lundi 10 septembre 2007

À l'hôtel

La fin de semaine dernière, j'étais partie en congrès à Saint-Hyacinthe pour le FJBQ. (Et oui, ça va en surprendre plus d'un, mais en plus du sexe et du chocolat, mais la politique fait aussi partie de mes passions.)

Si je vous en parle sur mon blogue, vous aurez deviné que j'ai eu une petite aventure. Mais croyez-moi quand je dis que je ne l'ai pas cherché, parce que d'habitude je suis très sérieuse dans ce genre d'événement.

Bon, donc, j'arrive à Saint-Hyacinthe, vendredi soir sur l'heure du souper. La seule chose à l'horaire pour la soirée était des discussions libres entre délégués (dont je fais partie.) On s'est fait assigner des chambres. Chacune des chambres contenait deux lits doubles et quatre personnes sont assignées par chambre. Bon, le hasard fait que je me retrouve avec seulement deux filles. (Que je ne connaissais pas.) Elles s'appelaient Marie et Karine. Marie était légèrement plus petite que moi, cheveux d'un noir très foncé qui s'arrêtait à la longueur des épaules, des petits seins, des hanches étroites. Elle était habillée très sobrement avec un petit chemisier blanc. Karine, elle, avait les cheveux châtains, les seins de tailles moyennes. Mais pour ce qui est de l'habillement, elle était tout simplement le contraire de Marie. Elle portait des jeans très serrés, on voyait son G-String quand elle se penchait, elle portait un chemisier avec un décolleté.

Immédiatement après que les présentations sont faites, on a tiré au sort pour savoir qui aura le lit seule. C'est Karine qui obtient cet honneur. Alors, comme il commençait à être tard, on s'est dépêché à aller se coucher.

Le lendemain, on se fait réveiller par une des organisatrices. On se lève, on s'habille et on va déjeuner. Karine va s'asseoir à une autre table, et Karine et moi, on se retrouve toutes les deux seules à une table.

Je vois qu'elle semble mal à l'aise, alors je lui demande ce qu'il y a. C'est alors qu'après avoir insisté, elle me révèle.

- Ben, c'est parce que tu m'as tripotée toute la nuit.
- De quoi tu parles ? lui-demandais-je intrigué.
- Ben, t'a pas arrêté de te coller sur moi et m'enlacer durant la nuit.

Je me mets la main devant la bouche.

- S'cuse moi Karine. C'est involontaire. C'est juste que je ne suis pas habituée de dormir dans le même lit que quelqu'un d'autre sans pouvoir le toucher.

Ça l'a fait sourire. Et puis j'ai ajouté :

- Si je refais ça cette nuit, donne-moi en gros coup de coude.

Le reste de la journée se passe sans anicroche. On débat, on assiste à des conférences, des formations, puis 21 heures arrive. L'heure où on est libre de faire ce qu'on veut jusqu'au lendemain.

Comme tout le monde semble avoir apporté de la bière et que l'ambiance est à la fête, on se mêle aux autres. Quand deux heures du matin sonnent, on décide finalement d'aller se coucher. Quand on arrive dans la chambre, c'est désert. Aucune trace de Marie. Alors, on se prépare à aller se coucher.

Ça devait bien faire une grosse minute qu'on avait fermé les lumières et qu'on s'était glissé sous les draps, que Marie a fait irruption dans la chambre. Sauf qu'elle n'était pas seule. Elle s'était ramené un gars !

Karine et moi, on ne faisait pas un bruit et on faisait semblant de dormir.

Ils se sont jetés sur le lit libre, et ils ont commencé à s'embrasser à pleine bouche. On entendait le bruit de leurs lèvres. Et ils ont commencé à se déshabiller comme s’ils étaient dans sa propre chambre. Moi, j'étais couchée sur le côté dans le lit tourné vers le mur. Elle a commencé à jeter ses vêtements partout dans la pièce. J'ai vu les boxers du gars toucher le mur que je fixais et atterrir sur le sol. Une autre pièce de vêtement est même tombée entre nous deux. J'ai alors senti Marie remué, prendre le vêtement, étirer le bras par-dessus moi et le jeté son soutien-gorge contre le mur et il est atterrit juste à côté des boxers.

Et les bruits de succion provenant du lit voisin ne laissaient aucun doute sur ce qu'elle faisait : elle lui faisait une fellation.
C'est alors que Karine s'est retournée dans le lit et elle m'a chuchoté à l'oreille :

- Qu'est-ce qu'on fait ?
- Je sais pas, lui ais-je répondu en me retournant moi aussi pour lui faire face.
- On leur fait compétition ?
- C'est sérieux ?, lui ais-je demandé.

Elle a posé ses lèvres contre les miennes et on a commencé à s'embrasser goulûment. Dans la première minute, je croyais que c'était du bluff parce qu'elle avait l'air de vraiment faire exprès pour exagérer ses baisers. Mais quand elle s'est mise à me caresser avec ses mains, j'ai senti qu'elle voulait vraiment qu'on baise ensemble.

On s'est embrassé jusqu'à ce qu'on n'aille plus de souffle. On s'est placé à genoux sur le lit et elle a agrippé mon long T-shirt qui me servait de pyjama (c'était la seule chose que j'ai trouvée, je ne suis pas habituée de dormir avec quelque chose sur le dos.) Elle a étiré la langue et elle a entouré mon mamelon délicatement avec.

J'ai failli pouffer de rire quand j'ai entendu Marie, sur l'autre lit, rappelé son étalon à l'ordre en lui disant d'un ton autoritaire : « Regarde-moi au moins ! »

Marie, elle, pour quelqu'un qui s'était montré troublé parce que je l'ai touché dans mon sommeil, était, étrangement, parfaitement à l'aise à me caresser. Sa tête était collée contre moi, elle avait le bout d'un de mes seins dans la bouche, et sa main libre s'était glissée dans ma petite culotte. C'est lorsqu'elle a mis le doigt sur mon clito que je lui ai agrippé le bras en lui chuchotant à l'oreille : « Patience... »

Je l'ai poussé sur le lit, et j'ai commencé à déboutonner le haut de son pyjama rose. On s'est embrassé encore une longue fois avant que je puisse atteindre son appétissante poitrine. Marie avait des mains vicieuses. Elle ne se gênait pas me toucher partout sans tabou. Et toutes ses caresses n'avaient comme but que d'entrer dans ma petite culotte. Je devais constamment les mettre ailleurs.

Ensuite, elle s'est placée par-dessus moi. Elle a commencé à se frotter contre moi. Sa petite culotte frottait contre la mienne, nos seins ensemble et nos lèvres étaient soudées. Quand elles se sont séparées, j'ai tourné la tête vers l'autre lit. Karine était assise sur la croupe de son gars et elle remuait le bassin et les fesses.

Quand j'ai retourné mon attention vers Marie, elle était à genoux devant moi la tête proche de mon entrejambe, à deux doigts de me retirer ma petite culotte. Elle l'a fait glissé le long de mes jambes. Dès qu'elle a pu, elle a enfoui sa tête entre mes jambes et elle s'est empressée de venir caresser mon clito avec sa langue. Et je me suis mise à caresser ses cheveux. Le gars sur l'autre lit avait de plus en plus de misère à se concentrer sur sa conquête. Et c'est deux ou trois minutes plus tard que Karine et Stéphane nous ont demandé s’ils pouvaient se joindre à nous.

On a alors collé les deux lits doubles pour se faire un air de jeu suffisamment grand pour nous quatre. Karine, qui semblait avoir un faible pour les chattes, s’est immédiatement intéressée à l'entrejambe de Marie. Et je me suis retrouvée avec Stéphane. J'ai commencé par lui faire une fellation. Sa queue était tellement dure qu'à chaque fois que je me l'enfonçais dans la gorge, je sentais qu'il allait me remplir la bouche de sa semence.

Quand j'eus fini, je me suis retournée et j'ai agrippé la petite culotte de Marie, et je l'ai fait glisser le long de ses jambes. Elle a tourné la tête en me faisant un clin d'oeil. Elle pensait sûrement que j'allais poser ma langue sur sa chatte mouillée. Mais en fait, j'ai pris Stéphane par la queue et je l'ai approché de Karine et j'ai guidé son membre jusqu'à l'entrer sa chatte. Il a agrippé ses hanches et s'est enfoncé d'un coup en elle. Sur le coup, elle a poussé un grand cri de surprise.

Moi, je me suis assise dans un coin du lit et je me suis caressée en les regardant tous les trois. Ça devait faire quelques minutes que je les regardais lorsque j'ai entendu Karine lancer sans pudeur : « Change de trou ! » Et il ne s'est pas fait prier ! Il a sorti son membre, changé le condom, et il s'est dépêché à poser sa queue à l'entrée de son cul. Comme s'il avait peur qu'elle change d'idée. Il s'est inséré lentement en elle. Mais cette fois-ci, au lieu des soupirs doux, ça avait été remplacé part d'autre beaucoup plus grave et profond.

Marie s'est dégagée d'eux et elle est venue me rejoindre. On était toutes les deux, yeux braqués sur Karine et Stéphane en plein acte de sodomie, en se masturbant mutuellement. Et finalement, il a retiré sa queue de Karine, il a retiré son condom et il a éjaculé partout sur son dos.

Après on s'est payé quelques minutes de pauses avant de recommencer à baiser pêle-mêle jusqu'à tant qu'on aille plus de condoms.

Aucun commentaire: