Je ne m'en cache pas. J'aime ça. Le sexe à trois. Et vous avez été beaucoup à me questionner sur ma première fois. C'était comment ? Tu étais nerveuse ? C'était avec qui ? Quelles nouvelles positions s'offrent à trois qu'on ne peut pas faire à deux ?
Je vais en décevoir certains. Mais mon premier ménage à trois, c'était ordinaire...
Mais.
C'est parce que la première fois que j'ai fait du sexe de groupe, c'était un trip à quatre !!
Ça s’est passé il y a quelques années. Ça ne faisait pas longtemps que j'avais dix-huit ans. Je m'en rappelle parce que c'était la première fois que mes parents me laissaient découcher. (Bon, mon père n'était pas chaud à cette idée, mais ma mère a su lui faire entendre raison.) Les parents de mon chum, Alexandre, avaient un chalet dans Charlevoix. Ils nous avaient invités à aller passer la fin de semaine avec eux entre Noël et le jour de l'an. Et en prime, il avait même pu inviter son meilleur ami, Simon, et sa blonde, Anne.
C'était un petit chalet sur le bord d'un lac. Quand nous sommes arrivées, il faisait déjà noir. Alors, on n’a pas eu le plaisir de voir le paysage ce soir-là. En entrant, on a vite remarqué qu'il n'y avait qu'un seul et unique lit qui était réservé à ses parents. Mais ses parents ont sorti deux grands sacs à couchage et les ont placés dans le salon, à quelques mètres du feu de foyer.
Moi et Alexandre, on est sortie pour prendre une marche au clair de lune. Quand on est revenu, Anne et Simon étaient déjà couchés dans un des deux sacs à couchage. Alors, on a décidé de les imiter. Je suis allée mettre mon pyjama dans la chambre de bain et je suis revenue. Lui il était déjà en boxer, prêt à se coucher. Je dois dire que ça fut dur, particulièrement pour lui. Je le sentais collé contre moi, son membre ayant déjà une certaine dureté. Et il savait trop bien que nous ne pouvions rien faire. Ses parents étant à seulement une dizaine de mètres de nous dans leur chambre. Et la porte avait l'air très mince... Et en plus, je pouvais voir Anne et Simon qui étaient dans la même situation que nous.
Le lendemain, on s'est levé, et on a continué de flâner tous les quatre dans les alentours. On discutait de tout et de rien.
Mais les choses ont bien changé quand les parents, à 17 h, nous ont annoncé qu'ils partaient pour la soirée et qu'il rentrerait très tard. Dès qu'ils ont embarqué dans l'auto et quitté notre champ de vision, Anne et moi, on s'est retourné vers nos chums et on a commencé à leur tirer les vers du nez. Et ils ont finalement avoué tout savoir pour l'emploi du temps des parents. Bien entendu, comme ils savaient les parents loin, ils ne se gênaient pas pour nous toucher sans pudeur. Moi, j'embrassais Alexandre sur le divan alors qu'Anne et Simon étaient couchés près du feu en faisant sensiblement la même chose. On a dû continuer de faire comme ça pendant une bonne vingtaine de minutes. Quand nos lèvres se sont dessoudées, on s'est aperçu que les autres étaient déjà à la prochaine étape. Ils étaient torse nu tous les deux s'embrassant. Alex a tourné la tête vers moi et il m'a dit dans le creux de l'oreille : « Ça te tentes-tu de faire comme eux ? » Après quelques secondes d'hésitations, j'ai accepté. (J'aime ça faire l'agace des fois. :p)
Il a commencé par me caresser les seins pendant quelques minutes, puis, il a fait passer mon T-Shirt par-dessus ma tête et il a retiré mon soutien-gorge. D'une main, il en a empoigné un, et il s'est penché pour apporter l'autre à sa bouche. À quelques pas de nous, Anne et Simon avaient encore une longueur d'avance sur nous. Ils avaient perdu leurs pantalons, Simon lui avait toujours ses boxers. Mais Anne était flambant nu, bien installé sur lui en l'embrassant. Alors, je l'ai vu, lui retirer son boxer, mettre un condom sur sa queue et l'enfourcher comme s'il s'agissait d'un cheval. Et elle a commencé à faire des mouvements réguliers avec son bassin. En levant la tête, elle s'est aperçue, que je la regardais et elle m'a fait un sourire, suivi d'un clin d'oeil avant de reporter sa complète attention vers son homme.
Lorsque j'ai reporté mon attention sur le mien, il était en train de se dévêtir. Je l'ai imité. J'ai retiré mes pantalons, ma petite culotte et j'ai écarté les jambes pour l'invité. Il a alors fouillé dans ses pantalons et il a sortie un condom, il l'a mis sur son membre, il s'est installé entre mes jambes et d'un coup sec et il m'a pénétré. Il y avait quelque chose de spécial dans le fait de faire l'amour à côté d'un autre couple. C'était un mélange d'exhibitionnisme et de voyeurisme. De temps à autre, on ralentissait la cadence et on les regardait du coin de l'oeil. Et quelques minutes après, on se reconcentrait sur notre plaisir. C'est moi qui fus la première de notre groupe à jouir, et j'ai été presque instantanément suivie par mon Alex.
Après on s'est peloté ensemble sous une couverte, comme si on regardait un film, et on a regardé Anne et Simon encore quelques minutes. Quand ils ont eu fini, ils ont fait comme nous. Ils ont pris leurs couvertes, et Simon est venu la coller par derrière... Et on a commencé à parler. Mais si entre nous, nous avions jusqu'à présent ouvertement de sexe, et bien après que ce qui venait de se passer, il n'y avait plus rien de tabou. Et c'est moi qui ai commencé la balle en demandant à Anne si elle avait un truc pour faire durer la pénétration. (Alex avait un petit problème d'éjaculation précoce.) Et c'est alors qu'elle a commencé par parler de son mouvement de bassin en ne se gênant pas pour le mimer. Mais pour justifier sa rapidité à jouir, il a blâmé ma technique de fellation. Et Anne a commencé un débat sur ça. Elle refusait d'en faire, alors que moi c'était un acte que je faisais pour le simple plaisir.
C'est à ce moment que Simon lui a chuchoté quelque chose à l'oreille qui l'a fait pouffer de rire.
— Quoi ?, lui ais-je demandé
— Rien, répondit-elle. Il aimerait juste ça que tu lui en fasses une.
— Ben, dis-je après une courte hésitation, je peux le faire si ça ne dérange personne.
Les yeux de Simon se sont écarquillé rapidement devant cette opportunité. Anne s'est retournée pour voir l'expression sur son visage.
— Dit moi pas que t'aimerais ça tant que ça ?
Et lui, il a juste fait un rapide signe de la tête pour répondre oui.
— Bon, si je te donne la permission, tu promets de ne plus jamais, au grand jamais, de me demander de quelques manières que ce soit, de t'en faire une.
— Promis, répondit Simon.
— Hey, et moi ?, s'objecta Alexandre.
Anne s'est désabrilliée et elle a commencé à marcher à quatre pattes vers nous.
— Fais-toi en pas. Je vais m'occuper de toi.
Et c'est comme ça, qu'on est passé candidement du mélangisme à l'échangisme.
Simon était déjà étendu sur le sol, le sexe bien endurcit par notre discussion osée des dernières minutes. Je me suis alors allongée sur lui pour que ma tête arrive à la hauteur de sa queue. Je l'ai empoigné et d'un geste délicat, j'ai fait glisser son prépuce pour dévoilé son gland. J'ai étiré la langue, je l'ai posé à la base de sa queue et j'ai tranquillement remonté jusqu'au gland. Il en a frissonné de plaisir. Ça se sentait que c'était la première fois qu'une langue touchait cet endroit. J'ai enroulé mes lèvres autour de son gland, et j'ai fait doucement pénétrer son membre dans ma bouche. J'en ai fait entrer le plus que je pouvais, j'ai gardé la position quelques instants et je l'ai fait sortir lentement. La deuxième fois que j'ai fait glisser son membre dans ma bouche, je l'ai fait légèrement plus rapidement, et j'ai continué jusqu'à temps qu'on trouve une cadence régulière.
De temps en temps, je la sortais de ma bouche et je la frottais entre mes seins. Quand je sentais qu'il était proche de la jouissance, je ralentissais. Il a même osé me demander pendant que j'avais son membre enfoncé profondément dans la gorge si je voulais bien avaler sa semence le moment venu... Et quand j'ai eu la bouche vide, je lui ai dit : « On verra ! » Et j'ai continué de plus belle. Au bout de quelques minutes, j'ai senti son corps être traversé d'un spasme prééjaculatoire. Alors, je lui ai fait un clin d'oeil, j'ai sorti son membre de sorte juste son gland soit dans ma bouche et j'ai attendu. Quelques secondes plus tard, il a évacué en quelques salves sa semence. C'est alors que je me suis relevée, j'ai avalé le tout et je lui ai fait un sourire.
— Et puis. C'était comment ?
Il a étiré les bras, se les ai placé derrière la tête, et avec un large sourire satisfait, il m'a répondu :
— C'était encore mieux que ce que j'imaginais !
Je me suis collée contre lui, et je me suis mise à regarder Alexandre et Anne. Elle était assise sur lui et elle bougeait son bassin d'une manière très loin de lui déplaire. Nous n'avons pas eu un long spectacle, parce que ça n'a pris qu'à peine une minute pour qu'elle fasse jouir mon Alex. Dès qu'il a eu fini de se déverser dans le condom, elle a cessé toute stimulation et elle s'est assise sur le divan. Moi, comme j'avais sué pendant notre trip de cul, je me suis levée en leur disant que j'allais prendre ma douche.
En me rendant dans la chambre de bain, j'ai agrippé une serviette au passage. Je suis entrée dans la petite cabine de la douche, à peine suffisamment grande pour une personne, et j'ai pris ma douche. Quand je suis ressortie une quinzaine de minutes plus tard, j'ai trouvé les trois autres en pleine action. Anne était littéralement placée en sandwich. Alex se trouvait derrière elle, son membre bien enfoncé dans sa chatte. Simon était devant et il était légèrement penché devant elle et il passait sa langue sur ses seins et ses mamelons.
Lorsqu'elle a ouvert les yeux et qu'elle m'a aperçue, elle a souri timidement et elle a commencé à rougir. Je me suis approchée d'elle, je lui ai chuchoté à l'oreille des mots cochons. Et on a commencé à s'embrasser.
J'ai rapidement pris goût au sexe de groupe. Il y avait toutes ces mains qui me caressaient. Tantôt, c'était des mains rugueuses, des mains d'hommes, qui me caressaient les fesses et les seins. Alors que quelques instants après, des mains féminines pouvaient s'y rejoindre. Et c'était frappant le contraste, Alex savait exactement quoi faire pour me faire plaisir. Simon, lui, on voyait qu'il avait de l'expérience avec les corps de femme. Mais, il avait encore besoin s'habituer à mon corps. Et Anne, elle, ça se ressentait que c'était sa première fois avec une femme. Chaque partie de mon corps qu'elle caressait semblait une découverte.
Je crois que la position que j'ai le plus aimé au cours de la soirée, c'était celle où j'étais à quatre pattes sur le sol, Simon placé derrière moi et me prenant en levrette. Et avec langue j'allais rejoindre le clitoris d'Anne, qui elle se faisait pénétrer par Alex. Ça faisait vraiment spécial d'être témoin d'une pénétration de cet angle-là et surtout, à cette distance-là.
samedi 20 octobre 2007
S'abonner à :
Messages (Atom)
