mardi 24 juillet 2007

Enfin !!!

N'en déplaise à Nadia, mais l'histoire sur Audrée attendra un peu.
;)

Je préfère nettement vous raconter celle-là qui est encore plus fraîche ! Pourquoi ? Parce que j'y réalise enfin mon ultime fantasme !!!

Mais aussi étrange que ça puisse paraître, rien n’était planifié. Et ça s’est passé au dernier endroit que j’aurais imaginé. Je vous raconte. Catherine et moi marchions dans les bois à la tombée de la nuit. On retournait dans nos maisons respectives quand on a croisé le chemin d’une maison. Ce qui nous a paru étrange au début, c’est le nombre élevé de voitures autour. Il y avait de la lumière à l’intérieur, mais tout restait discret. Mais ce qui a vraiment attiré notre attention, c’est le vigile qui surveillait l’extérieur de la maison.

On s’est caché dans la broussaille et on a regardé attentivement, espérant peut-être quelque chose. Et les quelques minutes d’attente ont porté fruit, parce que soudainement, dans une des fenêtres du rez-de-chaussée, on a vu une femme se coller contre une des fenêtres, un homme installé derrière elle. Les deux étaient nues. En plein ébat sexuel. C’est alors que l’on a vu qu’il y avait deux couples qui faisaient l’amour sur le bord du lac. J’ai alors chuchoté à Catherine : « C’est une partouze ! On essaie-tu de rentrer ? »

Elle n’était pas chaude à l’idée, mais elle a accepté. Comme la porte principale était bien surveillée, on a remarqué qu’il y avait une fenêtre de l’autre côté de la maison qui n’était pas tout à fait fermée. Alors, on a caché nos sacoches dans la verdure et on s’est approchée discrètement. J’ai mis un genou sur le sol, Catherine est montée dessus, elle a glissé ses doigts sous la fenêtre et elle l’a ouverte lentement. Elle s’est glissée à l’intérieure. Et elle m’a tendu la main et elle m’a hissée.

On est atterri dans la salle de bain. On a regardé par le trou de la serrure. Et nos soupçons se sont confirmés. C’était bel et bien une orgie. Comme les jeux sexuels étaient déjà bien avancés, pour ne pas paraître chien dans un jeu de quilles, on a retiré nos vêtements et on est sortie des toilettes comme si nous étions des invités bien ordinaires.

La première chose que nous avons vue en sortant, et ça nous a vraiment surprise. Il y avait trois hommes. Il y en avait un à quatre pattes, l’un de deux autres était placé derrière lui, à l’enculer. On voyait sa queue entrer et sortir de son cul lentement. L’autre était placé devant, à lui enfoncer sa queue au plus profond de sa gorge.

Il y avait deux femmes pas très loin d’eux qui se faisaient un petit 69. En s’avançant, on a vu qu’il y avait plus de monde. Il y avait une femme à genoux qui faisait une fellation à un gars. Mais j’ai fait le saut quand j’ai vu un homme célèbre au milieu de l’orgie. (Pour protéger son identité, je l’appellerai Ken.) Alors, Ken était couché sur le sol avec une plantureuse blonde qui avait une longue tresse française qui le masturbait délicatement. La première envie que j’ai eue, c’est de m’avancer et de lui demander un autographe. Mais je me suis rapidement rappelé que j’avais laissé mon sac dans la salle de bain et que j’étais complètement nue.

J’étais dans la lune, quand une femme s’est faufilée entre Catherine et moi. Elle s’est couchée contre Ken en disant : « Bon, on continue où on avait arrêté ! » Elle a replacé ses cheveux, elle a enfoncé son membre dans la bouche. Sur le coup, je ne l’avais pas reconnu. Catherine m’a donné un coup de coude et elle m’a chuchoté : « T’as-vu, c’est … Je fantasme sur elle depuis que je l’ai vu à la TV. J’espère qu’elle aime faire des trucs entre femmes ! » Eh oui ! Ken avait amené sa Barbie à une activité de couple !

Barbie a donné un court baiser à la blonde et elles sont descendues pour faire une fellation à Ken. Elles s’échangeaient le membre entre deux coups de langue sur son membre. Ken, lui, avait les yeux braqués sur nous. D’un geste du regard, il m’a subtilement fait signe d’embrasser Catherine. Je me suis tournée vers elle et je lui ai donné un super french très mouillé pour l’exciter encore plus.

Ensuite, lorsqu’on a reposé notre regard sur lui, il a mimé de prendre un sein et de l’apporter à sa bouche. Catherine s’est penchée vers moi et elle m’a liché les seins. L’instant d’après, il avait levé deux doigts et il passait doucement sa langue entre. Catherine s’est agenouillée et elle a commencé à me lécher la chatte. Ken, pendant ce temps, se faisait toujours faire une pipe.

En replacent ses cheveux, Barbie a tourné la tête vers nous. Lorsqu’elle nous a vu toutes les deux, elle a souri. Elle a lâché le membre de son Ken, elle s’est levée… Et elle est revenue nous rejoindre ! La première chose qu’elle a faite, c’est de me prendre par les cheveux et de coller ses lèvres contre les miennes.

Moi, tout ce que j’ai trouvé à faire, c’est de poser ma main gauche sur ses seins. Même si elle n’avait rien qu’aucune autre femme que j’aille toucher avant n’avait, elle avait un petit quelque chose de spécial que je n’arrive pas à décrire précisément. Peut-être le fait qu’on avait l’impression de la connaître, mais que pour elle, nous étions de pures inconnues. (D'ailleurs, on ne lui a jamais dit nos noms.)

Ken, lui se faisait toujours sucé, mais c’était clair que ce qui l’excitait le plus, c’était de voir sa Barbie avec deux autres femmes. Nous étions, Catherine et moi, dédiées à lui offrir une aventure qu’elle ne serait pas prête d’oublier de sitôt. L’instant d’après, on l’a couché sur le sol, moi je m’occupais de sa chatte pendant que Catherine s’occupait de ses seins et de sa bouche.

Sa chatte était plus que mouillée. Elle aimait particulièrement les caresses que je faisais sur son petit clitoris tout rose. Catherine, elle, avait la langue dans sa bouche à lui donner un des baisers les plus sensuels que j’aille jamais vue. J’étais occupée à fourrer sa chatte avec moi doigts quand j’ai senti deux grosses mains moites se poser sur mes hanches.

Un bref coup d’oeil m’a permis de bien reconnaître Ken. Sa queue, bien tendu, est venue à l’entrée de ma chatte, il l’a frotté doucement contre mes nymphes, et il est plongé en moi d’un coup. Et il a commencé à faire un mouvement de va-et-vient qui a commencé doucement, mais qui à chaque coup de bassin augmentait légèrement de vitesse. Catherine avait maintenant écarté les cuisses, et elle s’était placée sur le visage de Barbie.

La plantureuse blonde, elle, était assise sur le divan, une main à se caresser les seins, l’autre à se caresser la chatte tout en nous regardant. Je me suis redressée et je lui ai fait signe de s’approcher. Après un baiser rapide sur la bouche, je me suis empressée de me délecter de ses deux gros seins naturels.

Ensuite, j’ai senti que Ken allait jouir. Alors, je l’ai retiré de ma chatte, je me suis retournée, et j’ai à peine eu le temps d’ouvrir la bouche, qu’il a fait gicler son sperme sur mon visage. Quand la blonde a vu ça, elle s’est approchée de moi et elle m’a nettoyé le visage avec sa langue. En faisant bien attention de ne pas en oublier. Ensuite, elle est allée rejoindre Catherine et Barbie.

Comme Ken avait le goût de se reposer et regarder sa blonde dans ses ébats, je me suis relevée en me disant que je pourrais peut-être me joindre à un autre groupe de plaisancier. ;) Ce n’est qu’au petit matin qu’on est sortie de là-bas.

lundi 23 juillet 2007

Vraiment trop court !

Ahhhh. Je suis revenue de vacances hier... C'est vraiment trop court ! J'ai l'impression que ça n'a duré que quelques jours... Et en plus, c'est tellement beau la Beauce. Je dis ça, mais mon opinion est biaisée. Ma Beauceronne préférée était au rendez-vous encore une fois. Et c'était magique, comme à toutes les années !

Je suis revenue avec Lili aussi. Elle a commencé à s'installer dans sa chambre. On s'est amusée comme des petites folles dans les magasins aujourd'hui. Je sens que c'est le début d'un duo. Sans nos parents dans les alentours, la dynamique est vraiment différente.

vendredi 6 juillet 2007

Mission accomplie !

Mission accomplie ! J’ai réussi à faire craquer Audrée. Je vous raconterais bien ça maintenant, mais je dois partir pour la Beauce dans à peine une heure. Ne vous en faites pas, j’apporte mon ordinateur portable avec moi, je vais vous écrire ça entre deux rencontres torrides avec Catherine.

Et je vais aussi revenir avec ma sœur, Lys. On va revenir le 22 ensemble de la Beauce. D’ici là, bonnes vacances !

lundi 2 juillet 2007

Deuxième

Je me sens encore nostalgique à l’approche des vacances en familles en Beauce. Et le fait que je vous aille raconté ma première relation sexuelle, il y a deux semaines n’est pas une coïncidence. Parce que je vais vous raconter cette semaine ma deuxième première fois. Ou si vous préférez, la première fois que j’ai fait l’amour avec une femme.

Ça s’est passé en Beauce. Mon père possède un petit chalet en Beauce sur le bord d’un lac où mon père nous amène tous les étés depuis que j’ai huit ans. Là-bas, nous sommes à des lieux de la technologie. Pas question d’avoir la télévision ou l’Internet. Le premier téléphone est à quarante minutes de marche. Même la poste ne se rend pas jusqu’à notre petit chalet. Et en plus, quand nous sommes là-bas, je suis laissée à moi-même. Ma mère reste au chalet à lire des romans toute la journée dans son hamac. Mon père et ma sœur partent pêcher. Et moi comme je n’aime pas particulièrement faire ces deux activités, il y a des jours où je pars marcher toute la journée avec mes bottes d’excursion, ma boussole, ma gourde, un bâton de marche et deux sandwichs et je pars en randonnée pour ne revenir que lorsque la nuit tombe.

Et 2002, l’année de mes dix-sept ans, ne faisait pas exception à la règle. Ça faisait déjà une nuit qu’on était là, que je sentais que j’avais besoin de faire une randonnée. Alors, ce matin-là, je me suis préparé tranquillement et immédiatement après le déjeuner, j’ai souhaité bonne journée à tout le monde et je suis partie.

Ça faisait que trente minutes que je marchais lorsque j’ai croisé Catherine. Je la connaissais de vue depuis quelques années. Je la voyais les rares fois où l’on avait besoin de téléphoner, parce que c’est chez elle où l’on allait pour ça. Nos pères avaient une entente là-dessus. Et elle avait, par coïncidence, elle était habillée pour faire de la randonnée comme moi. Et comme ça sur le coup, elle m’a proposé qu’on fasse un bout de chemin ensemble. J’ai accepté et nous sommes parties.

On a parlé de beaucoup de choses sur le trajet, de tout et de rien. De nos futures études, de nos amis, de nos anecdotes, etc. Je trouvais que ça cliquait entre nous. Dans ma tête, je me disais : « Enfin, quelqu’un avec qui passer le temps ! ».

Quand midi a sonné, on s’est arrêté au bord d’une rivière, on s’est trouvé une petite place à l’ombre. Et on s’est assis sur le sol pour manger nos dîners. Et c’est à ce moment-là que notre conversation est passée à un autre niveau. On s’est mise à se faire des confidences très intimes. Je lui ai raconté l’histoire de mon premier amour jusqu’à notre séparation qui avait eu lieu deux mois auparavant.

– Et toi ? lui ais-je demandé après avoir terminé mon histoire.
– Moi, j’ai toujours été célibataire.
– Ben, voyons donc. Une fille comme toi, encore célibataire ? Qu’est-ce que tu leur fais au gars ? Tu es belle, sympathique, souriante, tout ce qu’un gars veut.
– Et bien… dit-elle avec une voix empreinte de malaise. J’ai bien essayé avec les gars. Je pourrais avoir un chum en claquant des doigts si je le voulais. C’est que… ce sont plutôt les filles mon truc.

Il y a eu un long malaise. Je ne savais pas trop quoi dire. Déjà à l’époque, même si j’avais eu un chum que j’avais aimé. Je ressentais aussi une certaine forme d’attirance vers les filles, sans pour autant avoir succombé à la tentation. Finalement, pour calmer la situation, je lui ai simplement fait un clin d’œil. Sur le coup, j’avais fait ça pour lui signifier que ce n’était pas la fin du monde. Mais Catherine a interprété ça d’une tout autre manière. Pour elle, c’était comme je lui avais dit : « Cruise-moi. Et on verra s’il se passe quelque chose entre nous. »

Après le dîner, on a continué à marcher ensemble. Mais Catherine était devenue plus gentille, plus attentionnée, plus suggestive et plus intime dans notre conversation durant notre randonnée. J’ai d’ailleurs appris que j’étais la première personne sur la terre à qui elle avait révélé son attirance envers les filles. Elle avait peur de la réaction de ses parents, ses deux frères, de sa sœur et de ses amis si ça venait à ce savoir. Elle envisageait même de se trouver un pseudochum pour écarter les soupçons.

À la fin de la journée, quand notre randonnée fut terminée. Nous étions à, à peine, cinq minutes de mon chalet quand on s’est arrêté.

– J’ai passé une belle journée, me dit-elle avec un large sourire angélique.
– Moi aussi.
– Demain, je sors avec des amis. Mais si tu veux, après-demain, on se retrouve ici. À dix heures ? Je vais t’amener au plus bel endroit sur la terre. C’est un endroit secret que seule moi connais. Ce n’est pas très loin.
– Ouais, d’accord.

Et elle s’est approchée de moi. Je croyais qu’elle voulait me faire la bise. Mais ma joue ne l’intéressait pas du tout. Elle en a profité pour enrouler ses bras autour de ma taille et déposé délicatement ses lèvres sur ma bouche. J’étais absolument pétrifiée. Et au bout de dix ou quinze secondes, on s’est séparés.

– N’oublie pas ton maillot de bain, me dit-elle en s’en allant vers chez elle.

Le surlendemain, couchée dans mon lit, j’étais vraiment tiraillée. Est-ce que je devais aller à ce rendez-vous ? Il faut dire qu’« un endroit secret que seule moi connais » laissait présager qu’il pourrait s’agir d’un rendez-vous intime. Mais bref, après réflexion, j’ai décidé d’y aller.

Cachée en retrait du sentier, je me suis approchée tranquillement. Catherine était déjà là. Elle attendait nerveusement à l’endroit où elle m’avait embrassée. Elle regardait sa montre à toutes les trente secondes. Je suis revenue un peu sur mes pas, je suis allée au milieu du sentier et j’ai commencé à siffler doucement en m’approchant d’elle.

Quand je l’ai vu de face, elle avait un immense sourire sur son visage. Elle avait l’air radieux. Du moins, plus que lors de notre randonnée. Elle portait une minijupe, un petit haut vert moulant (sans être provocant). Son cheveu châtain était bien peigné. Et elle avait un soupçon de maquillage sur le visage.

On a marché dix ou vingt minutes, et on est arrivé à une petite barque. On est entré dedans, on a pagayé pendant une dizaine de minutes et on est arrivé à un petit îlot isolé. On est débarquée et on a marché quelques mètres dans le bois pour aboutir à un petit lac. C’était vraiment un petit coin de paradis. La végétation autour faisait comme une sorte de bouclier. L’endroit était sombre, les arbres étant presque capables de cacher le soleil.

Sans attendre, on a commencé à se dévêtir pour se retrouver en maillot de bain. Elle n’en paraissait pas, mais Catherine, qui était très féminine dans ses vêtements, le paraissait moins dans son bikini. Elle avait une petite paire de seins (entre AA et A, je dirais.), elle avait des abdominaux développés, les bras et les cuisses musclées (sans lui donner l’air d’une culturiste.)

On a sauté à l’eau. Au début nos jeux dans l’eau étaient innocents, mais je dirais qu’au bout d’une demi-heure, c’est devenu plus physique. On ne se gênait pas pour se toucher, sans pour autant devenir intime. Mais au début de l’après-midi, tout a basculé. On était dans l’eau, je devais avoir de l’eau jusqu’à la hauteur des seins, lorsqu’elle s’est collée contre moi. On s’est regardé profondément dans les yeux.

Contrairement à notre premier baiser, je peux dire que le second était réciproque. Au début, il était doux et pudique, mais à mesure que nos lèvres s’apprivoisaient, nos langues se sont enroulées l’une contre l’autre. Nos respirations se sont accélérées et le baiser était devenu passionné. On est sortie de l’eau, on est allé se coucher dans l’herbe et on a continué. On a bien dû passer une bonne demi-heure les lèvres soudées ensemble à se rouler parmi les feuilles et se caresser.

Dans le feu de l’action, le haut de son bikini a fini par se détacher de lui-même. Ça ne la dérangeait pas d’être seins nus collés contre moi. Quand on a finalement, pris un petit temps d’arrêt, on s’est couché l’une à côté de l’autre. Du coin de l’œil, je regardais sa jeune poitrine. Quand je fus sûre qu’elle ne me regardait pas, j’ai roulé par-dessus elle, je me suis collé le visage contre son ventre et j’ai approché ma langue de ses mamelons. Elle n’a pas bougé, me caressant les cheveux doucement comme pour me dire qu’elle aimait ce que je lui faisais.

C’est le plus loin qu’on est allé cette journée-là. Le lendemain, par contre, pendant qu’on pagayait pour se rendre à notre coin de paradis, dans les recoins de ma tête, j’avais l’intention d’aller un peu plus loin. Juste avant de rentrer dans l’eau, j’ai tiré sur le nœud qui retenait le haut de mon soutien-gorge, et il est tombé a à peine un mètre du bord de l’eau. Dans l’eau, on a recommencé à jouer, mais on s’est rapidement collée l’une contre l’autre. Je voulais qu’elle me touche. Mais elle était très gênée. J’ai dû lui prendre une main et la déposer sur ma poitrine pour qu’elle se décide finalement à lui accorder quelques attentions.

Petit à petit, on s’est apprivoisé. Si la sexualité hétérosexuelle était naturelle (du moins pour moi), la sexualité saphique nous était totalement inconnue. Mais ça rendait ça plus excitant. :p Je me rappelle quand on a finalement retiré le bas de nos bikinis. C’était la première fois que je voyais une chatte de si proche. Le seul réflexe que j’ai eu, c’est d’y insérer mes doigts et de la masturber. Mais Catherine, elle, a une excellente idée. Je l’ai trouvé étrange sur le coup, mais je me suis ravisée vite. Elle s’est couchée devant moi, elle a étiré la langue et elle l’a passée entre mes deux lèvres vaginales.

C’était mon premier cunnilingus. (Mon ex-chum n’avait jamais eu même l’idée de me le proposer.) Les deux ou trois premiers coups de langue, je trouvais que ça chatouillait. Mais cinq minutes plus tard, j’en redemandais ! J’avais les doigts soigneusement agrippés au sol à crier : « Encore ! »

Dans les semaines qui ont suivi, on s’est vu presque tous les jours. On a fait l’amour tous les jours, chaque jour apprenant plus sur le corps de l’autre. Quand les vacances furent finies, ce fut une dure séparation, même si on savait que ça devait bien se terminer un jour. On a échangé nos adresses courriel, on s’est dit au revoir, et je suis retournée avec ma famille à Québec.

Et le destin a bien arrangé les choses, parce que l’année d’après, quand on est retourné dans notre chalet, j’étais redevenue célibataire, et elle, de son côté, n’avait pas réussi à se faire de blonde. On s’est retrouvée à notre endroit secret. Et on a repris exactement où on s’était arrêté. Et depuis ce temps-là, chum pas chum, je repars avec ma famille en Beauce pour passé deux semaines avec Catherine.

Et cette année ne fera pas exception. Vendredi prochain, j’y retourne.