samedi 29 septembre 2007

Tabou

Il me semble que c'est temps-ci tout le monde en parle. Ce qui est tabou publiquement, ne cesse de faire jaser en privé. Et comme je me présente presque toujours comme une personne très sexuelle, on m'en parle. Et même qu'il y a quelques jours, un événement dans ma vie privée l'a ramené sur le sujet.

Je vous raconte cet événement.

Je revenais chez moi, jeudi soir avec Geneviève. Vous devinez bien qu'on n'avait pas l'intention de jaser... On a commencé à s'embrasser tendrement dans le vestibule. Et puis on est allé dans ma chambre pour continuer les choses plus sérieuses. On devait bien être torse nue lorsque j'ai entendu Lili (ma soeur) entrer. Mais on s'est rapidement rendu compte qu'elle n'était pas seule. Elle était avec gars.

Notre première réaction, moi et Geneviève, comme nous sommes toutes les deux bien trop curieuses, on a tout simplement cessé de faire du bruit et on a ouvert nos oreilles. Et nous l'avons entendu baiser.

Jusque-là, pas de problème. Sauf qu’en plein milieu des ébats amoureux, on l'a entendu demander d'une manière très crue à son amant de lui enfoncé son membre... dans le... cul.

Eh oui, j'ai appris bien malgré moi qu'elle était une adepte de cette pratique sexuelle.

La première question que Geneviève m'a posée en entendant ça c'est : « Est-ce que tu fais ça aussi ? » La réponse simple est oui. Mais c'est une pratique sexuelle que je ne pratique pas régulièrement. Si le sexe oral, vaginale, le saphisme et le sexe de groupe, sont des pratiques qui me sont venu plutôt naturellement, il en est tout le contraire pour la sodomie.

Je suis consciente qu'à notre époque, il y a un mouvement pour « naturaliser » la sodomie. On a créé des jouets sexuels spécialement adaptés à cette pratique, on produit des films érotiques (et porno) qui impliquent des acteurs et actrices qui sont très alaise avec ça et qui le font sur demande. Et ça se répercute sur la société en général, ce qui fait que certains gars, avec qui j'ai eu des aventures, considéraient le sexe anal comme normal.

Une des questions qui ressort souvent de la part des filles : « Est-ce que je devrais le faire ? ». Moi, j'ai toujours dit qu'on devrait baiser comme on mange. J'ai horreur du brocoli, mais ça fait tellement plaisir à ma mère quand je vais souper chez elle quand je me force pour en manger. Personnellement, j'ai la même approche pour le sperme et la sodomie. Je n'aime pas le goût du sperme, et je n'aime pas la sensation d'une queue qui se faufile dans mon anus. Mais quand je suis en couple avec un homme, je dirais qu'une fois par mois, je lui permets de m'éjaculer dans la bouche. Et généralement, je réserve la sodomie pour les soirées spéciales, comme les anniversaires. (Petit truc, notez les dates. Vous allez voir ça va être pratique.)

Une autre question qui ressort aussi, c'est : « Comment je m'habitue ? » La première fois qu'un homme me l'a demandé, je le lui ai refusé catégoriquement. Et c'est après avoir acheté un petit petit vibrateur dans un magasin, que j'ai essayé ça dans le confort de ma chambre à coucher. Je vous dirais que j'ai répété l'opération quelques fois avant de finalement essayer avec un vrai membre.

Il y aussi les filles qui sont prises avec un chum qu'elles aiment, mais qui insiste beaucoup. À celles-là, je leur réponds généralement d'aller s'acheter un strap-on dildo. (Non, ce n'est pas pour les convertir au lesbianisme !) Mais, c'est pour rendre la chose réciproque. Pourquoi le fait d'être sodomisé devrait être réservé uniquement aux femmes ??? Généralement, ça réduit beaucoup l'ardeur des gars... Dans le pire des cas, votre homme comprendra la sensation que ça apporte !

vendredi 21 septembre 2007

Digne d'un théatre d'été

J'ai vécu une drôle d'histoire la semaine dernière. Une histoire digne d'un théâtre d'été. C'était la fête d'Isabelle ma meilleure amie. Et la vieille de son anniversaire, c'est devenu une habitude, on va voir les beaux gars au 281. (Pour ceux qui ne savent pas, c'est un club de gogo-boys célèbre de Montréal.)

Il était 21 h 30 quand j'ai entendu Isabelle klaxonner au pied de mon immeuble. Le temps de finir de me coiffer, je suis descendue pour finalement apercevoir la petite voiture bleue d'Isabelle stationnée à quelques mètres. Nadia et Ève étaient déjà assises dans l'auto. Elles étaient à l'arrière en se demandant si le beau, grand, musclé danseur qu'elles avaient vu lors de notre dernière visite serait encore là.

À peine avais-je eu le temps de les saluer, que Isabelle avait déjà enfoncé l'accélérateur et on se dirigeait vers le mythique lieu.

On arrive sur les lieux, on fait la file dehors peut-être une demi-heure et puis on réussit finalement à entrer. Isabelle est passée au bar nous prendre un pichet d'« Extase ». Et on s'est assise, toutes les quatre, aux seules places libres qui restaient.
À peine on venait de s'asseoir, la voix du DJ s'est fait entendre et il a annoncé le nom du prochain danseur tout en démarrant la musique à tu-tête.

Autour de nous, tout le monde s'est levé et a commencé à crier alors qu'on se régalait tous du spectacle.

Ça devait bien faire une demi-heure qu'on était là, que j'ai remarqué la fille de la table d'à côté, déjà très pompette, qui ne cessait de me regarder. C'était une brunette aux cheveux longs allant jusque dans le bas du dos, elle avait un grain de beauté sur la joue droite et elle avait un charmant sourire.

Alors, je me suis à moi même : « Peut-être que je la connais et je ne m'en rappelle pas.» Alors, dans une période d'accalmie, je suis allée à sa table, je me suis assise sur la chaise à côté d'elle.

— Est-ce qu'on se connaît ?

Elle me sourit encore et elle finit par me dire en s'approchant de moi la bouche voilée par sa main.

— Non. J't'e trouvais juste belle.
— Merci, répondis-je en cachant du mieux possible le malaise, et me replaçant les cheveux.
— Mes amies veulent s'en aller. Est-ce que tu penses que ça vous dérangerait si j'allais passer le reste de la soirée à votre table ?
— Heu non. Viens, lui dis-je en me levant.

Elle salue ses amies, prend son verre de bière à moitié fini et elle est venue s'asseoir à notre table. Ce que mes amies n'ont pas su par contre, c'est qu'en dessous de la table, elle ne se gênait pas pour passer les mains sur mes cuisses et à frotter ses jambes contrent les miennes. Et quand elle était sûre que mes amies ne regardaient pas, elle enroulait son bras autour de moi.

Quand le club a fermé à 2 h du matin, voyant qu'elle n'était pas en état de prendre le volant, (honnêtement, je devais dépasser le légal 0.08 aussi, mais je devais avoir deux fois moins d'alcool dans le sang qu'elle), alors j'ai décidé de lui proposer de la raccompagner.

Mais comme elle ne voulait pas, j'ai été obligée de lui prendre son sac à main et de m'imposer. Dans la voiture, elle a été étonnamment tranquille. Elle se contentait de me faire des yeux doux, et elle pouffait de rire de temps en temps.
C'est quand on est arrivée, qu'elle a commencé à devenir plus agitée. Dès que j'ai eu tourné la clé du moteur et qu'il a fait silence dans l'auto, elle s'est jetée sur moi en m'embrassant sur la bouche.

— Je veux faire l'amour... avec toi..., ajouta-t-elle entre deux baisers mouillés et dans une prononciation lente et approximative.

Elle a sorti son téléphone cellulaire de sa poche, l'a ouvert, a monté son bras dans les airs, le collant au plafond de l'auto, et elle a pris une photo alors qu'elle m'embrassait sur la bouche. Ensuite, elle a commencé à essayer de m'arracher certains morceaux de vêtements, lorsque je lui ai dit :

— Tu ne préfères pas que l'on monte ?

Je l'aide à descendre de l'automobile et je l'aide à monter les escaliers. Une fois rendue en haut, elle commence à chercher dans son sac. Mais c'est moi qui finalement ai dû chercher dans son sac. En tassant son porte-monnaie, j'ai même remarqué deux ou trois condoms empilés dans un coin.

Dès qu'on a finalement réussi à entrer, elle a recommencé de plus belle. Elle a commencé à me toucher partout, m'embrasser dans le cou.

Quand on est atterri dans sa chambre, elle m'a poussée sur le lit et elle a fait passer mon débardeur par-dessus mes épaules, pour finalement le jeter plus loin dans la chambre.

Dès qu'elle a eu un moment de distraction, je l'ai fait rouler sur le lit et je me suis placée par-dessus elle. Et à sa demande, j'ai commencé à la déshabiller. Je lui ai retiré son chemisier et j'ai commencé à promener ma langue sur ses seins.
Mais c'est quelques instants plus tard, alors que je m'affairais à lui retirer ses jeans, elle est devenue toute calme et elle a fermé les yeux.

Elle dormait.

Alors, j'ai fini de lui retirer ses jeans et je l'ai tournée sur le ventre de sorte que si elle vomisse le tout tombe sur le sol.
Bon, et moi, comme j'étais exténuée aussi, j'ai décidé de dormir sur place. Alors, j'ai fini de me déshabiller.
Je me suis dirigée dans le salon, mais comme le sofa ne semblait pas très hospitalier, je suis retournée dans sa chambre et je me suis allongée à côté d'elle.

Le lendemain, c'est un tapotement insistant sur l'épaule qui m'a réveillée. Je me suis tournée pour être sur le dos et j'ai ouvert les yeux.

Elle était là, debout à côté du lit, portant une robe de chambre et me dévisageant. Moi, par contre, j'étais étendue dans son lit, portant uniquement ma petite culotte, et les draps étaient placés de sorte que j'avais un sein à l'air.

— T'est qui toé !?, me demanda-t-elle avec un ton autoritaire.

J'ai pris une longue inspiration, question de reprendre mes esprits.

— Je suis la fille du 281. On est revenu ensemble.
— Et qu'est-ce que tu fais icitte ? Pis dans mon lit ?
— Tu voulais qu'on couche ensemble...

Elle m'a alors regardée dans les yeux, comme si elle essayait de savoir si je mentais.

— C'est impossible !

J'ai pris quelques secondes pour réfléchir.

— Ton cellulaire, réussit-je à peine à dire.

Elle s'est penchée, elle a sorti son cellulaire des poches de son jean et elle a commencé à appuyer sur quelques boutons. Et, j'imagine que c'est en voyant la dernière photo qu'elle a placé sa main devant sa bouche. Et elle s'est soudainement calmée.

— Je crois que je me souviens de toi. C'est vrai, tu étais assise à la table à côté de nous. Je te regardais... et... je suis allée m'asseoir à ta table... Et je...
— Tu me tripotais sous la table !
— Oui !, je me rappelle aussi de t'avoir embrassé dans l'auto.
— Bon, ça revient tranquillement...

Elle s'est avancée vers le lit, et elle s'est étendue à côté de moi, le coude enfoncé dans le lit, le poing lui tenant la tête.

— Et j'imagine qu'on est allé plus loin que de s'embrasser.

Même si on n'était pas allé bien bien plus loin que ça, je lui ai fait un « oui » de la tête et en lui faisant un sourire.

— Comme quoi ?, minauda-t-elle.
— Et bien... Je t'ai fait un cunni, et après c'est toi qui m'en a fait un.
— Ça je ne me rappelle pas.

Elle s'est encore rapprochée de moi. Et elle a posé une main sur mon sein découvert.
C'est à ce moment que je me suis redressée dans le lit.

— J'étais bonne ?
— Qu'est-ce tu fais ?, lui demandais-je.
— Bien, c'était ma première avec une femme et je ne me rappelle pas de grand-chose. Alors, si je suis pour avoir quelques regrets pour ce qui s'est passé cette nuit, autant continuer pour savoir si c'était bon, au moins.

Je m'apprêtais à lui répondre, mais elle a collé sa bouche contre la mienne.

D'un geste lent, elle a défait le noeud de sa robe de chambre et elle m'a pris une main et elle l'a déposé sur ses hanches.
Nos baisers, pendant ce temps, étaient devenus plus passionnés. Nos langues s'étaient mises de la partie. On se frottait l'une contre l'autre. Je sentais le bout de ses seins durcir peu à peu à mesure qu'on se caressait. Dans le creux de l'oreille, elle m'a demandé de lui lécher la chatte. Alors, je l'ai couché sur le lit, je me suis placée par-dessus elle. Et j'ai commencé à descendre tranquillement le long de son corps. J'ai donné des baisers dans son cou, ses seins, son ventre pour finir entre ses jambes.

Sa chatte était déjà luisante de désir. J'ai posé ma langue sur son clito et j'ai commencé à lui faire un cunnilingus.
Et je dois dire que c'est la première fois que je fais un tel effet à une de mes amantes. Elle s'est mise à lancer des cris aigu et strident tellement forts qu'elle a dû prendre son oreiller et se le coller contre le visage pour étouffer le bruit. Entre deux cris, elle m'a même lancée : « Je sens que je vais jouir ! Et sans pénétration ! J'ai jamais vécu ça ! J'aurais dû essayer le lesbianisme bien avant ! »

Et quand je sentais qu'elle était à deux doigts de jouir, la sonnette de la porte a retenti. À ce moment-là, j'ai carrément gelé. Elle aussi. Elle a retiré son oreillé de devant son visage. Elle a tourné la tête pour voir l'heure. Elle a poussé un juron en ajoutant :

— Merde. C'est ma mère !

Elle s'est levée rapidement et elle a commencé à s'habiller rapidement. Elle a juste pris ma pile de linge, elle me l'a mise dans les bras.

— Cache-toi dans le garde-robe. Je vais essayer de faire ça court. Avec un peu de chance, mon fiancé n'est pas avec elle.
— Ton fiancé ?
— Oui, je me marie dans une semaine. Et oh. Ne bouge absolument pas. Ma mère a l'ouïe très fine.

Et elle a refermé la porte du garde-robe.

J'ai entendu aller ouvrir la porte. Et j'ai entendu deux personnes entrer. Il y avait deux voix. La première était celle d'une femme plus âgée, que je présume sa mère, et l'autre voix était beaucoup plus grave et jeune, probablement la voix de son fiancé. Durant cinq minutes, je l'ai vaguement entendu discuter à travers les murs. Ils discutaient du choix de quelques choses. Moi, j'étais assise le dos collé contre le mur et je faisais attention de ne pas respirer trop fort.

Après dix autres minutes, la porte s'ouvre et j'entends quelqu'un partir. Et j'entends des pas revenir vers la chambre. C'était la fille. Elle s'est approchée de la porte du garde-robe et elle m'a chuchotée :

— Reste tranquille encore quelque temps. Mon chum n'est pas reparti encore. Je l'ai convaincu d'aller prendre un café sur une terrasse. Attends quelques minutes après...

Et c'est à ce moment que son chum est entré dans la pièce. Même si je ne pouvais absolument rien voir, je pouvais tout entendre avec une clarté incroyable assise dans le garde-robe.

— C'est quoi ça ?, dit son chum.
— Ah..., dit-elle avec hésitation. Tu te rappelles il y a quelques mois, je parlais de faire grossir mes seins. Et bien j'ai acheté celui-là pour savoir si j'aimerais ça.

J'ai regardé rapidement les vêtements que j'avais avec moi et je remarque que mon soutien-gorge est manquant. Et comme ses seins sont de taille « A » et les mien de taille « C », j'imagine que c'est ce qu'il a trouvé.

— Tu y songes sérieusement ?
— Oui ! Je n'ai pas détesté la journée où je l'ai porté.
— Pourquoi ne me l'as-tu pas montré ?
— Bah, parce que j'avais peur que tu te moques de moi.

Ils ont parlé encore quelques secondes et ils sont partis. J'ai fait comme elle avait dit. J'ai attendu quelques minutes et je suis sortie.

Sur le lit, il y avait mon soutien-gorge avec une petite note pliée juste à côté. Voici ce qui y était griffonné :

Est-ce que ça te dérangerait de me laisser ton numéro de téléphone ?
Nadine


Une fois rhabillée, j'ai ajouté mon numéro de téléphone à la fin. Elle m'a rappelée plus tard cette journée-là. Et devinez ce qu'elle m'a demandé ? Elle veut que je donne des cours de cunnilingus à son mari !

lundi 10 septembre 2007

À l'hôtel

La fin de semaine dernière, j'étais partie en congrès à Saint-Hyacinthe pour le FJBQ. (Et oui, ça va en surprendre plus d'un, mais en plus du sexe et du chocolat, mais la politique fait aussi partie de mes passions.)

Si je vous en parle sur mon blogue, vous aurez deviné que j'ai eu une petite aventure. Mais croyez-moi quand je dis que je ne l'ai pas cherché, parce que d'habitude je suis très sérieuse dans ce genre d'événement.

Bon, donc, j'arrive à Saint-Hyacinthe, vendredi soir sur l'heure du souper. La seule chose à l'horaire pour la soirée était des discussions libres entre délégués (dont je fais partie.) On s'est fait assigner des chambres. Chacune des chambres contenait deux lits doubles et quatre personnes sont assignées par chambre. Bon, le hasard fait que je me retrouve avec seulement deux filles. (Que je ne connaissais pas.) Elles s'appelaient Marie et Karine. Marie était légèrement plus petite que moi, cheveux d'un noir très foncé qui s'arrêtait à la longueur des épaules, des petits seins, des hanches étroites. Elle était habillée très sobrement avec un petit chemisier blanc. Karine, elle, avait les cheveux châtains, les seins de tailles moyennes. Mais pour ce qui est de l'habillement, elle était tout simplement le contraire de Marie. Elle portait des jeans très serrés, on voyait son G-String quand elle se penchait, elle portait un chemisier avec un décolleté.

Immédiatement après que les présentations sont faites, on a tiré au sort pour savoir qui aura le lit seule. C'est Karine qui obtient cet honneur. Alors, comme il commençait à être tard, on s'est dépêché à aller se coucher.

Le lendemain, on se fait réveiller par une des organisatrices. On se lève, on s'habille et on va déjeuner. Karine va s'asseoir à une autre table, et Karine et moi, on se retrouve toutes les deux seules à une table.

Je vois qu'elle semble mal à l'aise, alors je lui demande ce qu'il y a. C'est alors qu'après avoir insisté, elle me révèle.

- Ben, c'est parce que tu m'as tripotée toute la nuit.
- De quoi tu parles ? lui-demandais-je intrigué.
- Ben, t'a pas arrêté de te coller sur moi et m'enlacer durant la nuit.

Je me mets la main devant la bouche.

- S'cuse moi Karine. C'est involontaire. C'est juste que je ne suis pas habituée de dormir dans le même lit que quelqu'un d'autre sans pouvoir le toucher.

Ça l'a fait sourire. Et puis j'ai ajouté :

- Si je refais ça cette nuit, donne-moi en gros coup de coude.

Le reste de la journée se passe sans anicroche. On débat, on assiste à des conférences, des formations, puis 21 heures arrive. L'heure où on est libre de faire ce qu'on veut jusqu'au lendemain.

Comme tout le monde semble avoir apporté de la bière et que l'ambiance est à la fête, on se mêle aux autres. Quand deux heures du matin sonnent, on décide finalement d'aller se coucher. Quand on arrive dans la chambre, c'est désert. Aucune trace de Marie. Alors, on se prépare à aller se coucher.

Ça devait bien faire une grosse minute qu'on avait fermé les lumières et qu'on s'était glissé sous les draps, que Marie a fait irruption dans la chambre. Sauf qu'elle n'était pas seule. Elle s'était ramené un gars !

Karine et moi, on ne faisait pas un bruit et on faisait semblant de dormir.

Ils se sont jetés sur le lit libre, et ils ont commencé à s'embrasser à pleine bouche. On entendait le bruit de leurs lèvres. Et ils ont commencé à se déshabiller comme s’ils étaient dans sa propre chambre. Moi, j'étais couchée sur le côté dans le lit tourné vers le mur. Elle a commencé à jeter ses vêtements partout dans la pièce. J'ai vu les boxers du gars toucher le mur que je fixais et atterrir sur le sol. Une autre pièce de vêtement est même tombée entre nous deux. J'ai alors senti Marie remué, prendre le vêtement, étirer le bras par-dessus moi et le jeté son soutien-gorge contre le mur et il est atterrit juste à côté des boxers.

Et les bruits de succion provenant du lit voisin ne laissaient aucun doute sur ce qu'elle faisait : elle lui faisait une fellation.
C'est alors que Karine s'est retournée dans le lit et elle m'a chuchoté à l'oreille :

- Qu'est-ce qu'on fait ?
- Je sais pas, lui ais-je répondu en me retournant moi aussi pour lui faire face.
- On leur fait compétition ?
- C'est sérieux ?, lui ais-je demandé.

Elle a posé ses lèvres contre les miennes et on a commencé à s'embrasser goulûment. Dans la première minute, je croyais que c'était du bluff parce qu'elle avait l'air de vraiment faire exprès pour exagérer ses baisers. Mais quand elle s'est mise à me caresser avec ses mains, j'ai senti qu'elle voulait vraiment qu'on baise ensemble.

On s'est embrassé jusqu'à ce qu'on n'aille plus de souffle. On s'est placé à genoux sur le lit et elle a agrippé mon long T-shirt qui me servait de pyjama (c'était la seule chose que j'ai trouvée, je ne suis pas habituée de dormir avec quelque chose sur le dos.) Elle a étiré la langue et elle a entouré mon mamelon délicatement avec.

J'ai failli pouffer de rire quand j'ai entendu Marie, sur l'autre lit, rappelé son étalon à l'ordre en lui disant d'un ton autoritaire : « Regarde-moi au moins ! »

Marie, elle, pour quelqu'un qui s'était montré troublé parce que je l'ai touché dans mon sommeil, était, étrangement, parfaitement à l'aise à me caresser. Sa tête était collée contre moi, elle avait le bout d'un de mes seins dans la bouche, et sa main libre s'était glissée dans ma petite culotte. C'est lorsqu'elle a mis le doigt sur mon clito que je lui ai agrippé le bras en lui chuchotant à l'oreille : « Patience... »

Je l'ai poussé sur le lit, et j'ai commencé à déboutonner le haut de son pyjama rose. On s'est embrassé encore une longue fois avant que je puisse atteindre son appétissante poitrine. Marie avait des mains vicieuses. Elle ne se gênait pas me toucher partout sans tabou. Et toutes ses caresses n'avaient comme but que d'entrer dans ma petite culotte. Je devais constamment les mettre ailleurs.

Ensuite, elle s'est placée par-dessus moi. Elle a commencé à se frotter contre moi. Sa petite culotte frottait contre la mienne, nos seins ensemble et nos lèvres étaient soudées. Quand elles se sont séparées, j'ai tourné la tête vers l'autre lit. Karine était assise sur la croupe de son gars et elle remuait le bassin et les fesses.

Quand j'ai retourné mon attention vers Marie, elle était à genoux devant moi la tête proche de mon entrejambe, à deux doigts de me retirer ma petite culotte. Elle l'a fait glissé le long de mes jambes. Dès qu'elle a pu, elle a enfoui sa tête entre mes jambes et elle s'est empressée de venir caresser mon clito avec sa langue. Et je me suis mise à caresser ses cheveux. Le gars sur l'autre lit avait de plus en plus de misère à se concentrer sur sa conquête. Et c'est deux ou trois minutes plus tard que Karine et Stéphane nous ont demandé s’ils pouvaient se joindre à nous.

On a alors collé les deux lits doubles pour se faire un air de jeu suffisamment grand pour nous quatre. Karine, qui semblait avoir un faible pour les chattes, s’est immédiatement intéressée à l'entrejambe de Marie. Et je me suis retrouvée avec Stéphane. J'ai commencé par lui faire une fellation. Sa queue était tellement dure qu'à chaque fois que je me l'enfonçais dans la gorge, je sentais qu'il allait me remplir la bouche de sa semence.

Quand j'eus fini, je me suis retournée et j'ai agrippé la petite culotte de Marie, et je l'ai fait glisser le long de ses jambes. Elle a tourné la tête en me faisant un clin d'oeil. Elle pensait sûrement que j'allais poser ma langue sur sa chatte mouillée. Mais en fait, j'ai pris Stéphane par la queue et je l'ai approché de Karine et j'ai guidé son membre jusqu'à l'entrer sa chatte. Il a agrippé ses hanches et s'est enfoncé d'un coup en elle. Sur le coup, elle a poussé un grand cri de surprise.

Moi, je me suis assise dans un coin du lit et je me suis caressée en les regardant tous les trois. Ça devait faire quelques minutes que je les regardais lorsque j'ai entendu Karine lancer sans pudeur : « Change de trou ! » Et il ne s'est pas fait prier ! Il a sorti son membre, changé le condom, et il s'est dépêché à poser sa queue à l'entrée de son cul. Comme s'il avait peur qu'elle change d'idée. Il s'est inséré lentement en elle. Mais cette fois-ci, au lieu des soupirs doux, ça avait été remplacé part d'autre beaucoup plus grave et profond.

Marie s'est dégagée d'eux et elle est venue me rejoindre. On était toutes les deux, yeux braqués sur Karine et Stéphane en plein acte de sodomie, en se masturbant mutuellement. Et finalement, il a retiré sa queue de Karine, il a retiré son condom et il a éjaculé partout sur son dos.

Après on s'est payé quelques minutes de pauses avant de recommencer à baiser pêle-mêle jusqu'à tant qu'on aille plus de condoms.

vendredi 7 septembre 2007

Ouf !

Et non, je ne vous laisse pas tomber mes chers lecteurs. C'est que la rentrée universitaire consomment beaucoup de mon temps. Je vais vraiment essayer de terminer l'écriture d'une histoire pour Lundi ! Promit !