Vous étiez plusieurs à vous en douter. Même si j'ai tout nié jusqu'à ce jour, je dois vous dire que vous aviez raison.
Je vous disais depuis un an déjà (je crois) que Geneviève et moi étions uniquement des fuck-friends. Qu'il n'y avait qu'une attirance sexuelle entre nous deux. C'était vrai la première fois que je vous l'avais dit... Mais depuis... Il y a l'amour qui s'est installé entre nous deux.
Chacune de notre côté, je crois qu'on essayait de se faire à croire que tout ça, c'était physique... Mais le destin a voulu qu'on se fasse une déclaration d'amour pas ordinaire. Attendez que je vous raconte...
C'était samedi dernier. J'étais allée dormir chez Geneviève. Comme Lili aime bien avoir l'appartement pour, humm, baiser avec son chum, et que Geneviève n'a pas de coloc, on finit presque toujours par aller coucher chez elle. (Surtout qu'elle n'est pas au courant que Geneviève et moi on est intime.) Cette nuit-là, on a baisé comme des diablesses et on s'est endormi l'une contre l'autre.
Lorsque le matin est venu, j'ai entendu cogner à la porte. Comme j'étais endormie, je ne me suis pas rappelé que je n'étais pas chez moi. J'ai alors enfilé une robe de chambre et je suis allée répondre.
Ce n'est lorsque j'ai vu le visage de cette personne que j'ai réalisée ce que j'avais fait. C'était la mère de Geneviève. (Je l'ai reconnu parce que je l'avais déjà vu une fois.)
— Julie, c'est ça? Qu'est-ce que tu fais ici? me dit-elle rapidement.
— Heummm. Gen et moi, on est allé danser dans une discothèque. Comme j'étais trop saoule pour me rendre chez moi, elle m'a invitée à coucher dans le salon.
— Geneviève dort toujours?
— Oui.
Mais en rentrant, elle est allée à la chambre de bain. Et en revenant, elle m'a regardé et elle m'a demandé :
— Tu as dormi où, tu disais?
— Dans le salon... Pourquoi? répondis-je incrédule.
— Parce qu'il y a pas de couverte, de lit ou quoi que ce soit pour dormir dans le salon.
Elle nous avait démasqués... Je l'ai alors invité à venir dans la cuisine. On s'est assise l'une en face de l'autre. Et dans l'espoir de ne pas empirer notre situation, j'ai joué carte sur table.
— Et bien, Gen et moi, on a dormi dans le même lit... Collée l'une contre l'autre...
Et pour éviter quelconque confusion, je l'ai cru bon de rajouter :
— Et on ne portait pas de vêtement.
Elle a pris une longue inspiration. Et elle s'est mise à réfléchir. Elle avait l'air un peu troublé. Je la comprends. Les parents ont toujours tendance à se faire une image parfaite de leurs enfants. Et j'étais, un peu malgré moi, celle qui venait de briser cette image.
Finalement, après une minute de silence, elle m'a demandé :
— Est-ce que c'est l'amour avec un grand A?
Sur le coup, j'ai été déstabilisée par cette question. Le temps de reprendre mon souffle, j'ai dit un simple :
— Oui.
Le craquement du plancher sous ses pas m'a fait sursauter. Cela voulait dire qu'elle avait tout entendu. Et que sa mère a su en même temps qu'elle, que j'étais en amour avec. Je n'ai pas osé me retourner de peur qu'elle rejette du revers de la main ma déclaration d'amour.
J'ai senti sa main se faufiler dans mes cheveux.
— Maman, déclara Geneviève. Tu le sais maintenant. Désolé de l'avoir caché, mais Julie et moi, on est un couple. On s'aime.
Sur le coup, je me suis sentie aussi légère que l'air. D'entendre que mon amour était réciproque semblait m'avoir donné des ailes. Je me suis levée, je me suis retournée pour lui faire face. Et pendant un instant, j'avais l'impression que nous étions seules au monde. Je l'ai agrippé et je lui ai donné un long baiser.
Bon, ça l'a un peu indisposé sa mère, parce qu'elle s'était levée en catastrophe et elle s'apprêtait à partir lorsque Geneviève l'a retenu. Et finalement, on est allé manger tous les trois à un café plus bas sur la rue. Au début du déjeuner, elle semblait ne pas savoir quoi dire ou quoi ne pas dire. Mais elle s'est rapidement aperçue qu'on avait une belle complicité, qu'on se rejoignait sur beaucoup de points. Et à la fin, je crois qu'elle avait fini par m'accepter.
Bien entendu, sa mère n'a pas pu résister à le dire à son entourage. Le soir même, son père, ses quatre soeurs, son frère, (et les cinq conjoints, conjointes) se sont pointés chez elle pour que les présentations officielles soient faites. Et aussi pour savoir si Geneviève était le gars ou la fille du couple... C'est fou, mais je n'avais pas réalisé à quel point elle avait une grande famille!
Bon, du côté de ma famille, Lili et mes parents ne sont pas encore au courant. Est-ce que vous avez de bonnes idées? La semaine prochaine je monte à Québec pour la fin de semaine. J'aimerais que l'annonce et les présentations soient originales si possible. Des suggestions?
mercredi 30 janvier 2008
mardi 22 janvier 2008
Professionnelle
Je ne sais pas pourquoi, mais le monde pense à tort que j'ai une carrière d'actrice porno. Et bien, c'est vrai que j'ai une sexualité assez ouverte. Mais actrice porno? Non. Quoi que certaines de mes baises ont déjà été filmées, je l'ai fait bénévolement. :p Pour le plaisir. Mais il est vrai que j'ai fait un peu d'argent avec le sexe.
Ça n'est pas un secret pour personne, j'ai déjà travaillé comme vendeuses dans un Sex Shop de Montréal. Je crois que les seules personnes qui ne le savent pas, ce sont mes parents. Je leur avais dit que je travaillais au Toys'r'us. Ce qui ironiquement pas très loin de la réalité, parce que je vendais beaucoup de jouets... Mais pas ceux qu'on aurait mis dans des mains d'enfants. :p
Ce qui est un peu plus secret, c'est que j'ai aussi travaillé dans des lignes érotiques téléphoniques. Je crois qu'il n'y a qu'Isabelle, ma meilleure amie, qui le sait. J'ai travaillé quelque mois là-dedans. Et ça m'a même amenée à faire, un peu sans le savoir, de la radio. Parce que j'ai été piégée par les Justiciers Masqués. (Pour ceux qui ne le savent pas, ce sont des humoristes de CKOI, qui font chaque jour, une radioréalité avec un sujet du jour.) J'ai été prise dans le concept de la « guerre des wongs. » Il y a un des deux justiciers qu'y appelle dans la ligne érotique, il me parle une minute, et il me dit qu'il me passe sa blonde, qu'elle est très gênée, et que je dois faire les premiers pas. Sauf que la femme qu'il me passe vient d'être appelée d'une ligne de voyance. Et elle fait un travail très sérieux, et moi je dois lui parler de sexe. Et quand je lui dis ce que j'aimerais lui faire, elle devient très mal à l'aise. Et plus j'insiste, plus elle est mal à l'aise. Et elle finit par raccrocher devant mes avances. J'ai essayé de trouver la capsule sur le Net pour vous, mais en vain...
Et il y a un peu plus.
Ce que personne ne sait, parce que je ne l'ai jamais dit à personne de mon entourage. C'est que la fille qui gère la ligne érotique m'a proposé de faire des Webcams érotiques. Je crois que j'ai fait ça pendant un mois à raison de deux soirs par semaines. Tout ce que j'avais à faire, c'est de parler avec les internautes et me masturber devant eux quand ils paient pour des séances privées. Et même la dernière semaine auquel j'ai fait ça, j'étais avec une autre fille. On faisait un couple lesbien. Et finalement, j'ai lâché. Disons que je n'aimais pas que le sexe devienne du travail. Mais j'en garde tout de même un bon souvenir. Même que je suis toujours en contact avec la fille de mon « couple » webcam. Son chum nous avait regardés via Internet et il m'avait trouvé bien de son goût. Et elle m'avait invitée à lui faire un trip à trois. Un des plus mémorables auquel j'ai participé. (Je vais vous le raconter un jour. :)
Et un autre secret que j'ai bien gardé jusqu'à ce jour... On m'a déjà proposé un rôle dans un film pornographique. Ça faisait deux jours que j'avais arrêté de faire des Webcams érotiques, il y a un gars qui m'a appelé d'une compagnie dont je ne me rappelle plus le nom, il était agent je crois. Il avait vu des images de moi avec l'autre fille, et il voulait savoir si j'étais intéressée à faire un film pornographique lesbien. Ça avait rapport avec des uniformes, et il avait dit qu'il me voyait bien en infirmière. Sur le coup, j'ai trouvé ça très flatteur. D'abord, parce qu'on me trouvait assez belle, désirable et sexy pour jouer dans un film XXX, mais j'ai refusé. Si ce qui était transmis avec les Webcams ne demeurait pas en ligne très longtemps. Les films (surtout lorsqu'ils sont imprimés des milliers de fois en DVD) demeurent très longtemps.
Et finalement, la voix que j'ai choisie est de partager mes expériences avec vous. Ici, je suis devenue auteure amateure. Ça fait maintenant un an que j'essaie d'écrire un petit quelque chose ici au moins deux fois par mois, et même si certaines fois je dois me fouetter un peu pour écrire, c'est tout de même très un passe-temps très amusant. Alors, j'espère vous écrire pendant une autre année.
Ça n'est pas un secret pour personne, j'ai déjà travaillé comme vendeuses dans un Sex Shop de Montréal. Je crois que les seules personnes qui ne le savent pas, ce sont mes parents. Je leur avais dit que je travaillais au Toys'r'us. Ce qui ironiquement pas très loin de la réalité, parce que je vendais beaucoup de jouets... Mais pas ceux qu'on aurait mis dans des mains d'enfants. :p
Ce qui est un peu plus secret, c'est que j'ai aussi travaillé dans des lignes érotiques téléphoniques. Je crois qu'il n'y a qu'Isabelle, ma meilleure amie, qui le sait. J'ai travaillé quelque mois là-dedans. Et ça m'a même amenée à faire, un peu sans le savoir, de la radio. Parce que j'ai été piégée par les Justiciers Masqués. (Pour ceux qui ne le savent pas, ce sont des humoristes de CKOI, qui font chaque jour, une radioréalité avec un sujet du jour.) J'ai été prise dans le concept de la « guerre des wongs. » Il y a un des deux justiciers qu'y appelle dans la ligne érotique, il me parle une minute, et il me dit qu'il me passe sa blonde, qu'elle est très gênée, et que je dois faire les premiers pas. Sauf que la femme qu'il me passe vient d'être appelée d'une ligne de voyance. Et elle fait un travail très sérieux, et moi je dois lui parler de sexe. Et quand je lui dis ce que j'aimerais lui faire, elle devient très mal à l'aise. Et plus j'insiste, plus elle est mal à l'aise. Et elle finit par raccrocher devant mes avances. J'ai essayé de trouver la capsule sur le Net pour vous, mais en vain...
Et il y a un peu plus.
Ce que personne ne sait, parce que je ne l'ai jamais dit à personne de mon entourage. C'est que la fille qui gère la ligne érotique m'a proposé de faire des Webcams érotiques. Je crois que j'ai fait ça pendant un mois à raison de deux soirs par semaines. Tout ce que j'avais à faire, c'est de parler avec les internautes et me masturber devant eux quand ils paient pour des séances privées. Et même la dernière semaine auquel j'ai fait ça, j'étais avec une autre fille. On faisait un couple lesbien. Et finalement, j'ai lâché. Disons que je n'aimais pas que le sexe devienne du travail. Mais j'en garde tout de même un bon souvenir. Même que je suis toujours en contact avec la fille de mon « couple » webcam. Son chum nous avait regardés via Internet et il m'avait trouvé bien de son goût. Et elle m'avait invitée à lui faire un trip à trois. Un des plus mémorables auquel j'ai participé. (Je vais vous le raconter un jour. :)
Et un autre secret que j'ai bien gardé jusqu'à ce jour... On m'a déjà proposé un rôle dans un film pornographique. Ça faisait deux jours que j'avais arrêté de faire des Webcams érotiques, il y a un gars qui m'a appelé d'une compagnie dont je ne me rappelle plus le nom, il était agent je crois. Il avait vu des images de moi avec l'autre fille, et il voulait savoir si j'étais intéressée à faire un film pornographique lesbien. Ça avait rapport avec des uniformes, et il avait dit qu'il me voyait bien en infirmière. Sur le coup, j'ai trouvé ça très flatteur. D'abord, parce qu'on me trouvait assez belle, désirable et sexy pour jouer dans un film XXX, mais j'ai refusé. Si ce qui était transmis avec les Webcams ne demeurait pas en ligne très longtemps. Les films (surtout lorsqu'ils sont imprimés des milliers de fois en DVD) demeurent très longtemps.
Et finalement, la voix que j'ai choisie est de partager mes expériences avec vous. Ici, je suis devenue auteure amateure. Ça fait maintenant un an que j'essaie d'écrire un petit quelque chose ici au moins deux fois par mois, et même si certaines fois je dois me fouetter un peu pour écrire, c'est tout de même très un passe-temps très amusant. Alors, j'espère vous écrire pendant une autre année.
samedi 5 janvier 2008
Raquée
Eh oui, je suis raquée! Attendez que je vous explique pourquoi.
Du 24 décembre au 4 janvier, moi et ma soeur Lili, on est allé passer la semaine des vacances de Noël chez nos parents à Québec. Le 26, comme il faisait doux et que ce n'était pas trop glissant, je suis partie dans l'après-midi faire de la course à pied. Je devais être à un kilomètre de la maison quand je suis entrée en collision contre une autre coureuse. En m'excusant, j'ai regardé attentivement son visage. Son visage me disait quelque chose, mais c'est elle qui m'a reconnue.
— Julie?
Voyant que je plissais le visage pour essayer de la reconnaître, elle s'est finalement présentée.
— Tu ne te souviens pas de moi, c'est Valérie. Je te gardais quand tu avais dix ans.
— Ah, oui. Valérie! Comment ça va? Ça fait très longtemps!
On a parlé quelques minutes, on a papoté sur tout et sur rien. Mais elle a terminé en me proposant de venir finir la conversation chez elle. Elle m'a dit qu'elle a hérité de la maison de ses parents lorsqu'ils sont décédés quelques années auparavant. Comme elle reste sur la même rue, je lui ai dis d'accord, que je vais aller prendre ma douche chez mes parents et que je vais la retrouver chez elle.
Quand je suis allée cogner à la porte, elle est venue me répondre en tenu un peu plus sexy que son manteau et ses pantalons de jogging. Elle portait un chemisier mauve avec les deux boutons du haut pas attachés, accompagnés de jeans moulants et d'un léger parfum. Je suis rentrée et on a continué à parler. J'ai appris qu'elle est devenue policière, qu'elle vivait seule, etc. On s'est rappelé des anecdotes, comme la fois où je l'ai surprise avec son copain chez moi alors que j'étais censée dormir, etc. Et finalement, plus la conversation avance, plus j'ai senti qu'elle me draguait. Elle ne cessait de me faire des compliments, elle se rapprochait de moi, elle me touchait délicatement les bras, les cuisses.
Et finalement, on a parlé de sexe. Elle a fini par avouer très rapidement avoir découvert son homosexualité à l'âge adulte. Moi, je lui ai avoué être bi et être célibataire. D'apprendre que nos orientations sexuelles ne sont pas incompatibles l'a galvanisé. Elle souriait plus fort, me regardait avec plus d'insistance, se rapprochait encore plus de moi. Le soleil qui se couchait a feutré l'atmosphère. L'obscurité a créé une certaine intimité entre nous. Et finalement, elle a collé sa cuisse gauche contre ma cuisse droite, elle a passé sa main dans mon dos et elle est venue se poser sur mes hanches. Nos visages se rapprochaient et elle a posé délicatement ses lèvres contre mon nez quelques secondes. Voyant que je ne reculais pas, elle a rapproché ses lèvres, mais cette fois-là c'est sur la bouche qu'elles sont venues se déposer.
On a commencé par se donner de petits baisers simples qui ne duraient que quelques secondes, mais à mesure qu'ils se multipliaient, ils devenaient plus longs et plus langoureux. Elle a fini par s'asseoir sur mes cuisses enroulant ses bras autour de moi et les lèvres collés contre les miennes. Et soudainement, elle a cessé de m'embrasser et elle s'est calmée. Elle a fini par me dire : « Écoute, tu es une très belle fille. Et normalement, j'aurais été capable de me retenir. Mais, ça fait cinq mois que je n'ai pas baisé. Tu comprends que tout ce qui va se passer entre nous va être purement sexuel? OK? » Ça, c'est des mises au point comme je les aime. Parce que c'était entièrement réciproque.
Je lui ai fait un timide signe de tête montrant que j'étais d'accord et on a continué à s'embrasser exactement où on s'était arrêté. Et on a continué de se caresser tout en gardant nos vêtements. Et elle a fini par me demander si je voulais passer à la chambre à coucher. J'ai accepté.
On est monté, elle a ouvert la porte de sa chambre à coucher. À l'intérieur, il y avait un gigantesque lit. Tellement grand, que ça semblait être deux grands lits collés ensemble. Elle m'a prise par la taille et elle m'a jetée sur le lit. Elle s'est placée par-dessus moi et elle a commencé à retirer doucement mes vêtements. Elle avait un tel regard quand elle me retirait mes vêtements. Dès qu'elle dénudait une nouvelle partie de mon corps, elle la couvrait de baisers. Quand il ne m'est plus rien resté sur le dos, on a échangé nos places. Je me suis placée par-dessus elle, et j'ai commencé par déboutonner son chemisier.
Elle avait des abdominaux développés. Sans l'être trop. Je pouvais voir subtilement le contour de chacun de ses muscles avec en son centre, son nombril. Et en lui retirant son chemisier, j'ai pu observer que ce n'était pas la seule partie de son corps qui était développé. Elle avait les avant-bras musclés, mais ce n'était rien en comparaison avec ses cuisses. Elle avait un véritable corps d'athlète, sans aucune once de gras.
C'est lorsque je lui ai retiré sa petite culotte que les choses se sont corsées. J'avais fait glisser sa petite culotte le long de ses jambes et je m'apprêtais à enfouir mon visage entre ses cuisses et lui lécher la chatte, mais elle avait un autre plan. Elle a pris ma tête entre ses mains et elle l'a approchée de son visage pour me donner un baiser. Pendant qu'on s'embrassait, je l'ai senti poser ses mains sur mes épaules. Et elle m'a soudainement plaquée contre le matelas.
Je la sentais forcer pour me garder bien au sol. Lorsqu'elle a fini de m'embrasser, elle m'a regardé dans les yeux, m'a fait un large sourire narquois et elle m'a dit:
— Résiste-moi.
— Quoi? lui ais-je répondu.
— Résiste-moi... J'aime ça quand c'est animal.
J'ai essayé de me déprendre, mais plus j'essayais, plus elle forçait. Finalement, j'ai réussi à me déprendre un bras et j'ai agrippé ses cheveux. Ça l'a assez distrait que j'aie pu me mettre à genoux. Mais l'instant d'après elle avait réussi à me replaquer contre le lit. Elle avait collé sa chatte contre la mienne. Je laisser la frotter contre la mienne quelques instants, mais elle m'a rapidement rappelé à l'ordre en me disant doucement : « Résiste... »
J'ai réessayé de lui agripper les cheveux, mais elle a su bien me parer. Alors, j'ai agrippé sa mâchoire, mais ça ne l'a pas fait broncher, alors je lui ai agrippé un sein et j'ai réussi à la faire basculer. Je me suis retrouvée sur le dessus. J'ai serré ses poignets et j'ai mis tout mon poids dessus. Ça l'a immobilisé un gros quinze secondes. Je voyais dans ses yeux que ça l'excitait énormément...
C'est à ce moment-là que mon téléphone cellulaire de la poche de mon jeans s'est mis à sonner. Avant que j'ai puisse comprendre quoi que ce soit, Véronique avait réussi à se déprendre, elle avait glisser une main sous son oreiller, elle en avait sorti des menottes et elle m'a attaché les mains dans le dos. Alors que la troisième sonnerie retentissait, elle regardait déjà qui le nom de l'appelant.
— C'est ta mère. Dis-lui que je t'ai invité à souper, que tu vas revenir tard dans la soirée.
Elle a appuyé sur le commutateur et elle m'a collé mon cellulaire sur l'oreille. Alors que je parlais avec elle, Véronique se plaisait à me caresser les seins et le ventre en essayant de me déconcentrer. Dès que j'ai dit au revoir à ma mère, elle a terminé la communication et elle l'a éteint complètement pour être sûre qu'on ne soit plus dérangé. Et elle l'a ensuite jeté sur ma pile de linge.
Et pour jouer un peu avec moi, elle a pris la clé des menottes, et elle l'a mise sous sa langue. J'ai dû aller la chercher en l'embrassant et en essayant tant bien que mal de la lui voler. Et quand je l'ai prise, je l'ai craché sur le lit et je l'ai prise en roulant sur le lit. J'ai dû prendre au moins un gros cinq minutes pour faire entrer la clé dans le petit trou des menottes. Et il faut dire que Véronique ne m'aidait pas. Et elle ne se gênait pas pour me caresser partout et faire entrer ses doigts pervers dans tous mes orifices.
Lorsque j'ai finalement réussi à me libérer les poignets, j'ai fait semblant d'être encore attachée. Véronique était couchée devant moi, la tête entre mes cuisses à me lécher la chatte. J'ai attendu quelques minutes. Et finalement, j'ai eu une opportunité. Elle a étiré les deux bras pour venir me caresser les seins et le ventre. Rapidement, j'ai ramené les menottes devant moi et je les ai passés autour de ses poignets.
Et très honnêtement, même les mains liées, elle était redoutable. Je dirais que le handicap a, au plus, égalé les forces. En moins de deux, elle avait réussi à m'immobiliser et à me plaquer de nouveau sur le lit. Sauf que cette fois-là, j'ai eu beaucoup moins de trouble pour me déprendre. J'ai eu à peine le temps de lui lécher les seins une petite minute avant qu'elle ne se libère.
Le reste de la soirée fut un long combat entre nous deux. Et je dois dire que j'ai vraiment pris mon pied avec cette manière particulière de baiser. C'était encore plus rought que de baiser avec un homme. Et le lendemain, j'avais mal au dos...
Mais j'ai tellement aimé ça que le surlendemain, je suis retournée cogner à sa porte pour en avoir plus. Quand elle m'a répondu, elle était habillée avec une chemise carottée, des jeans troués, et une perceuse dans une main. Dès qu'elle m'a vue, elle m'a agrippée par mon manteau et elle m'a tirée à l'intérieur de sa maison.
— Justement, je pensais à toi, dit-elle en plaquant ses lèvres sur les miennes.
Et le temps de se déshabiller, on a recommencé à baiser comme deux actrices de films d'action.
Mais je dois dire qu'après trois visites chez elle, je suis vraiment raquée. Ce matin, de retour à Montréal, je voulais aller faire des exercices au gym... Mais j'étais tellement raquée que j'ai eu de la misère à sortir du lit. Alors, j'ai pris mon ordinateur portable, je l'ai mise sur mes genoux et j'ai écrit cette histoire.
En passant. Bonne Année à tous et à toutes!
Du 24 décembre au 4 janvier, moi et ma soeur Lili, on est allé passer la semaine des vacances de Noël chez nos parents à Québec. Le 26, comme il faisait doux et que ce n'était pas trop glissant, je suis partie dans l'après-midi faire de la course à pied. Je devais être à un kilomètre de la maison quand je suis entrée en collision contre une autre coureuse. En m'excusant, j'ai regardé attentivement son visage. Son visage me disait quelque chose, mais c'est elle qui m'a reconnue.
— Julie?
Voyant que je plissais le visage pour essayer de la reconnaître, elle s'est finalement présentée.
— Tu ne te souviens pas de moi, c'est Valérie. Je te gardais quand tu avais dix ans.
— Ah, oui. Valérie! Comment ça va? Ça fait très longtemps!
On a parlé quelques minutes, on a papoté sur tout et sur rien. Mais elle a terminé en me proposant de venir finir la conversation chez elle. Elle m'a dit qu'elle a hérité de la maison de ses parents lorsqu'ils sont décédés quelques années auparavant. Comme elle reste sur la même rue, je lui ai dis d'accord, que je vais aller prendre ma douche chez mes parents et que je vais la retrouver chez elle.
Quand je suis allée cogner à la porte, elle est venue me répondre en tenu un peu plus sexy que son manteau et ses pantalons de jogging. Elle portait un chemisier mauve avec les deux boutons du haut pas attachés, accompagnés de jeans moulants et d'un léger parfum. Je suis rentrée et on a continué à parler. J'ai appris qu'elle est devenue policière, qu'elle vivait seule, etc. On s'est rappelé des anecdotes, comme la fois où je l'ai surprise avec son copain chez moi alors que j'étais censée dormir, etc. Et finalement, plus la conversation avance, plus j'ai senti qu'elle me draguait. Elle ne cessait de me faire des compliments, elle se rapprochait de moi, elle me touchait délicatement les bras, les cuisses.
Et finalement, on a parlé de sexe. Elle a fini par avouer très rapidement avoir découvert son homosexualité à l'âge adulte. Moi, je lui ai avoué être bi et être célibataire. D'apprendre que nos orientations sexuelles ne sont pas incompatibles l'a galvanisé. Elle souriait plus fort, me regardait avec plus d'insistance, se rapprochait encore plus de moi. Le soleil qui se couchait a feutré l'atmosphère. L'obscurité a créé une certaine intimité entre nous. Et finalement, elle a collé sa cuisse gauche contre ma cuisse droite, elle a passé sa main dans mon dos et elle est venue se poser sur mes hanches. Nos visages se rapprochaient et elle a posé délicatement ses lèvres contre mon nez quelques secondes. Voyant que je ne reculais pas, elle a rapproché ses lèvres, mais cette fois-là c'est sur la bouche qu'elles sont venues se déposer.
On a commencé par se donner de petits baisers simples qui ne duraient que quelques secondes, mais à mesure qu'ils se multipliaient, ils devenaient plus longs et plus langoureux. Elle a fini par s'asseoir sur mes cuisses enroulant ses bras autour de moi et les lèvres collés contre les miennes. Et soudainement, elle a cessé de m'embrasser et elle s'est calmée. Elle a fini par me dire : « Écoute, tu es une très belle fille. Et normalement, j'aurais été capable de me retenir. Mais, ça fait cinq mois que je n'ai pas baisé. Tu comprends que tout ce qui va se passer entre nous va être purement sexuel? OK? » Ça, c'est des mises au point comme je les aime. Parce que c'était entièrement réciproque.
Je lui ai fait un timide signe de tête montrant que j'étais d'accord et on a continué à s'embrasser exactement où on s'était arrêté. Et on a continué de se caresser tout en gardant nos vêtements. Et elle a fini par me demander si je voulais passer à la chambre à coucher. J'ai accepté.
On est monté, elle a ouvert la porte de sa chambre à coucher. À l'intérieur, il y avait un gigantesque lit. Tellement grand, que ça semblait être deux grands lits collés ensemble. Elle m'a prise par la taille et elle m'a jetée sur le lit. Elle s'est placée par-dessus moi et elle a commencé à retirer doucement mes vêtements. Elle avait un tel regard quand elle me retirait mes vêtements. Dès qu'elle dénudait une nouvelle partie de mon corps, elle la couvrait de baisers. Quand il ne m'est plus rien resté sur le dos, on a échangé nos places. Je me suis placée par-dessus elle, et j'ai commencé par déboutonner son chemisier.
Elle avait des abdominaux développés. Sans l'être trop. Je pouvais voir subtilement le contour de chacun de ses muscles avec en son centre, son nombril. Et en lui retirant son chemisier, j'ai pu observer que ce n'était pas la seule partie de son corps qui était développé. Elle avait les avant-bras musclés, mais ce n'était rien en comparaison avec ses cuisses. Elle avait un véritable corps d'athlète, sans aucune once de gras.
C'est lorsque je lui ai retiré sa petite culotte que les choses se sont corsées. J'avais fait glisser sa petite culotte le long de ses jambes et je m'apprêtais à enfouir mon visage entre ses cuisses et lui lécher la chatte, mais elle avait un autre plan. Elle a pris ma tête entre ses mains et elle l'a approchée de son visage pour me donner un baiser. Pendant qu'on s'embrassait, je l'ai senti poser ses mains sur mes épaules. Et elle m'a soudainement plaquée contre le matelas.
Je la sentais forcer pour me garder bien au sol. Lorsqu'elle a fini de m'embrasser, elle m'a regardé dans les yeux, m'a fait un large sourire narquois et elle m'a dit:
— Résiste-moi.
— Quoi? lui ais-je répondu.
— Résiste-moi... J'aime ça quand c'est animal.
J'ai essayé de me déprendre, mais plus j'essayais, plus elle forçait. Finalement, j'ai réussi à me déprendre un bras et j'ai agrippé ses cheveux. Ça l'a assez distrait que j'aie pu me mettre à genoux. Mais l'instant d'après elle avait réussi à me replaquer contre le lit. Elle avait collé sa chatte contre la mienne. Je laisser la frotter contre la mienne quelques instants, mais elle m'a rapidement rappelé à l'ordre en me disant doucement : « Résiste... »J'ai réessayé de lui agripper les cheveux, mais elle a su bien me parer. Alors, j'ai agrippé sa mâchoire, mais ça ne l'a pas fait broncher, alors je lui ai agrippé un sein et j'ai réussi à la faire basculer. Je me suis retrouvée sur le dessus. J'ai serré ses poignets et j'ai mis tout mon poids dessus. Ça l'a immobilisé un gros quinze secondes. Je voyais dans ses yeux que ça l'excitait énormément...
C'est à ce moment-là que mon téléphone cellulaire de la poche de mon jeans s'est mis à sonner. Avant que j'ai puisse comprendre quoi que ce soit, Véronique avait réussi à se déprendre, elle avait glisser une main sous son oreiller, elle en avait sorti des menottes et elle m'a attaché les mains dans le dos. Alors que la troisième sonnerie retentissait, elle regardait déjà qui le nom de l'appelant.
— C'est ta mère. Dis-lui que je t'ai invité à souper, que tu vas revenir tard dans la soirée.
Elle a appuyé sur le commutateur et elle m'a collé mon cellulaire sur l'oreille. Alors que je parlais avec elle, Véronique se plaisait à me caresser les seins et le ventre en essayant de me déconcentrer. Dès que j'ai dit au revoir à ma mère, elle a terminé la communication et elle l'a éteint complètement pour être sûre qu'on ne soit plus dérangé. Et elle l'a ensuite jeté sur ma pile de linge.
Et pour jouer un peu avec moi, elle a pris la clé des menottes, et elle l'a mise sous sa langue. J'ai dû aller la chercher en l'embrassant et en essayant tant bien que mal de la lui voler. Et quand je l'ai prise, je l'ai craché sur le lit et je l'ai prise en roulant sur le lit. J'ai dû prendre au moins un gros cinq minutes pour faire entrer la clé dans le petit trou des menottes. Et il faut dire que Véronique ne m'aidait pas. Et elle ne se gênait pas pour me caresser partout et faire entrer ses doigts pervers dans tous mes orifices.
Lorsque j'ai finalement réussi à me libérer les poignets, j'ai fait semblant d'être encore attachée. Véronique était couchée devant moi, la tête entre mes cuisses à me lécher la chatte. J'ai attendu quelques minutes. Et finalement, j'ai eu une opportunité. Elle a étiré les deux bras pour venir me caresser les seins et le ventre. Rapidement, j'ai ramené les menottes devant moi et je les ai passés autour de ses poignets.
Et très honnêtement, même les mains liées, elle était redoutable. Je dirais que le handicap a, au plus, égalé les forces. En moins de deux, elle avait réussi à m'immobiliser et à me plaquer de nouveau sur le lit. Sauf que cette fois-là, j'ai eu beaucoup moins de trouble pour me déprendre. J'ai eu à peine le temps de lui lécher les seins une petite minute avant qu'elle ne se libère.
Le reste de la soirée fut un long combat entre nous deux. Et je dois dire que j'ai vraiment pris mon pied avec cette manière particulière de baiser. C'était encore plus rought que de baiser avec un homme. Et le lendemain, j'avais mal au dos...
Mais j'ai tellement aimé ça que le surlendemain, je suis retournée cogner à sa porte pour en avoir plus. Quand elle m'a répondu, elle était habillée avec une chemise carottée, des jeans troués, et une perceuse dans une main. Dès qu'elle m'a vue, elle m'a agrippée par mon manteau et elle m'a tirée à l'intérieur de sa maison.
— Justement, je pensais à toi, dit-elle en plaquant ses lèvres sur les miennes.
Et le temps de se déshabiller, on a recommencé à baiser comme deux actrices de films d'action.
Mais je dois dire qu'après trois visites chez elle, je suis vraiment raquée. Ce matin, de retour à Montréal, je voulais aller faire des exercices au gym... Mais j'étais tellement raquée que j'ai eu de la misère à sortir du lit. Alors, j'ai pris mon ordinateur portable, je l'ai mise sur mes genoux et j'ai écrit cette histoire.
En passant. Bonne Année à tous et à toutes!
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