Cette semaine, moi et Geneviève, on était invités chez à aller souper chez ses parents. Il ne s'est pas passé grand-chose pendant le souper, mais c'est après que j'ai eu l'impression de revivre un événement. Tous les gars se sont entassés dans le salon, ils ont syntonisé RDS et ils ont commencé à regarder le hockey.
On s'est retrouvé avec ses quatre soeurs, la blonde de son frère et sa mère assise autour de la table de la cuisine. Comme aucune de nous huit n'aime le hockey, on a continué à papoter sans eux. Mais je me suis rappelé une petite histoire coquine qui s'est produite dans une situation similaire.
Vous rappelez-vous d'Alexandre, Simon et Anne. Ceux avec qui j'ai fait mon premier trip de groupe ? Et bien cette histoire s’est passée, je dirais deux ou trois mois après. Entretemps, il n'y avait pas eu d'autre activité de groupe. Même si les gars avaient insisté pour qu'on remette ça, on avait tenu notre bout et ils semblaient s'être faits à l'idée que ça ne reproduirait pas sur demande.
Cette soirée-là, c'était un soir de match de la coupe Stanley. Comme ni Anne, ni moi, on n'aime le hockey, on était resté dans la cuisine. Au début, on parlait de choses ordinaires, mais par un détour du destin, il a fallu que notre petit trip à quatre tombe sur le sujet.
Dans la discussion, elle finit par me faire un aveu. En se penchant vers moi et à me chuchoter près de l'oreille :
— Je ne suis pas lesbienne... Sauf que depuis que je t'ai mangé la plotte cette soirée-là, j'ai juste une envie. C'est de recommencer.... Mais sans les gars.
— J'ai une idée, dis-je après quelques secondes de réflexions. On va dans ta chambre, on laisse la porte entre ouverte. Si les gars nous trouvent, on les laisse nous rejoindre... Sinon, on se rhabille et ça devient notre secret.
Elle a tourné la tête vers le salon, elle a regardé attentivement si les gars nous portaient quelconque attention. Et j'imagine qu'ils ne nous ont même pas accordé même un petit regard, parce qu'elle m'a prise par la main.
On s'est rendu à la chambre. Elle s'est jetée sur le lit, et je suis allée la rejoindre. Je me suis glissé par-dessus elle, et j'ai commencé à l'embrasser. C'était un long baiser passionné avec la langue. Pendant celui-ci, elle ne se gênait pas pour passer ses mains dans mon dos et les déposer sur mes fesses.
Ça devait bien faire cinq minutes qu'on avait commencé à s'embrasser et à se caresser et les gars n'avaient même pas remarqué notre absence. On les entendait encore gueulé contre la télévision. Elle a agrippé le bas de mon haut et elle me l'a retiré. Ses mains se sont dépêché à venir me caresser la peau du bas de mon dos. Sa main est montée et elle a dégrafé mon soutien-gorge. Elle s'est penchée sur moi et elle a commencé à me manger les seins.
Puis après une minute, elle s'est redressée, elle a retiré son chandail, ôté son soutien-gorge, déboutonné le bouton de ses jeans, et elle est venue coller ses seins contre les miens. D'un geste lascif, j'ai commencé à pousser sur ses jeans alors que sa langue s'introduisait entre mes lèvres.
Nue toutes les deux, on a enroulé nos cuisses et on a collé nos chattes, le tout sans arrêter de s'embrasser un instant. J'aimais particulièrement cette position. Je sentais entre nous deux une chaleur intense, comme si sa cyprine mélangée à la mienne faisait une réaction chimique la produisant. Je faisais tout pour qu'on reste comme ça, mais elle ne cessait de me chuchoter à l'oreille : « Ta chatte... Je la veux... »
Après on s'est fait un long 69. On n'en finissait pas de se manger mutuellement. Lorsque j'ai finalement réussi à la faire jouir, je crois que j'avais le visage couvert de sa mouille.
Est-ce que les gars nous ont trouvées ? La réponse est non ! On est bien resté à frencher une bonne quinzaine d'autres minutes avant de se dire qu'ils ne viendraient pas. Même que pour leur tendre la perche, on a même échangé nos vêtements. Comme Anne porte du linge plus petit que moi, je débordais littéralement de ses vêtements, et pour elle c’était le contraire, elle flottait. On est allé s'asseoir à côté d'eux pour voir la fin du match, et ils n'ont rien remarqué. Absolument rien. Et même encore aujourd'hui, je crois qu'ils n'ont jamais su ce qu'ils ont manqué.
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1 commentaire:
Et bien et bien... Voici un blog comme je les aimes. Très bien écrit. Une manière de se livrer très touchante, très excitante, pas de vulgarité. Vraiment un excellent blog. Il manque juste un peu d'actualisation, même si je ne suis pas bien plus actif sur le mien.
Et le québécois, décidément, possède un charme incroyable à mes yeux. J'adore cette langue.
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