Alors, à la demande générale, je vais vous raconter l'histoire de mon « fameux » strap-on dildo. Tout a commencé l'année dernière. Si vous vous rappelez bien, je travaillais dans un sex-shop : La boutique séduction.
Dans les périodes de pointes, il m'arrivait souvent de travailler avec une autre vendeuse. Véronique qu'elle s'appelait. Elle avait à peu près le même âge que moi, les cheveux châtains, la taille fine, les yeux noisette et les seins un peu plus gros que les miens. Quand il arrivait que quand le magasin était vide, on se plaisait à parler de tout et de rien.
Un jour où on replaçait certains jouets qui était tombé, elle est revenue à la caisse avec une boîte de stap-on dildo en disant un peu à la blague : « Je me suis toujours demandé comment c'était. » Et en regardant la fille sur la boîte arborer sa fausse queue, elle a ajouté : « Ça à l'air supercool. » Et cette journée-là, je me rappelle qu'on avait bien parlé pendant une vingtaine de minutes de ce jouet là, essayant d'imaginer la sensation qu'il pourrait bien procurer à la porteuse.
Sur le coup, j'ai pensé lui proposer qu'on tente l'expérience ensemble. Mais à l'époque je n'étais pas vraiment portée sur les jouets. Je préférais de bien loin la vraie chair. Mais il y avait toujours le petit côté mystère... Je pense que c'est finalement deux ou trois semaines plus tard que le fameux jouet est revenu nous hanter, lorsque deux filles sont venues au magasin et qu'elles ont commencé à poser des questions sur ce type d'objet.
Mais on s'est vite rendu compte qu'elles en savaient un peu plus que nous sur eux et très rapidement, c'est nous qui avons posé des questions. Je crois que c'est à ce moment que Véronique a vraiment eu le goût d'essayer.
Ce soir-là après la fermeture alors que je m'apprêtais à fermer la caisse, elle est arrivée au comptoir avec un strap-on. C'était un gros membre qu'à peu près huit pouces avec un bon diamètre, d'une couleur peau, avec des veines de moulées sur le dessus.
« Sur qui tu veux l'utiliser ? Sur moi ? » lui demandais-je.
« Allez, ne fait pas ton agace ! Je l'ai bien vu que ça te tourmentait... Et en plus, ça va rajouter une corde à ton arc. »
Je lui avais raconté certaines de mes histoires de cul durant quelques pauses.
« Et en plus, mon chum est absent pour toute la fin de semaine, il est parti à Trois-Rivière avec ses parents. Alors, on va avoir en masse de temps pour faire tout ce qu'on veut sans être dérangé. »
Je l'ai fait languir quelques minutes jusqu'à ce que finalement, je lui dise : « D'accord. Mais à la condition que ce soit moi qui le porte en premier. » Elle a réfléchi quelques instants, puis elle a accepté.
Quand on est arrivé chez elle, on s'est installé dans sa chambre à coucher. On a créé une ambiance feutrée en fermant les lumières et en s'allumant des bougies partout dans la pièce. On s'est installé sur le lit, verre de vin rouge à la main et on a discuter d'une manière intime, décrivant langoureusement ce qu'on ferait à l'autre durant la nuit. On a commencé à s'embrasser délicatement sur la bouche, puis on a laissé nos langues s'entremêler.
Elle adorait me caresser les seins doucement avec petits doigts fins. Quelques instants après, on avait retiré nos chandails et retiré nos soutiens-gorge. On a ensuite retiré nos pantalons pour se retrouver en petite culotte. J'ai ensuite sorti la boîte du sac et je l'ai placé entre nous deux. On se sentait comme deux petites filles le soir de Noël. Une fois sortie, on l'a regardé sous toutes ses coutures.
Hormis sa froideur, il ressemblait vraiment à une queue en érection. Le latex imitait la texture de sa peau de façon surprenante. Il était dur, mais sans être aussi solide que du bois, juste assez. Les veines gravées à sa surface étaient d'un réalisme saisissant. Il avait même deux testicules à sa base. Je me suis mise à genoux sur le lit et j'ai commencé à me l'installer.
Pendant que j'installais la lanière qui devait se porter autour de la taille, Véronique m'a installé celles qui allaient autour de mes cuisses. Dès qu'il fut solidement ancré à ma taille, elle l'a inséré dans sa bouche et elle a commencé à me faire une pipe.
Je dois dire que c'était spécial. Parce que les seules fois que j'avais eu ce type de point de vue étaient dans les films pornos. Mais là, la fille était là en chaire et en os ! Dans toutes mes aventures lesbiennes, je n'avais jamais eu l'impression qu'il y avait des rôles sexuels. Le gars, la fille.
Mais cette fois-là, c'était différent. Le strap-on me donnait une espèce de sentiment de dominance sur elle. Je me sentais plus confiante, plus forte, plus vigoureuse et plus bestiale que jamais.
Je l'ai regardé me sucer la queue encore quelques secondes et je lui ai demandé de s'allonger sur le dos. J'ai écarté ses cuisses, je l'ai prise par les hanches. D'un mouvement de hanche, j'ai amené le gland de ma queue à l'entrée de sa chatte. Je l'ai frotté quelques instants sur son clitoris et j'ai commencé à m'insérer en elle.
Et encore là, c'était spécial ! C'était la première fois où j'étais en contrôle de la pénétration. Et côté vue, je n'étais pas en reste. Je pouvais voir son corps de tout son long, en partant de sa chatte, jusqu'à son visage. À chaque coup de reins que je lui donnais, je voyais ses abdominaux se contracter et ses seins se ballottaient légèrement.
Après seulement deux ou trois minutes, j'ai eu envie de changer de position, alors je l'ai fait mettre à genoux sur le lit. Je me suis placée délicatement derrière elle, collant mes jambes contre les siennes, collant mes seins contre son dos.
Avec ma main, j'ai guidé ma queue de nouveau dans sa chatte. Dès que j'ai réussi à m'insérer complètement, j'ai passé une main autour de ses abdos, et j'ai posé l'autre sur ses seins. Et je l'embrassais dans le cou pour compléter la position.
Et avec quelques minutes de va et viens continue, je l'ai fait jouir dans un tintamarre de cris.
Après quelques minutes de répit, j'ai détaché le strap-on dildo, et je l'ai installé autour de la taille de Véronique.
« C'est vrai que c'est spécial », a-t-elle dit juste avant de venir coller sa queue contre ma bouche. J'ai ouvert les lèvres et j'ai commencé à lui faire une pipe.
Je l'ai sucé jusqu'à ce qu'il ne goûte absolument plus sa chatte. Ensuite, elle s'est installée sur moi dans la position du missionnaire et elle m'a pénétrée avec vigueur tout en m'embrassant.
On a essayé quelques autres positions ensemble jusqu'à ce que je jouisse. C'est après qu'elle m'a avoué ne pas avoir aimé le jouet. Mais que comme j'avais l'air de l'avoir aimée, elle me le donnerait bien si on le mettait de côté pour le reste de la nuit.
Et voilà. C'est comme ça que je me suis ramassée avec un strap-on dildo. Et en plus, même si on ne travaille plus aucune de nous deux au sex-shop, on continue toujours de se voir sporadiquement pour des petites aventures lesbiennes.
mardi 14 août 2007
samedi 4 août 2007
La revange
Après être repartie de chez Audrée, après avoir « torturé » mentalement son chum pendant des heures, j’ai décidé que je devais me faire pardonnée... Comme j’avais gardé la clé de chez elle, j’ai décidé de m’inviter.
Quand ils sont revenus dans la soirée ensemble, j’étais bien installée sur leur lit, portant le déshabillé qu’Isabelle m’avait acheté il y a quelques mois. C’est son chum qui est entré dans la chambre en premier. Il a figé. Et c’est en le voyant immobile qu’Audrée s’est approchée pour voir ce qui se passait.
Il a regardé Audrée pour savoir ce quel coup pendable elle lui avait encore préparé. Mais je suis intervenue à ce moment-là.
– Ne la blâme pas. Elle n’est pas au courant. Pour me faire pardonner, j’ai décidé de devenir votre esclave pour la nuit. Vous pouvez me faire faire ce que vous voulez : récurer les chaudrons, passer la balayeuse, faire votre lavage… Mais, dis-je en regardant mon déshabillé, vous pouvez aussi m’utiliser pour faire bien d’autre chose.
Il m’a regardée en essayant de voir ce que je planifiais. Il faut croire qu’il était devenu suspicieux depuis l’aventure de la vieille. Surtout qu’on n’avait rien fait pour le dissuader que ce qu’on avait fait la vieille n’était qu’habile bruitage et une bonne mise en scène.
– Alors, si je te demande de me faire un blow-job, tu n’y verras aucune objection.
Dès qu’il a dit le mot magique, je me suis levée et je me suis approchée de lui. Il paraissait lui-même surpris que je m’approche de lui. Je me suis mise à genoux devant lui, j’ai baissé d’un trait sa fermeture éclair, j’ai agrippé ses pantalons pour les faire tomber au sol. J’ai baissé ses boxers, et dès que j’ai vu son membre, j’ai commencé à le caresser et à le mettre dans ma bouche.
Ça lui a pris quelques instants avant de croire que j’étais sérieuse, mais quand il l’a fait, il a commencé à bander. Sa queue a rapidement pris sa pleine longueur. Il m’a alors prise par le bras pour me relever.
– Et j’imagine que si je te demande d’embrasser Audrée, tu vas le faire.
Avant même qu’Audrée ait pu placer un mot, j’avais les lèvres collées aux siennes et ma langue essayait de se frayer un chemin dans sa bouche. Son chum a alors pris une de mes mains qui traînait le long de mon corps et il l’a placé sur un de ses seins. Audrée, qui avait été hésitante à embarquer dans le jeu, a soudainement cessé de résister. Elle devait s’être dit : « Ben, après tout… Pourquoi pas… »
Pendant ce temps, lui, il s’amusait à déplacer nos mains où il aimait bien les voir. Et puis, il m’a glissé dans le creux de l’oreille : « Mange-lui les seins. » J’ai aussitôt séparé nos lèvres, et d’un geste rapide, j’ai déboutonné son chemisier. (Je crois même que je lui ai arraché quelques boutons.) J’ai dégrafé son soutien-gorge et j’ai empoigné ce gros sein et je l’ai apporté à ma bouche.
À chaque respiration, j’humais de son parfum. C’était un genre de mélange de fruits absolument incroyable. Derrière moi, j’ai senti deux doigts prendre l’élastique de ma petite culotte et de les tasser. C’est à ce moment-là que j’ai senti le gland de sa queue frotter contre mes fesses. Et dès qu’elle a pu trouver l’entrée de ma chatte, il a donné un coup de bassin sec et elle est entrée d’un coup tellement elle était humide. Sur le coup, j’ai poussé un petit cri.
Il a alors demandé à Audrée de s’installer à quatre pattes à côté de moi et il a commencé à nous pinner par alternance. Il entrait en elle, lui donnait quelques coups de reins, et il me revenait me faire la même chose. Tout ça pendant qu’on s’embrassait.
Quand il en a eu assez, il nous a fait nous mettre à genoux devant lui pour qu'on le suce. Je me suis dépêchée d'engouffrer son membre entier dans ma bouche. Il était tout luisant quand je l'ai tendu vers Audrée. Et finalement après quelques échanges, il a fait gicler son sperme sur nos visages.
Dès qu'il fut vidé, Audrée a commencé à me lécher le visage tout doucement. Et quand mon visage fut propre, j'ai fait de même pour le sien. Et on a finalement fini par s'embrasser avec la langue.
Comme son chum était hors-jeu pendant encore quelques minutes, j'ai décidé de lui faire découvrir le sexe lesbien. J'ai pris son visage entre mes mains et je l'ai enfoui entre mes cuisses. Je l'ai senti étirer la langue et venir la déposer contre mon clito. Ça paressait énormément que c'était sa première fois.
Mais pour faire encore fonctionner l'imagination de son chum, je lui ai dit en lui caressant les cheveux : « Ah oui !, fais-moi ce que tu me faisais hier ! ». Et puis son chum a recommencé à bander. Et il a pris sa queue avec sa main droite et il a commencé à se masturber devant nous. Et puis, finalement, on s'est mise toutes les deux en 69. Moi en dessous, elle sur le dessus. Et c'est dans cette position là que je l'ai fait jouir...
Je suis restée chez eux jusqu'au lendemain matin. Et vous pouvez être sûre qu'ils ont su utiliser mon corps. Je crois bien que nous avons essayé toutes les positions sexuelles de groupes que je connaissais !
Quand ils sont revenus dans la soirée ensemble, j’étais bien installée sur leur lit, portant le déshabillé qu’Isabelle m’avait acheté il y a quelques mois. C’est son chum qui est entré dans la chambre en premier. Il a figé. Et c’est en le voyant immobile qu’Audrée s’est approchée pour voir ce qui se passait.
Il a regardé Audrée pour savoir ce quel coup pendable elle lui avait encore préparé. Mais je suis intervenue à ce moment-là.
– Ne la blâme pas. Elle n’est pas au courant. Pour me faire pardonner, j’ai décidé de devenir votre esclave pour la nuit. Vous pouvez me faire faire ce que vous voulez : récurer les chaudrons, passer la balayeuse, faire votre lavage… Mais, dis-je en regardant mon déshabillé, vous pouvez aussi m’utiliser pour faire bien d’autre chose.
Il m’a regardée en essayant de voir ce que je planifiais. Il faut croire qu’il était devenu suspicieux depuis l’aventure de la vieille. Surtout qu’on n’avait rien fait pour le dissuader que ce qu’on avait fait la vieille n’était qu’habile bruitage et une bonne mise en scène.
– Alors, si je te demande de me faire un blow-job, tu n’y verras aucune objection.
Dès qu’il a dit le mot magique, je me suis levée et je me suis approchée de lui. Il paraissait lui-même surpris que je m’approche de lui. Je me suis mise à genoux devant lui, j’ai baissé d’un trait sa fermeture éclair, j’ai agrippé ses pantalons pour les faire tomber au sol. J’ai baissé ses boxers, et dès que j’ai vu son membre, j’ai commencé à le caresser et à le mettre dans ma bouche.
Ça lui a pris quelques instants avant de croire que j’étais sérieuse, mais quand il l’a fait, il a commencé à bander. Sa queue a rapidement pris sa pleine longueur. Il m’a alors prise par le bras pour me relever.
– Et j’imagine que si je te demande d’embrasser Audrée, tu vas le faire.
Avant même qu’Audrée ait pu placer un mot, j’avais les lèvres collées aux siennes et ma langue essayait de se frayer un chemin dans sa bouche. Son chum a alors pris une de mes mains qui traînait le long de mon corps et il l’a placé sur un de ses seins. Audrée, qui avait été hésitante à embarquer dans le jeu, a soudainement cessé de résister. Elle devait s’être dit : « Ben, après tout… Pourquoi pas… »
Pendant ce temps, lui, il s’amusait à déplacer nos mains où il aimait bien les voir. Et puis, il m’a glissé dans le creux de l’oreille : « Mange-lui les seins. » J’ai aussitôt séparé nos lèvres, et d’un geste rapide, j’ai déboutonné son chemisier. (Je crois même que je lui ai arraché quelques boutons.) J’ai dégrafé son soutien-gorge et j’ai empoigné ce gros sein et je l’ai apporté à ma bouche.
À chaque respiration, j’humais de son parfum. C’était un genre de mélange de fruits absolument incroyable. Derrière moi, j’ai senti deux doigts prendre l’élastique de ma petite culotte et de les tasser. C’est à ce moment-là que j’ai senti le gland de sa queue frotter contre mes fesses. Et dès qu’elle a pu trouver l’entrée de ma chatte, il a donné un coup de bassin sec et elle est entrée d’un coup tellement elle était humide. Sur le coup, j’ai poussé un petit cri.
Il a alors demandé à Audrée de s’installer à quatre pattes à côté de moi et il a commencé à nous pinner par alternance. Il entrait en elle, lui donnait quelques coups de reins, et il me revenait me faire la même chose. Tout ça pendant qu’on s’embrassait.
Quand il en a eu assez, il nous a fait nous mettre à genoux devant lui pour qu'on le suce. Je me suis dépêchée d'engouffrer son membre entier dans ma bouche. Il était tout luisant quand je l'ai tendu vers Audrée. Et finalement après quelques échanges, il a fait gicler son sperme sur nos visages.
Dès qu'il fut vidé, Audrée a commencé à me lécher le visage tout doucement. Et quand mon visage fut propre, j'ai fait de même pour le sien. Et on a finalement fini par s'embrasser avec la langue.
Comme son chum était hors-jeu pendant encore quelques minutes, j'ai décidé de lui faire découvrir le sexe lesbien. J'ai pris son visage entre mes mains et je l'ai enfoui entre mes cuisses. Je l'ai senti étirer la langue et venir la déposer contre mon clito. Ça paressait énormément que c'était sa première fois.
Mais pour faire encore fonctionner l'imagination de son chum, je lui ai dit en lui caressant les cheveux : « Ah oui !, fais-moi ce que tu me faisais hier ! ». Et puis son chum a recommencé à bander. Et il a pris sa queue avec sa main droite et il a commencé à se masturber devant nous. Et puis, finalement, on s'est mise toutes les deux en 69. Moi en dessous, elle sur le dessus. Et c'est dans cette position là que je l'ai fait jouir...
Je suis restée chez eux jusqu'au lendemain matin. Et vous pouvez être sûre qu'ils ont su utiliser mon corps. Je crois bien que nous avons essayé toutes les positions sexuelles de groupes que je connaissais !
mercredi 1 août 2007
Audrée
Bon, maintenant, je vais vous raconter comment j’ai fait craquer la belle Audrée. En fait, pour parvenir à mes fins, j’ai utilisé son plus grand point faible… Son chum…
Son chum, il vient assister à toutes nos parties de Volleyball. Et c’est un véritable amateur de photographie. Il est toujours là dans l’assistance, à manipuler sa caméra numérique avec sa gigantesque lentille. Il se promène autour du terrain pour prendre des photos en pleines actions de nos prouesses. C’est après un match, quand je l’ai vu approché du terrain pour prendre des photos de nous que j’ai eu l’idée. Tout ce que j’ai eu à faire, c’est de me tenir proche d’Audrée.
Après avoir pris la photo de groupe, c’est lui-même qui c’est approché de nous deux et il nous a demandé pour prendre une photo juste nous deux. J’ai hésité quelques instants, et j’ai lâché un simple : « Oui ». J’ai pris Audrée par la taille, j’ai collé ses hanches contre moi. Sous mes doigts, je pouvais sentir la sueur chaude dégouliner de son corps. J’ai tournée la tête vers Audrée et on s’est profondément regardé dans les yeux. Quand il a eu finit de prendre la photo, j’ai bien vu dans son attitude que ce langoureux regard avait fait travailler son imagination. La bombe venait d’être armé.
La semaine d’après, durant la partie, Audrée agissait comme à son habitude. Mais son chum par contre, lui, je sentais que j’étais devenu sa joueuse préférée. À toutes les fois où je tournais la tête vers lui, il avait son appareil photo braqué sur moi.
Après cette partie-là, Tania, un autre fille qui joue avec nous, voulais qu'on aille prendre un verre dans un petit coin tranquille sans nos hommes. Audrée accepte et quelques instants plus tard quand c'est à mon tour de répondre, j'accepte aussi.
Alors on s'est trouvé un petit restaurant bien silencieux où il n'y avait pas trop de monde. Et vous connaissez bien les filles... Sans nos gars autour, nous sommes tombé très rapidement sur le sujet de la sexualité. L'alcool aidant, il y a des filles qui ont commencé à faire des révélations croustillante. Comme Annie disait aimée se faire attaché, Tania qui aimait bien masturber son chum avec ses seins, Lindsay a même dit aimer se faire léché la chatte lorsque son chum a une menthe dans le bouche. Et finalement, c'est arrivé au tour d'Audrée... Qui elle a avouée que son chum lui demandait inlassablement depuis une semaine de faire un trip à trois.
Annie, à moitié saoule, lui a demandé: « Avec qui ? Une escorte ? ». Quand elle a vus qu'elle ne répondait pas, elle a ajouté : « Avec ta meilleure amie ? ». Et c'est finalement qu'elle a laissé un petit : « Presque. » Et les filles lui ont tirer les vers du nez. Elle a finalement dit en pouffant de rire: « Avec Julie. » Et on est toute partie à rire en coeur.
Quand le fou rire fut terminé, finalement Tania et Annie ont avoué que leur chum aussi avec cet étrange fixation.
Mais le lendemain, lorsque j’ai dégrisé seule chez moi, j’ai eu une idée de génie. Alors, j’ai appelé Audrée et je lui ai expliqué ce que j’avais en tête. Voyant que l’enthousiasme était réciproque, on a convenu d’une journée pour mettre notre plan en œuvre. Il ne le savait pas, mais son chum allait n'aillait pas oublié cette soirée de sa vie !
C’était au début du mois de Juillet à quelques jours de mon départ pour la Beauce qu’on a finalement passé à l’action. C'était le soir et tout était calme. J’étais gentiment assise dans leur chambre d’ami à les attendre. C'est sur le coup de onze heure que je les ai entendus revenir à la maison. Ils batifolaient, tout en se dirigeant vers leur chambre à coucher. C’est à ce moment, que je me suis doucement levée sans faire de bruit, je me suis approchée de la porte en attendant le signe.
C’est lorsque je l’ai entendu dire à voix haute : « J’ai une surprise pour toi. » que je suis apparue dans l’embrasure de la porte. Portant mes jeans serrés, mon chemisier blanc avec les boutons du haut défait. Et à voir la face de son chum, j’étais comme une apparition.
Il était couché sur le lit, portant uniquement ses boxers, avec une gigantesque bosse bien en évidence. Audrée, elle, était debout à côté de moi et elle portait toujours ses vêtements. Moi, j’ai pris le côté gauche, elle le côté droit. On s’est approché doucement de lui, en passant nos mains sur son torse.
C’est lorsque j’ai regardé Audrée que je l’ai vu me faire un clin d’œil. Le deuxième signe. D’un geste synchronisé avec elle, digne des plus grands prestidigitateurs, j’ai apporté ma main droite dans le creux de mon dos, j’en ai sorti une paire de menottes. Et pendant qu’il embrassait sa blonde, j’ai mis son poignet dans les deux demi-cercles et j’ai attaché l’autre menotte à la tête de lit.
Il était tellement excité que sur le fait, il n’a pas réalisé ce qui lui arrivait. Ce n’est que lorsqu’on a commencé à s’éloigner de lui et qu’il voulait nous suivre qu’il a commencé à comprendre. On était dans l’embrasure de la porte qu’il nous a implorée : « Les filles, come-on ! », Audrée s’est retournée, a posé un regard hautin sur son chum, et elle a dit d’une voix sensuelle : « Tu voulais tellement que j’essaie de faire l’amour avec une fille… Tu devrais être content, j’ai finalement décidé d’essayer. » Et c’est là que je me suis rapprochée d’Audrée et j’ai ajouté : « Mais, ce qui est entre filles, reste entre filles. »
Et j’ai enroulé mon bras autour de sa taille, je l’ai serré contre moi. On s’est regardée passionnément et finalement, j’ai posé mes lèvres sur les siennes. Rapidement, nous avons ouvert nos bouches et on a laissé nos langues s’entortiller délicatement. Lui, couché sur le lit, ne se pouvait plus, il continuait à nous implorer. Quand on a eut fini notre baiser très mouillé, on a fermé la porte de la chambre et on s’est dirigé vers la chambre d’ami.
Tout se passait comme nous avions prévu. On s’est couché sur le lit, une à côté de l’autre. On s’est regardée avec un large sourire, prête à éclater de rire. Mais il fallait se retenir, car on avait encore des choses de planifiées pour la soirée. Moi, j’ai commencé par m’embrasser la main pour faire des bruits de succion pendant qu'Audrée, elle, respirait fort. À mesure que le temps avançait, on a augmenté nos « tortures ». J’ai commencé à pousser de petit gémissement parsemé de petit : « Oh oui ! », « Encore ! » ou « Continue ! » Quand il ne se plaignait pas, il pouvait nous entendre et ça ne prenait pas de temps qu’il recommençait à essayer de se libérer.
Puis, on a senti qu’il était prêt pour la phase suivante. J’ai commencé à me déshabiller rapidement. Lorsqu’il ne me restait plus que les sous-vêtements, j’ai ouvert mon sac et j’en ai sorti un strap-on dildo. J’ai retiré ma petite culotte et je me le suis installé autour de la taille. J’ai jeté mon soutien-gorge sur le sol. J’ai défait le nœud de mes cheveux et je me suis dépêchée à me les ébouriffer.
Ensuite, j’ai pris le verre d’eau qu’il y avait sur la table de nuit, je m’en suis versé délicatement sur le corps pour imiter la sueur. Et puis, je suis allée dans la chambre où il était enfermé. Il a complètement figé quand il m’a vu entrer dans la chambre avec ce faux membre installé entre les jambes. Je me suis approchée de la table de nuit, je l’ai ouvert doucement. Il me chuchotait : « Je vais faire ce que vous voulez. Je suis prêt à faire n’importe quoi. Mais pitié, laissez-moi au moins regarder ! » Je lui ai souri en sortant quatre ou cinq condoms du tiroir et je lui ai demandé : « Audrée, est-ce qu’elle aime ça le sexe anal ? » Et lorsqu’il a vu que je n’avais absolument aucune intention de le détacher, il a recommencé une longue complainte.
Quand je suis retournée dans la chambre, on a entamé la phase suivante. On a commencé à faire remuer le lit pour lui faire des « squick-squick ». Pour lui faire à croire que je la pénétrais violemment, je me donnais des petites tapes sur le ventre. Et elle de son côté, elle criait fortement : « Plus loin ! Plus profond ! Plus vite ! » J’ai même déballé les condoms, je les aie installés sur le strap-on, je mettais un peu de lubrifiant dessus pour leur donnée l’apparence d’avoir été utilisé, et je les jetais dans la poubelle à côté du lit. On l'entendait essayer de se libéré et Audrée me disait dans un moment d'accalmie qu'on aurait dû lui attacher les pieds aussi...
Ça devait bien faire une heure qu’on lui faisait ce spectacle lorsqu’on a entamé la dernière phase. Audrée s’est déshabillée complètement, et elle a fait comme moi, elle s’est décoiffée et elle s’est enduit d’eau. Et elle est allée dans l’autre chambre. Moi, j’avais l’oreille collée sur le mur pour ne rien manquer de leur discussion.
Elle est entrée, alors qu’il l’a suppliée pour la énième fois de le détacher. Mais elle a simplement ouvert un des tiroirs de sa commode, elle a pris deux serviettes de bain. Juste comme elle sortait, il lui a demandé des détails. Elle a simplement dit : « Tu avais raison. Y’à rien de meilleur qu’une chatte bien mouillée ! »
Ensuite, on est allé dans la salle de bain. Audrée a commencé à faire couler l’eau et nous avons continué à faire de bruits pour qu’il continue de croire à notre mise en scène. Et dix minutes plus tard, on est passé chacune quelques secondes sous le jet d’eau.
Et puis finalement, on est retournée dans la chambre tout en s’essuyant. J’ai ramassé mes affaires dans la chambre d’ami, et je suis venue lui dire un petit au revoir. Tout en prenant soin de ne pas oublié, juste avant de partir, de donner un baiser sur la bouche à Audrée.
Son chum, il vient assister à toutes nos parties de Volleyball. Et c’est un véritable amateur de photographie. Il est toujours là dans l’assistance, à manipuler sa caméra numérique avec sa gigantesque lentille. Il se promène autour du terrain pour prendre des photos en pleines actions de nos prouesses. C’est après un match, quand je l’ai vu approché du terrain pour prendre des photos de nous que j’ai eu l’idée. Tout ce que j’ai eu à faire, c’est de me tenir proche d’Audrée.
Après avoir pris la photo de groupe, c’est lui-même qui c’est approché de nous deux et il nous a demandé pour prendre une photo juste nous deux. J’ai hésité quelques instants, et j’ai lâché un simple : « Oui ». J’ai pris Audrée par la taille, j’ai collé ses hanches contre moi. Sous mes doigts, je pouvais sentir la sueur chaude dégouliner de son corps. J’ai tournée la tête vers Audrée et on s’est profondément regardé dans les yeux. Quand il a eu finit de prendre la photo, j’ai bien vu dans son attitude que ce langoureux regard avait fait travailler son imagination. La bombe venait d’être armé.
La semaine d’après, durant la partie, Audrée agissait comme à son habitude. Mais son chum par contre, lui, je sentais que j’étais devenu sa joueuse préférée. À toutes les fois où je tournais la tête vers lui, il avait son appareil photo braqué sur moi.
Après cette partie-là, Tania, un autre fille qui joue avec nous, voulais qu'on aille prendre un verre dans un petit coin tranquille sans nos hommes. Audrée accepte et quelques instants plus tard quand c'est à mon tour de répondre, j'accepte aussi.
Alors on s'est trouvé un petit restaurant bien silencieux où il n'y avait pas trop de monde. Et vous connaissez bien les filles... Sans nos gars autour, nous sommes tombé très rapidement sur le sujet de la sexualité. L'alcool aidant, il y a des filles qui ont commencé à faire des révélations croustillante. Comme Annie disait aimée se faire attaché, Tania qui aimait bien masturber son chum avec ses seins, Lindsay a même dit aimer se faire léché la chatte lorsque son chum a une menthe dans le bouche. Et finalement, c'est arrivé au tour d'Audrée... Qui elle a avouée que son chum lui demandait inlassablement depuis une semaine de faire un trip à trois.
Annie, à moitié saoule, lui a demandé: « Avec qui ? Une escorte ? ». Quand elle a vus qu'elle ne répondait pas, elle a ajouté : « Avec ta meilleure amie ? ». Et c'est finalement qu'elle a laissé un petit : « Presque. » Et les filles lui ont tirer les vers du nez. Elle a finalement dit en pouffant de rire: « Avec Julie. » Et on est toute partie à rire en coeur.
Quand le fou rire fut terminé, finalement Tania et Annie ont avoué que leur chum aussi avec cet étrange fixation.
Mais le lendemain, lorsque j’ai dégrisé seule chez moi, j’ai eu une idée de génie. Alors, j’ai appelé Audrée et je lui ai expliqué ce que j’avais en tête. Voyant que l’enthousiasme était réciproque, on a convenu d’une journée pour mettre notre plan en œuvre. Il ne le savait pas, mais son chum allait n'aillait pas oublié cette soirée de sa vie !
C’était au début du mois de Juillet à quelques jours de mon départ pour la Beauce qu’on a finalement passé à l’action. C'était le soir et tout était calme. J’étais gentiment assise dans leur chambre d’ami à les attendre. C'est sur le coup de onze heure que je les ai entendus revenir à la maison. Ils batifolaient, tout en se dirigeant vers leur chambre à coucher. C’est à ce moment, que je me suis doucement levée sans faire de bruit, je me suis approchée de la porte en attendant le signe.
C’est lorsque je l’ai entendu dire à voix haute : « J’ai une surprise pour toi. » que je suis apparue dans l’embrasure de la porte. Portant mes jeans serrés, mon chemisier blanc avec les boutons du haut défait. Et à voir la face de son chum, j’étais comme une apparition.
Il était couché sur le lit, portant uniquement ses boxers, avec une gigantesque bosse bien en évidence. Audrée, elle, était debout à côté de moi et elle portait toujours ses vêtements. Moi, j’ai pris le côté gauche, elle le côté droit. On s’est approché doucement de lui, en passant nos mains sur son torse.
C’est lorsque j’ai regardé Audrée que je l’ai vu me faire un clin d’œil. Le deuxième signe. D’un geste synchronisé avec elle, digne des plus grands prestidigitateurs, j’ai apporté ma main droite dans le creux de mon dos, j’en ai sorti une paire de menottes. Et pendant qu’il embrassait sa blonde, j’ai mis son poignet dans les deux demi-cercles et j’ai attaché l’autre menotte à la tête de lit.
Il était tellement excité que sur le fait, il n’a pas réalisé ce qui lui arrivait. Ce n’est que lorsqu’on a commencé à s’éloigner de lui et qu’il voulait nous suivre qu’il a commencé à comprendre. On était dans l’embrasure de la porte qu’il nous a implorée : « Les filles, come-on ! », Audrée s’est retournée, a posé un regard hautin sur son chum, et elle a dit d’une voix sensuelle : « Tu voulais tellement que j’essaie de faire l’amour avec une fille… Tu devrais être content, j’ai finalement décidé d’essayer. » Et c’est là que je me suis rapprochée d’Audrée et j’ai ajouté : « Mais, ce qui est entre filles, reste entre filles. »
Et j’ai enroulé mon bras autour de sa taille, je l’ai serré contre moi. On s’est regardée passionnément et finalement, j’ai posé mes lèvres sur les siennes. Rapidement, nous avons ouvert nos bouches et on a laissé nos langues s’entortiller délicatement. Lui, couché sur le lit, ne se pouvait plus, il continuait à nous implorer. Quand on a eut fini notre baiser très mouillé, on a fermé la porte de la chambre et on s’est dirigé vers la chambre d’ami.
Tout se passait comme nous avions prévu. On s’est couché sur le lit, une à côté de l’autre. On s’est regardée avec un large sourire, prête à éclater de rire. Mais il fallait se retenir, car on avait encore des choses de planifiées pour la soirée. Moi, j’ai commencé par m’embrasser la main pour faire des bruits de succion pendant qu'Audrée, elle, respirait fort. À mesure que le temps avançait, on a augmenté nos « tortures ». J’ai commencé à pousser de petit gémissement parsemé de petit : « Oh oui ! », « Encore ! » ou « Continue ! » Quand il ne se plaignait pas, il pouvait nous entendre et ça ne prenait pas de temps qu’il recommençait à essayer de se libérer.
Puis, on a senti qu’il était prêt pour la phase suivante. J’ai commencé à me déshabiller rapidement. Lorsqu’il ne me restait plus que les sous-vêtements, j’ai ouvert mon sac et j’en ai sorti un strap-on dildo. J’ai retiré ma petite culotte et je me le suis installé autour de la taille. J’ai jeté mon soutien-gorge sur le sol. J’ai défait le nœud de mes cheveux et je me suis dépêchée à me les ébouriffer.
Ensuite, j’ai pris le verre d’eau qu’il y avait sur la table de nuit, je m’en suis versé délicatement sur le corps pour imiter la sueur. Et puis, je suis allée dans la chambre où il était enfermé. Il a complètement figé quand il m’a vu entrer dans la chambre avec ce faux membre installé entre les jambes. Je me suis approchée de la table de nuit, je l’ai ouvert doucement. Il me chuchotait : « Je vais faire ce que vous voulez. Je suis prêt à faire n’importe quoi. Mais pitié, laissez-moi au moins regarder ! » Je lui ai souri en sortant quatre ou cinq condoms du tiroir et je lui ai demandé : « Audrée, est-ce qu’elle aime ça le sexe anal ? » Et lorsqu’il a vu que je n’avais absolument aucune intention de le détacher, il a recommencé une longue complainte.
Quand je suis retournée dans la chambre, on a entamé la phase suivante. On a commencé à faire remuer le lit pour lui faire des « squick-squick ». Pour lui faire à croire que je la pénétrais violemment, je me donnais des petites tapes sur le ventre. Et elle de son côté, elle criait fortement : « Plus loin ! Plus profond ! Plus vite ! » J’ai même déballé les condoms, je les aie installés sur le strap-on, je mettais un peu de lubrifiant dessus pour leur donnée l’apparence d’avoir été utilisé, et je les jetais dans la poubelle à côté du lit. On l'entendait essayer de se libéré et Audrée me disait dans un moment d'accalmie qu'on aurait dû lui attacher les pieds aussi...
Ça devait bien faire une heure qu’on lui faisait ce spectacle lorsqu’on a entamé la dernière phase. Audrée s’est déshabillée complètement, et elle a fait comme moi, elle s’est décoiffée et elle s’est enduit d’eau. Et elle est allée dans l’autre chambre. Moi, j’avais l’oreille collée sur le mur pour ne rien manquer de leur discussion.
Elle est entrée, alors qu’il l’a suppliée pour la énième fois de le détacher. Mais elle a simplement ouvert un des tiroirs de sa commode, elle a pris deux serviettes de bain. Juste comme elle sortait, il lui a demandé des détails. Elle a simplement dit : « Tu avais raison. Y’à rien de meilleur qu’une chatte bien mouillée ! »
Ensuite, on est allé dans la salle de bain. Audrée a commencé à faire couler l’eau et nous avons continué à faire de bruits pour qu’il continue de croire à notre mise en scène. Et dix minutes plus tard, on est passé chacune quelques secondes sous le jet d’eau.
Et puis finalement, on est retournée dans la chambre tout en s’essuyant. J’ai ramassé mes affaires dans la chambre d’ami, et je suis venue lui dire un petit au revoir. Tout en prenant soin de ne pas oublié, juste avant de partir, de donner un baiser sur la bouche à Audrée.
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