Dès qu'il fut solidement ancré à ma taille, elle l'a inséré dans sa bouche et elle a commencé à me faire une pipe.
Je dois dire que c'était spécial. Parce que les seules fois que j'avais eu ce type de point de vue étaient dans les films pornos. Mais là, la fille était là en chaire et en os ! Dans toutes mes aventures lesbiennes, je n'avais jamais eu l'impression qu'il y avait des rôles sexuels. Le gars, la fille.

Mais cette fois-là, c'était différent. Le strap-on me donnait une espèce de sentiment de dominance sur elle. Je me sentais plus confiante, plus forte, plus vigoureuse et plus bestiale que jamais.

Je l'ai regardé me sucer la queue encore quelques secondes et je lui ai demandé de s'allonger sur le dos. J'ai écarté ses cuisses, je l'ai prise par les hanches. D'un mouvement de hanche, j'ai amené le gland de ma queue à l'entrée de sa chatte. Je l'ai frotté quelques instants sur son clitoris et j'ai commencé à m'insérer en elle.

Et encore là, c'était spécial ! C'était la première fois où j'étais en contrôle de la pénétration. Et côté vue, je n'étais pas en reste. Je pouvais voir son corps de tout son long, en partant de sa chatte, jusqu'à son visage. À chaque coup de reins que je lui donnais, je voyais ses abdominaux se contracter et ses seins se ballottaient légèrement.

Après seulement deux ou trois minutes, j'ai eu envie de changer de position, alors je l'ai fait mettre à genoux sur le lit. Je me suis placée délicatement derrière elle, collant mes jambes contre les siennes, collant mes seins contre son dos.

Avec ma main, j'ai guidé ma queue de nouveau dans sa chatte. Dès que j'ai réussi à m'insérer complètement, j'ai passé une main autour de ses abdos, et j'ai posé l'autre sur ses seins. Et je l'embrassais dans le cou pour compléter la position.
Et avec quelques minutes de va et viens continue, je l'ai fait jouir dans un tintamarre de cris.

Après quelques minutes de répit, j'ai détaché le strap-on dildo, et je l'ai installé autour de la taille de Véronique.
« C'est vrai que c'est spécial », a-t-elle dit juste avant de venir coller sa queue contre ma bouche. J'ai ouvert les lèvres et j'ai commencé à lui faire une pipe.

Je l'ai sucé jusqu'à ce qu'il ne goûte absolument plus sa chatte. Ensuite, elle s'est installée sur moi dans la position du missionnaire et elle m'a pénétrée avec vigueur tout en m'embrassant.

On a essayé quelques autres positions ensemble jusqu'à ce que je jouisse. C'est après qu'elle m'a avoué ne pas avoir aimé le jouet. Mais que comme j'avais l'air de l'avoir aimée, elle me le donnerait bien si on le mettait de côté pour le reste de la nuit.

Et voilà. C'est comme ça que je me suis ramassée avec un strap-on dildo. Et en plus, même si on ne travaille plus aucune de nous deux au sex-shop, on continue toujours de se voir sporadiquement pour des petites aventures lesbiennes.

samedi 4 août 2007

La revange

Après être repartie de chez Audrée, après avoir « torturé » mentalement son chum pendant des heures, j’ai décidé que je devais me faire pardonnée... Comme j’avais gardé la clé de chez elle, j’ai décidé de m’inviter.

Quand ils sont revenus dans la soirée ensemble, j’étais bien installée sur leur lit, portant le déshabillé qu’Isabelle m’avait acheté il y a quelques mois. C’est son chum qui est entré dans la chambre en premier. Il a figé. Et c’est en le voyant immobile qu’Audrée s’est approchée pour voir ce qui se passait.

Il a regardé Audrée pour savoir ce quel coup pendable elle lui avait encore préparé. Mais je suis intervenue à ce moment-là.

– Ne la blâme pas. Elle n’est pas au courant. Pour me faire pardonner, j’ai décidé de devenir votre esclave pour la nuit. Vous pouvez me faire faire ce que vous voulez : récurer les chaudrons, passer la balayeuse, faire votre lavage… Mais, dis-je en regardant mon déshabillé, vous pouvez aussi m’utiliser pour faire bien d’autre chose.

Il m’a regardée en essayant de voir ce que je planifiais. Il faut croire qu’il était devenu suspicieux depuis l’aventure de la vieille. Surtout qu’on n’avait rien fait pour le dissuader que ce qu’on avait fait la vieille n’était qu’habile bruitage et une bonne mise en scène.

– Alors, si je te demande de me faire un blow-job, tu n’y verras aucune objection.

Dès qu’il a dit le mot magique, je me suis levée et je me suis approchée de lui. Il paraissait lui-même surpris que je m’approche de lui. Je me suis mise à genoux devant lui, j’ai baissé d’un trait sa fermeture éclair, j’ai agrippé ses pantalons pour les faire tomber au sol. J’ai baissé ses boxers, et dès que j’ai vu son membre, j’ai commencé à le caresser et à le mettre dans ma bouche.

Ça lui a pris quelques instants avant de croire que j’étais sérieuse, mais quand il l’a fait, il a commencé à bander. Sa queue a rapidement pris sa pleine longueur. Il m’a alors prise par le bras pour me relever.

– Et j’imagine que si je te demande d’embrasser Audrée, tu vas le faire.

Avant même qu’Audrée ait pu placer un mot, j’avais les lèvres collées aux siennes et ma langue essayait de se frayer un chemin dans sa bouche. Son chum a alors pris une de mes mains qui traînait le long de mon corps et il l’a placé sur un de ses seins. Audrée, qui avait été hésitante à embarquer dans le jeu, a soudainement cessé de résister. Elle devait s’être dit : « Ben, après tout… Pourquoi pas… »

Pendant ce temps, lui, il s’amusait à déplacer nos mains où il aimait bien les voir. Et puis, il m’a glissé dans le creux de l’oreille : « Mange-lui les seins. » J’ai aussitôt séparé nos lèvres, et d’un geste rapide, j’ai déboutonné son chemisier. (Je crois même que je lui ai arraché quelques boutons.) J’ai dégrafé son soutien-gorge et j’ai empoigné ce gros sein et je l’ai apporté à ma bouche.

À chaque respiration, j’humais de son parfum. C’était un genre de mélange de fruits absolument incroyable. Derrière moi, j’ai senti deux doigts prendre l’élastique de ma petite culotte et de les tasser. C’est à ce moment-là que j’ai senti le gland de sa queue frotter contre mes fesses. Et dès qu’elle a pu trouver l’entrée de ma chatte, il a donné un coup de bassin sec et elle est entrée d’un coup tellement elle était humide. Sur le coup, j’ai poussé un petit cri.

Il a alors demandé à Audrée de s’installer à quatre pattes à côté de moi et il a commencé à nous pinner par alternance. Il entrait en elle, lui donnait quelques coups de reins, et il me revenait me faire la même chose. Tout ça pendant qu’on s’embrassait.

Quand il en a eu assez, il nous a fait nous mettre à genoux devant lui pour qu'on le suce. Je me suis dépêchée d'engouffrer son membre entier dans ma bouche. Il était tout luisant quand je l'ai tendu vers Audrée. Et finalement après quelques échanges, il a fait gicler son sperme sur nos visages.

Dès qu'il fut vidé, Audrée a commencé à me lécher le visage tout doucement. Et quand mon visage fut propre, j'ai fait de même pour le sien. Et on a finalement fini par s'embrasser avec la langue.

Comme son chum était hors-jeu pendant encore quelques minutes, j'ai décidé de lui faire découvrir le sexe lesbien. J'ai pris son visage entre mes mains et je l'ai enfoui entre mes cuisses. Je l'ai senti étirer la langue et venir la déposer contre mon clito. Ça paressait énormément que c'était sa première fois.

Mais pour faire encore fonctionner l'imagination de son chum, je lui ai dit en lui caressant les cheveux : « Ah oui !, fais-moi ce que tu me faisais hier ! ». Et puis son chum a recommencé à bander. Et il a pris sa queue avec sa main droite et il a commencé à se masturber devant nous. Et puis, finalement, on s'est mise toutes les deux en 69. Moi en dessous, elle sur le dessus. Et c'est dans cette position là que je l'ai fait jouir...

Je suis restée chez eux jusqu'au lendemain matin. Et vous pouvez être sûre qu'ils ont su utiliser mon corps. Je crois bien que nous avons essayé toutes les positions sexuelles de groupes que je connaissais !

mercredi 1 août 2007

Audrée

Bon, maintenant, je vais vous raconter comment j’ai fait craquer la belle Audrée. En fait, pour parvenir à mes fins, j’ai utilisé son plus grand point faible… Son chum…

Son chum, il vient assister à toutes nos parties de Volleyball. Et c’est un véritable amateur de photographie. Il est toujours là dans l’assistance, à manipuler sa caméra numérique avec sa gigantesque lentille. Il se promène autour du terrain pour prendre des photos en pleines actions de nos prouesses. C’est après un match, quand je l’ai vu approché du terrain pour prendre des photos de nous que j’ai eu l’idée. Tout ce que j’ai eu à faire, c’est de me tenir proche d’Audrée.

Après avoir pris la photo de groupe, c’est lui-même qui c’est approché de nous deux et il nous a demandé pour prendre une photo juste nous deux. J’ai hésité quelques instants, et j’ai lâché un simple : « Oui ». J’ai pris Audrée par la taille, j’ai collé ses hanches contre moi. Sous mes doigts, je pouvais sentir la sueur chaude dégouliner de son corps. J’ai tournée la tête vers Audrée et on s’est profondément regardé dans les yeux. Quand il a eu finit de prendre la photo, j’ai bien vu dans son attitude que ce langoureux regard avait fait travailler son imagination. La bombe venait d’être armé.

La semaine d’après, durant la partie, Audrée agissait comme à son habitude. Mais son chum par contre, lui, je sentais que j’étais devenu sa joueuse préférée. À toutes les fois où je tournais la tête vers lui, il avait son appareil photo braqué sur moi.
Après cette partie-là, Tania, un autre fille qui joue avec nous, voulais qu'on aille prendre un verre dans un petit coin tranquille sans nos hommes. Audrée accepte et quelques instants plus tard quand c'est à mon tour de répondre, j'accepte aussi.

Alors on s'est trouvé un petit restaurant bien silencieux où il n'y avait pas trop de monde. Et vous connaissez bien les filles... Sans nos gars autour, nous sommes tombé très rapidement sur le sujet de la sexualité. L'alcool aidant, il y a des filles qui ont commencé à faire des révélations croustillante. Comme Annie disait aimée se faire attaché, Tania qui aimait bien masturber son chum avec ses seins, Lindsay a même dit aimer se faire léché la chatte lorsque son chum a une menthe dans le bouche. Et finalement, c'est arrivé au tour d'Audrée... Qui elle a avouée que son chum lui demandait inlassablement depuis une semaine de faire un trip à trois.

Annie, à moitié saoule, lui a demandé: « Avec qui ? Une escorte ? ». Quand elle a vus qu'elle ne répondait pas, elle a ajouté : « Avec ta meilleure amie ? ». Et c'est finalement qu'elle a laissé un petit : « Presque. » Et les filles lui ont tirer les vers du nez. Elle a finalement dit en pouffant de rire: « Avec Julie. » Et on est toute partie à rire en coeur.
Quand le fou rire fut terminé, finalement Tania et Annie ont avoué que leur chum aussi avec cet étrange fixation.

Mais le lendemain, lorsque j’ai dégrisé seule chez moi, j’ai eu une idée de génie. Alors, j’ai appelé Audrée et je lui ai expliqué ce que j’avais en tête. Voyant que l’enthousiasme était réciproque, on a convenu d’une journée pour mettre notre plan en œuvre. Il ne le savait pas, mais son chum allait n'aillait pas oublié cette soirée de sa vie !

C’était au début du mois de Juillet à quelques jours de mon départ pour la Beauce qu’on a finalement passé à l’action. C'était le soir et tout était calme. J’étais gentiment assise dans leur chambre d’ami à les attendre. C'est sur le coup de onze heure que je les ai entendus revenir à la maison. Ils batifolaient, tout en se dirigeant vers leur chambre à coucher. C’est à ce moment, que je me suis doucement levée sans faire de bruit, je me suis approchée de la porte en attendant le signe.

C’est lorsque je l’ai entendu dire à voix haute : « J’ai une surprise pour toi. » que je suis apparue dans l’embrasure de la porte. Portant mes jeans serrés, mon chemisier blanc avec les boutons du haut défait. Et à voir la face de son chum, j’étais comme une apparition.

Il était couché sur le lit, portant uniquement ses boxers, avec une gigantesque bosse bien en évidence. Audrée, elle, était debout à côté de moi et elle portait toujours ses vêtements. Moi, j’ai pris le côté gauche, elle le côté droit. On s’est approché doucement de lui, en passant nos mains sur son torse.

C’est lorsque j’ai regardé Audrée que je l’ai vu me faire un clin d’œil. Le deuxième signe. D’un geste synchronisé avec elle, digne des plus grands prestidigitateurs, j’ai apporté ma main droite dans le creux de mon dos, j’en ai sorti une paire de menottes. Et pendant qu’il embrassait sa blonde, j’ai mis son poignet dans les deux demi-cercles et j’ai attaché l’autre menotte à la tête de lit.

Il était tellement excité que sur le fait, il n’a pas réalisé ce qui lui arrivait. Ce n’est que lorsqu’on a commencé à s’éloigner de lui et qu’il voulait nous suivre qu’il a commencé à comprendre. On était dans l’embrasure de la porte qu’il nous a implorée : « Les filles, come-on ! », Audrée s’est retournée, a posé un regard hautin sur son chum, et elle a dit d’une voix sensuelle : « Tu voulais tellement que j’essaie de faire l’amour avec une fille… Tu devrais être content, j’ai finalement décidé d’essayer. » Et c’est là que je me suis rapprochée d’Audrée et j’ai ajouté : « Mais, ce qui est entre filles, reste entre filles. »

Et j’ai enroulé mon bras autour de sa taille, je l’ai serré contre moi. On s’est regardée passionnément et finalement, j’ai posé mes lèvres sur les siennes. Rapidement, nous avons ouvert nos bouches et on a laissé nos langues s’entortiller délicatement. Lui, couché sur le lit, ne se pouvait plus, il continuait à nous implorer. Quand on a eut fini notre baiser très mouillé, on a fermé la porte de la chambre et on s’est dirigé vers la chambre d’ami.

Tout se passait comme nous avions prévu. On s’est couché sur le lit, une à côté de l’autre. On s’est regardée avec un large sourire, prête à éclater de rire. Mais il fallait se retenir, car on avait encore des choses de planifiées pour la soirée. Moi, j’ai commencé par m’embrasser la main pour faire des bruits de succion pendant qu'Audrée, elle, respirait fort. À mesure que le temps avançait, on a augmenté nos « tortures ». J’ai commencé à pousser de petit gémissement parsemé de petit : « Oh oui ! », « Encore ! » ou « Continue ! » Quand il ne se plaignait pas, il pouvait nous entendre et ça ne prenait pas de temps qu’il recommençait à essayer de se libérer.

Puis, on a senti qu’il était prêt pour la phase suivante. J’ai commencé à me déshabiller rapidement. Lorsqu’il ne me restait plus que les sous-vêtements, j’ai ouvert mon sac et j’en ai sorti un strap-on dildo. J’ai retiré ma petite culotte et je me le suis installé autour de la taille. J’ai jeté mon soutien-gorge sur le sol. J’ai défait le nœud de mes cheveux et je me suis dépêchée à me les ébouriffer.

Ensuite, j’ai pris le verre d’eau qu’il y avait sur la table de nuit, je m’en suis versé délicatement sur le corps pour imiter la sueur. Et puis, je suis allée dans la chambre où il était enfermé. Il a complètement figé quand il m’a vu entrer dans la chambre avec ce faux membre installé entre les jambes. Je me suis approchée de la table de nuit, je l’ai ouvert doucement. Il me chuchotait : « Je vais faire ce que vous voulez. Je suis prêt à faire n’importe quoi. Mais pitié, laissez-moi au moins regarder ! » Je lui ai souri en sortant quatre ou cinq condoms du tiroir et je lui ai demandé : « Audrée, est-ce qu’elle aime ça le sexe anal ? » Et lorsqu’il a vu que je n’avais absolument aucune intention de le détacher, il a recommencé une longue complainte.

Quand je suis retournée dans la chambre, on a entamé la phase suivante. On a commencé à faire remuer le lit pour lui faire des « squick-squick ». Pour lui faire à croire que je la pénétrais violemment, je me donnais des petites tapes sur le ventre. Et elle de son côté, elle criait fortement : « Plus loin ! Plus profond ! Plus vite ! » J’ai même déballé les condoms, je les aie installés sur le strap-on, je mettais un peu de lubrifiant dessus pour leur donnée l’apparence d’avoir été utilisé, et je les jetais dans la poubelle à côté du lit. On l'entendait essayer de se libéré et Audrée me disait dans un moment d'accalmie qu'on aurait dû lui attacher les pieds aussi...

Ça devait bien faire une heure qu’on lui faisait ce spectacle lorsqu’on a entamé la dernière phase. Audrée s’est déshabillée complètement, et elle a fait comme moi, elle s’est décoiffée et elle s’est enduit d’eau. Et elle est allée dans l’autre chambre. Moi, j’avais l’oreille collée sur le mur pour ne rien manquer de leur discussion.

Elle est entrée, alors qu’il l’a suppliée pour la énième fois de le détacher. Mais elle a simplement ouvert un des tiroirs de sa commode, elle a pris deux serviettes de bain. Juste comme elle sortait, il lui a demandé des détails. Elle a simplement dit : « Tu avais raison. Y’à rien de meilleur qu’une chatte bien mouillée ! »

Ensuite, on est allé dans la salle de bain. Audrée a commencé à faire couler l’eau et nous avons continué à faire de bruits pour qu’il continue de croire à notre mise en scène. Et dix minutes plus tard, on est passé chacune quelques secondes sous le jet d’eau.

Et puis finalement, on est retournée dans la chambre tout en s’essuyant. J’ai ramassé mes affaires dans la chambre d’ami, et je suis venue lui dire un petit au revoir. Tout en prenant soin de ne pas oublié, juste avant de partir, de donner un baiser sur la bouche à Audrée.

mardi 24 juillet 2007

Enfin !!!

N'en déplaise à Nadia, mais l'histoire sur Audrée attendra un peu.
;)

Je préfère nettement vous raconter celle-là qui est encore plus fraîche ! Pourquoi ? Parce que j'y réalise enfin mon ultime fantasme !!!

Mais aussi étrange que ça puisse paraître, rien n’était planifié. Et ça s’est passé au dernier endroit que j’aurais imaginé. Je vous raconte. Catherine et moi marchions dans les bois à la tombée de la nuit. On retournait dans nos maisons respectives quand on a croisé le chemin d’une maison. Ce qui nous a paru étrange au début, c’est le nombre élevé de voitures autour. Il y avait de la lumière à l’intérieur, mais tout restait discret. Mais ce qui a vraiment attiré notre attention, c’est le vigile qui surveillait l’extérieur de la maison.

On s’est caché dans la broussaille et on a regardé attentivement, espérant peut-être quelque chose. Et les quelques minutes d’attente ont porté fruit, parce que soudainement, dans une des fenêtres du rez-de-chaussée, on a vu une femme se coller contre une des fenêtres, un homme installé derrière elle. Les deux étaient nues. En plein ébat sexuel. C’est alors que l’on a vu qu’il y avait deux couples qui faisaient l’amour sur le bord du lac. J’ai alors chuchoté à Catherine : « C’est une partouze ! On essaie-tu de rentrer ? »

Elle n’était pas chaude à l’idée, mais elle a accepté. Comme la porte principale était bien surveillée, on a remarqué qu’il y avait une fenêtre de l’autre côté de la maison qui n’était pas tout à fait fermée. Alors, on a caché nos sacoches dans la verdure et on s’est approchée discrètement. J’ai mis un genou sur le sol, Catherine est montée dessus, elle a glissé ses doigts sous la fenêtre et elle l’a ouverte lentement. Elle s’est glissée à l’intérieure. Et elle m’a tendu la main et elle m’a hissée.

On est atterri dans la salle de bain. On a regardé par le trou de la serrure. Et nos soupçons se sont confirmés. C’était bel et bien une orgie. Comme les jeux sexuels étaient déjà bien avancés, pour ne pas paraître chien dans un jeu de quilles, on a retiré nos vêtements et on est sortie des toilettes comme si nous étions des invités bien ordinaires.

La première chose que nous avons vue en sortant, et ça nous a vraiment surprise. Il y avait trois hommes. Il y en avait un à quatre pattes, l’un de deux autres était placé derrière lui, à l’enculer. On voyait sa queue entrer et sortir de son cul lentement. L’autre était placé devant, à lui enfoncer sa queue au plus profond de sa gorge.

Il y avait deux femmes pas très loin d’eux qui se faisaient un petit 69. En s’avançant, on a vu qu’il y avait plus de monde. Il y avait une femme à genoux qui faisait une fellation à un gars. Mais j’ai fait le saut quand j’ai vu un homme célèbre au milieu de l’orgie. (Pour protéger son identité, je l’appellerai Ken.) Alors, Ken était couché sur le sol avec une plantureuse blonde qui avait une longue tresse française qui le masturbait délicatement. La première envie que j’ai eue, c’est de m’avancer et de lui demander un autographe. Mais je me suis rapidement rappelé que j’avais laissé mon sac dans la salle de bain et que j’étais complètement nue.

J’étais dans la lune, quand une femme s’est faufilée entre Catherine et moi. Elle s’est couchée contre Ken en disant : « Bon, on continue où on avait arrêté ! » Elle a replacé ses cheveux, elle a enfoncé son membre dans la bouche. Sur le coup, je ne l’avais pas reconnu. Catherine m’a donné un coup de coude et elle m’a chuchoté : « T’as-vu, c’est … Je fantasme sur elle depuis que je l’ai vu à la TV. J’espère qu’elle aime faire des trucs entre femmes ! » Eh oui ! Ken avait amené sa Barbie à une activité de couple !

Barbie a donné un court baiser à la blonde et elles sont descendues pour faire une fellation à Ken. Elles s’échangeaient le membre entre deux coups de langue sur son membre. Ken, lui, avait les yeux braqués sur nous. D’un geste du regard, il m’a subtilement fait signe d’embrasser Catherine. Je me suis tournée vers elle et je lui ai donné un super french très mouillé pour l’exciter encore plus.

Ensuite, lorsqu’on a reposé notre regard sur lui, il a mimé de prendre un sein et de l’apporter à sa bouche. Catherine s’est penchée vers moi et elle m’a liché les seins. L’instant d’après, il avait levé deux doigts et il passait doucement sa langue entre. Catherine s’est agenouillée et elle a commencé à me lécher la chatte. Ken, pendant ce temps, se faisait toujours faire une pipe.

En replacent ses cheveux, Barbie a tourné la tête vers nous. Lorsqu’elle nous a vu toutes les deux, elle a souri. Elle a lâché le membre de son Ken, elle s’est levée… Et elle est revenue nous rejoindre ! La première chose qu’elle a faite, c’est de me prendre par les cheveux et de coller ses lèvres contre les miennes.

Moi, tout ce que j’ai trouvé à faire, c’est de poser ma main gauche sur ses seins. Même si elle n’avait rien qu’aucune autre femme que j’aille toucher avant n’avait, elle avait un petit quelque chose de spécial que je n’arrive pas à décrire précisément. Peut-être le fait qu’on avait l’impression de la connaître, mais que pour elle, nous étions de pures inconnues. (D'ailleurs, on ne lui a jamais dit nos noms.)

Ken, lui se faisait toujours sucé, mais c’était clair que ce qui l’excitait le plus, c’était de voir sa Barbie avec deux autres femmes. Nous étions, Catherine et moi, dédiées à lui offrir une aventure qu’elle ne serait pas prête d’oublier de sitôt. L’instant d’après, on l’a couché sur le sol, moi je m’occupais de sa chatte pendant que Catherine s’occupait de ses seins et de sa bouche.

Sa chatte était plus que mouillée. Elle aimait particulièrement les caresses que je faisais sur son petit clitoris tout rose. Catherine, elle, avait la langue dans sa bouche à lui donner un des baisers les plus sensuels que j’aille jamais vue. J’étais occupée à fourrer sa chatte avec moi doigts quand j’ai senti deux grosses mains moites se poser sur mes hanches.

Un bref coup d’oeil m’a permis de bien reconnaître Ken. Sa queue, bien tendu, est venue à l’entrée de ma chatte, il l’a frotté doucement contre mes nymphes, et il est plongé en moi d’un coup. Et il a commencé à faire un mouvement de va-et-vient qui a commencé doucement, mais qui à chaque coup de bassin augmentait légèrement de vitesse. Catherine avait maintenant écarté les cuisses, et elle s’était placée sur le visage de Barbie.

La plantureuse blonde, elle, était assise sur le divan, une main à se caresser les seins, l’autre à se caresser la chatte tout en nous regardant. Je me suis redressée et je lui ai fait signe de s’approcher. Après un baiser rapide sur la bouche, je me suis empressée de me délecter de ses deux gros seins naturels.

Ensuite, j’ai senti que Ken allait jouir. Alors, je l’ai retiré de ma chatte, je me suis retournée, et j’ai à peine eu le temps d’ouvrir la bouche, qu’il a fait gicler son sperme sur mon visage. Quand la blonde a vu ça, elle s’est approchée de moi et elle m’a nettoyé le visage avec sa langue. En faisant bien attention de ne pas en oublier. Ensuite, elle est allée rejoindre Catherine et Barbie.

Comme Ken avait le goût de se reposer et regarder sa blonde dans ses ébats, je me suis relevée en me disant que je pourrais peut-être me joindre à un autre groupe de plaisancier. ;) Ce n’est qu’au petit matin qu’on est sortie de là-bas.

lundi 23 juillet 2007

Vraiment trop court !

Ahhhh. Je suis revenue de vacances hier... C'est vraiment trop court ! J'ai l'impression que ça n'a duré que quelques jours... Et en plus, c'est tellement beau la Beauce. Je dis ça, mais mon opinion est biaisée. Ma Beauceronne préférée était au rendez-vous encore une fois. Et c'était magique, comme à toutes les années !

Je suis revenue avec Lili aussi. Elle a commencé à s'installer dans sa chambre. On s'est amusée comme des petites folles dans les magasins aujourd'hui. Je sens que c'est le début d'un duo. Sans nos parents dans les alentours, la dynamique est vraiment différente.

vendredi 6 juillet 2007

Mission accomplie !

Mission accomplie ! J’ai réussi à faire craquer Audrée. Je vous raconterais bien ça maintenant, mais je dois partir pour la Beauce dans à peine une heure. Ne vous en faites pas, j’apporte mon ordinateur portable avec moi, je vais vous écrire ça entre deux rencontres torrides avec Catherine.

Et je vais aussi revenir avec ma sœur, Lys. On va revenir le 22 ensemble de la Beauce. D’ici là, bonnes vacances !

lundi 2 juillet 2007

Deuxième

Je me sens encore nostalgique à l’approche des vacances en familles en Beauce. Et le fait que je vous aille raconté ma première relation sexuelle, il y a deux semaines n’est pas une coïncidence. Parce que je vais vous raconter cette semaine ma deuxième première fois. Ou si vous préférez, la première fois que j’ai fait l’amour avec une femme.

Ça s’est passé en Beauce. Mon père possède un petit chalet en Beauce sur le bord d’un lac où mon père nous amène tous les étés depuis que j’ai huit ans. Là-bas, nous sommes à des lieux de la technologie. Pas question d’avoir la télévision ou l’Internet. Le premier téléphone est à quarante minutes de marche. Même la poste ne se rend pas jusqu’à notre petit chalet. Et en plus, quand nous sommes là-bas, je suis laissée à moi-même. Ma mère reste au chalet à lire des romans toute la journée dans son hamac. Mon père et ma sœur partent pêcher. Et moi comme je n’aime pas particulièrement faire ces deux activités, il y a des jours où je pars marcher toute la journée avec mes bottes d’excursion, ma boussole, ma gourde, un bâton de marche et deux sandwichs et je pars en randonnée pour ne revenir que lorsque la nuit tombe.

Et 2002, l’année de mes dix-sept ans, ne faisait pas exception à la règle. Ça faisait déjà une nuit qu’on était là, que je sentais que j’avais besoin de faire une randonnée. Alors, ce matin-là, je me suis préparé tranquillement et immédiatement après le déjeuner, j’ai souhaité bonne journée à tout le monde et je suis partie.

Ça faisait que trente minutes que je marchais lorsque j’ai croisé Catherine. Je la connaissais de vue depuis quelques années. Je la voyais les rares fois où l’on avait besoin de téléphoner, parce que c’est chez elle où l’on allait pour ça. Nos pères avaient une entente là-dessus. Et elle avait, par coïncidence, elle était habillée pour faire de la randonnée comme moi. Et comme ça sur le coup, elle m’a proposé qu’on fasse un bout de chemin ensemble. J’ai accepté et nous sommes parties.

On a parlé de beaucoup de choses sur le trajet, de tout et de rien. De nos futures études, de nos amis, de nos anecdotes, etc. Je trouvais que ça cliquait entre nous. Dans ma tête, je me disais : « Enfin, quelqu’un avec qui passer le temps ! ».

Quand midi a sonné, on s’est arrêté au bord d’une rivière, on s’est trouvé une petite place à l’ombre. Et on s’est assis sur le sol pour manger nos dîners. Et c’est à ce moment-là que notre conversation est passée à un autre niveau. On s’est mise à se faire des confidences très intimes. Je lui ai raconté l’histoire de mon premier amour jusqu’à notre séparation qui avait eu lieu deux mois auparavant.

– Et toi ? lui ais-je demandé après avoir terminé mon histoire.
– Moi, j’ai toujours été célibataire.
– Ben, voyons donc. Une fille comme toi, encore célibataire ? Qu’est-ce que tu leur fais au gars ? Tu es belle, sympathique, souriante, tout ce qu’un gars veut.
– Et bien… dit-elle avec une voix empreinte de malaise. J’ai bien essayé avec les gars. Je pourrais avoir un chum en claquant des doigts si je le voulais. C’est que… ce sont plutôt les filles mon truc.

Il y a eu un long malaise. Je ne savais pas trop quoi dire. Déjà à l’époque, même si j’avais eu un chum que j’avais aimé. Je ressentais aussi une certaine forme d’attirance vers les filles, sans pour autant avoir succombé à la tentation. Finalement, pour calmer la situation, je lui ai simplement fait un clin d’œil. Sur le coup, j’avais fait ça pour lui signifier que ce n’était pas la fin du monde. Mais Catherine a interprété ça d’une tout autre manière. Pour elle, c’était comme je lui avais dit : « Cruise-moi. Et on verra s’il se passe quelque chose entre nous. »

Après le dîner, on a continué à marcher ensemble. Mais Catherine était devenue plus gentille, plus attentionnée, plus suggestive et plus intime dans notre conversation durant notre randonnée. J’ai d’ailleurs appris que j’étais la première personne sur la terre à qui elle avait révélé son attirance envers les filles. Elle avait peur de la réaction de ses parents, ses deux frères, de sa sœur et de ses amis si ça venait à ce savoir. Elle envisageait même de se trouver un pseudochum pour écarter les soupçons.

À la fin de la journée, quand notre randonnée fut terminée. Nous étions à, à peine, cinq minutes de mon chalet quand on s’est arrêté.

– J’ai passé une belle journée, me dit-elle avec un large sourire angélique.
– Moi aussi.
– Demain, je sors avec des amis. Mais si tu veux, après-demain, on se retrouve ici. À dix heures ? Je vais t’amener au plus bel endroit sur la terre. C’est un endroit secret que seule moi connais. Ce n’est pas très loin.
– Ouais, d’accord.

Et elle s’est approchée de moi. Je croyais qu’elle voulait me faire la bise. Mais ma joue ne l’intéressait pas du tout. Elle en a profité pour enrouler ses bras autour de ma taille et déposé délicatement ses lèvres sur ma bouche. J’étais absolument pétrifiée. Et au bout de dix ou quinze secondes, on s’est séparés.

– N’oublie pas ton maillot de bain, me dit-elle en s’en allant vers chez elle.

Le surlendemain, couchée dans mon lit, j’étais vraiment tiraillée. Est-ce que je devais aller à ce rendez-vous ? Il faut dire qu’« un endroit secret que seule moi connais » laissait présager qu’il pourrait s’agir d’un rendez-vous intime. Mais bref, après réflexion, j’ai décidé d’y aller.

Cachée en retrait du sentier, je me suis approchée tranquillement. Catherine était déjà là. Elle attendait nerveusement à l’endroit où elle m’avait embrassée. Elle regardait sa montre à toutes les trente secondes. Je suis revenue un peu sur mes pas, je suis allée au milieu du sentier et j’ai commencé à siffler doucement en m’approchant d’elle.

Quand je l’ai vu de face, elle avait un immense sourire sur son visage. Elle avait l’air radieux. Du moins, plus que lors de notre randonnée. Elle portait une minijupe, un petit haut vert moulant (sans être provocant). Son cheveu châtain était bien peigné. Et elle avait un soupçon de maquillage sur le visage.

On a marché dix ou vingt minutes, et on est arrivé à une petite barque. On est entré dedans, on a pagayé pendant une dizaine de minutes et on est arrivé à un petit îlot isolé. On est débarquée et on a marché quelques mètres dans le bois pour aboutir à un petit lac. C’était vraiment un petit coin de paradis. La végétation autour faisait comme une sorte de bouclier. L’endroit était sombre, les arbres étant presque capables de cacher le soleil.

Sans attendre, on a commencé à se dévêtir pour se retrouver en maillot de bain. Elle n’en paraissait pas, mais Catherine, qui était très féminine dans ses vêtements, le paraissait moins dans son bikini. Elle avait une petite paire de seins (entre AA et A, je dirais.), elle avait des abdominaux développés, les bras et les cuisses musclées (sans lui donner l’air d’une culturiste.)

On a sauté à l’eau. Au début nos jeux dans l’eau étaient innocents, mais je dirais qu’au bout d’une demi-heure, c’est devenu plus physique. On ne se gênait pas pour se toucher, sans pour autant devenir intime. Mais au début de l’après-midi, tout a basculé. On était dans l’eau, je devais avoir de l’eau jusqu’à la hauteur des seins, lorsqu’elle s’est collée contre moi. On s’est regardé profondément dans les yeux.

Contrairement à notre premier baiser, je peux dire que le second était réciproque. Au début, il était doux et pudique, mais à mesure que nos lèvres s’apprivoisaient, nos langues se sont enroulées l’une contre l’autre. Nos respirations se sont accélérées et le baiser était devenu passionné. On est sortie de l’eau, on est allé se coucher dans l’herbe et on a continué. On a bien dû passer une bonne demi-heure les lèvres soudées ensemble à se rouler parmi les feuilles et se caresser.

Dans le feu de l’action, le haut de son bikini a fini par se détacher de lui-même. Ça ne la dérangeait pas d’être seins nus collés contre moi. Quand on a finalement, pris un petit temps d’arrêt, on s’est couché l’une à côté de l’autre. Du coin de l’œil, je regardais sa jeune poitrine. Quand je fus sûre qu’elle ne me regardait pas, j’ai roulé par-dessus elle, je me suis collé le visage contre son ventre et j’ai approché ma langue de ses mamelons. Elle n’a pas bougé, me caressant les cheveux doucement comme pour me dire qu’elle aimait ce que je lui faisais.

C’est le plus loin qu’on est allé cette journée-là. Le lendemain, par contre, pendant qu’on pagayait pour se rendre à notre coin de paradis, dans les recoins de ma tête, j’avais l’intention d’aller un peu plus loin. Juste avant de rentrer dans l’eau, j’ai tiré sur le nœud qui retenait le haut de mon soutien-gorge, et il est tombé a à peine un mètre du bord de l’eau. Dans l’eau, on a recommencé à jouer, mais on s’est rapidement collée l’une contre l’autre. Je voulais qu’elle me touche. Mais elle était très gênée. J’ai dû lui prendre une main et la déposer sur ma poitrine pour qu’elle se décide finalement à lui accorder quelques attentions.

Petit à petit, on s’est apprivoisé. Si la sexualité hétérosexuelle était naturelle (du moins pour moi), la sexualité saphique nous était totalement inconnue. Mais ça rendait ça plus excitant. :p Je me rappelle quand on a finalement retiré le bas de nos bikinis. C’était la première fois que je voyais une chatte de si proche. Le seul réflexe que j’ai eu, c’est d’y insérer mes doigts et de la masturber. Mais Catherine, elle, a une excellente idée. Je l’ai trouvé étrange sur le coup, mais je me suis ravisée vite. Elle s’est couchée devant moi, elle a étiré la langue et elle l’a passée entre mes deux lèvres vaginales.

C’était mon premier cunnilingus. (Mon ex-chum n’avait jamais eu même l’idée de me le proposer.) Les deux ou trois premiers coups de langue, je trouvais que ça chatouillait. Mais cinq minutes plus tard, j’en redemandais ! J’avais les doigts soigneusement agrippés au sol à crier : « Encore ! »

Dans les semaines qui ont suivi, on s’est vu presque tous les jours. On a fait l’amour tous les jours, chaque jour apprenant plus sur le corps de l’autre. Quand les vacances furent finies, ce fut une dure séparation, même si on savait que ça devait bien se terminer un jour. On a échangé nos adresses courriel, on s’est dit au revoir, et je suis retournée avec ma famille à Québec.

Et le destin a bien arrangé les choses, parce que l’année d’après, quand on est retourné dans notre chalet, j’étais redevenue célibataire, et elle, de son côté, n’avait pas réussi à se faire de blonde. On s’est retrouvée à notre endroit secret. Et on a repris exactement où on s’était arrêté. Et depuis ce temps-là, chum pas chum, je repars avec ma famille en Beauce pour passé deux semaines avec Catherine.

Et cette année ne fera pas exception. Vendredi prochain, j’y retourne.