mardi 17 avril 2007

Jacinthe

Bon, ça y est. Je me lance.

Cette aventure avec Lux (Julie) s’est déroulée le mois dernier. C’était une journée bien ordinaire. Je venais à peine de sortir de mon lit quand la sonnerie du téléphone a retenti. C’était elle.

– Ça te tente-tu de jouer au Tennis ? J’ai réservé un terrain à dix heures et Nadia vient de me lâcher.

J’ai accepté sans grand enthousiasme. Premièrement, parce que le tennis n’est pas le sport que j’affectionne le plus. Mais il y a aussi que Julie gagne tout le temps. Je pris mes vêtements, j’ai déjeuné en vitesse sur la route et je suis finalement arrivée pile à l’heure. J’ai à peine eu le temps de la saluer qu’on était déjà sur le terrain. À onze heures, quand notre temps est écoulé, on se dirige vers le vestiaire des filles. Mais alors qu’on se préparait a aller prendre notre douche, nous avons découvert une note sur la porte : « Désolé. Pas d’eau chaude. La direction. »

Je me suis tourné vers Julie et je lui ai demandé :

– Ça te dérange si je vais prendre ma douche chez toi ? Je n’ai pas le temps de rentrer chez moi avant le dîner.

Elle a hésité un peu, mais elle a accepté. On a marché jusqu’à son appartement, on est monté. Dès que je suis entrée, je me suis dirigée vers la salle de bain. J’ai sorti une serviette de la penderie et j’ai commencé à me dévêtir. J’ai tourné les poignés de la champlure et je suis entrée dans la douche lorsqu’elle fut à la température idéale. (Dans mon cas, c’est très chaud.) Ce qui m’a sautée aux yeux quand j’ai regardé sur la tablette des savons, c’est l’énorme dildo bleu translucide dressé fièrement, le gland vers le plafond.

C’était la première fois que j’en voyais un. Du moins, un que je peux prendre… Je l’ai pris dans mes mains. Il était à la fois solide, mais à la fois flexible. Comme un vrai membre. [Lux : Je fais exprès de le laisser là ! Quand j’ai des gars à coucher, j’aime bien qu’ils rencontrent leur plus féroce compétiteur.]

Et c’est à ce moment que j’ai fait le plus grand saut de ma vie ! Julie était en train d’entrer dans la douche ! J’ai échappé le dildo sur le sol de la douche, à ses pieds.

– Qu’est-ce tu fais !? lui ai-je demandé avec une grande stupeur.
– Je dois partir vite aussi, me dit-elle, alors je me suis dit que je sauverais du temps si je prenais ma douche avec toi.

C’était la première fois que je voyais Julie nue. En fait, c’était même la première fille nue que je voyais de ma vie ! Quand j’étais à l’école, dans le vestiaire, j’attendais que tout le monde soit parti pour prendre ma douche tellement je suis pudique de nature. Tout le contraire de Julie ! Elle était parfaitement à l’aise avec son corps, et elle n’avait pas peur de s’exhiber. [Lux : Je suis exhibitionniste ! C’est vrai !]

Elle a pris la bouteille de gel de douche, elle s’en ait mise dans le creux de la main et elle a commencé à en étendre sur son ventre et sur ses seins. Je l’ai imité sans broncher. Et c’est à ce moment qu’elle m’a demandé :

– Peux-tu me mettre du gel dans le dos ?

J’ai bafouillé un peu avant de dire oui. Alors, elle s’est retournée pour me présenter son dos. J’ai pris de gel et j’ai commencé à lui frotter le dos. Quand j’ai eu fini, elle a dit : « Allez. Tourne-toi. Je vais t’en mettre moi aussi. » Dès que je fus dos à elle, elle a commencé à me savonner sans pudeur. Elle poser ses mains sur mes épaules et elle est descendu le long de mon dos, en passant par les hanches, pour finir par les fesses.

– Est-ce que tu as déjà fait l’amour avec une femme ? m’a-t-elle demandé.
– Pas vraiment, répondis-je après un bref moment de réflexion.
– Est-ce que tu as déjà embrassé une femme ?
– Pas vraiment.

Il y a eu un bref moment de silence. Durant lequel j’ai décidé de prendre le contrôle de la conversation.

– Combien de relation sexuelle lesbienne as-tu eu ? lui ais-je demandé.

Elle s’est concentrée et en fixant le sol, semblant compter dans sa tête.

– Si tu avais été un gars, j’aurais probablement répondu quelques choses comme une demi-douzaine. Mais entre amies, je crois qu’on peut se dire les vraies affaires. Car dans la réalité, c’est plutôt quarante… Peut-être cinquante…

J’étais estomaquée !

– Cinquante fois ?
– Non ! Cinquante filles différentes !

[Lux : En fait, j’ai feuilleté mon journal intime (dans lequel je note presque tout, même ce que je n’écrirai jamais ici !). Et il y a eu exactement 43 filles !]

– Est-ce que tu veux savoir ce que c’est d’être intime avec une femme ? On pourrait commencer par s’embrasser.

Je ne savais pas trop quoi répondre à ça. Mais Julie n’avait pas l’intention d’attendre que je me trouve une raison de dire non. Elle s’est collée contre moi et elle a posé ses lèvres sur les miennes. Et comme nous sommes pratiquement de la même grandeur, ses seins dégoulinant d’eau étaient collés contre les miens.

Sa langue s’est immiscée tendrement dans ma bouche et elle est venue s’enrouler autour de la mienne. Sa main avec le gant de toilette est venue se poser sur mes fesses. Son autre me caressait ma base de la nuque. Moi, je ne savais pas trop où mettre les miennes. Je les ai finalement posés sur ses hanches.

Ça faisait si étrange de serrer des hanches étroites. D’habitude mes amants et mes chums en ont des larges et musclés. Mais j’ai vite pris goût à leur forme et à leur douceur.

Nos lèvres se sont séparées, je me suis penchée vers elle, j’ai étiré la langue jusqu’à pouvoir lécher son mamelon et j’ai commencé à faire des cercles concentriques.

Julie s’est agenouillée devant moi et elle a approché son visage de ma chatte. J’ai écarté les jambes et j’ai posé un pied sur une des parois de la douche. Elle a ouvert la bouche afin de recevoir l’eau chaude qui me coulait le long du corps. Une fois pleine, elle a tout recraché en faisant un petit jet entre les lèvres de ma chatte. Elle a fait ça quelques fois, puis c’est carrément sa langue qu’elle a introduite dans ma chatte. Je la regardais se délecter et lorsque nos regards se croisaient, elle me faisait un clin d’oeil. Elle a continué de me lécher la chatte jusqu’à temps que je sois obligée de m’accrocher au porte-savon et la poigner de la douche pour ne pas tomber. Et que je jouisse !

Elle s’est relevée et elle m’a embrassée. Ses joues avaient un doux parfum de femme… mon parfum.

– C’était comment ?, m’a-t-elle demandé dans le creux de l’oreille.

Je n’avais pas de mot pour décrire ce que je venais de vivre. Alors, j’ai fait un long : « waouh ! » Nous sommes sorties de la douche, j’ai pris une serviette et j’ai pris soin de l’essayer sensuellement.

– Est-ce que ça te dérangerait de garder ce qui vient de se passer entre nous ?
– Pas de problème ! m’a-t-elle répondu.

On s’est rhabillé et on est parti chacun de notre côté. Je ne garde pas de mauvais souvenir de cette matinée… Sauf que Julie est incapable de garder un secret bien bien longtemps !

dimanche 15 avril 2007

Jacinthe: Présentation

Avant de vous offrir le récit, j’ai pensé que je pourrais lui poser les mêmes questions auxquelles j’ai répondu quand j’ai créé mon blogue.

Mon âge : C’est secret !
Mes cheveux : Brunes
Mensuration : 86-60-86C (34-24-34C)
Taille : 1m70 (5’7’’)
Poids : C’est secret !
Lieu de naissance : Longueuil
Qualités : Ma perspicacité
Défauts : Je suis une maniaque de la propreté.
Rêves : Faire le tour du monde en voilier.
Passions : Les voyages !
Mon met préféré : Le sushi.
Films : J’adore le cinéma français.
Sport : Plongée sous-marine.
Voiture de rêve : Une voiture décapotable.

Orientation sexuelle : Hétérosexuelle. [Lux : Mais elle est ouverte d’esprit. Vous comprendrez lorsque vous lirez l’histoire demain.]

Ce qu’elle aime le plus chez un homme : Les yeux. Le regard d’un homme qui nous désire, il n’y a rien de plus excitant.

Ce que j’aime le plus chez une femme : Je ne suis pas lesbienne, ni bi… Mais admettons que je le sois, je dirais que c’est le décolleté. Il n’y a rien de plus beau que paire de seins soigneusement placés et mise en valeur par un bon soutif sexy.

Mon fantasme inassouvi : J’aimerais faire l’amour dans une robe de mariée !

Ma plus mémorable soirée : La fois où j’ai couché avec deux hommes. Mais pas en même temps. J’étais chez un gars, un one-night stand. Après avoir fait l’amour, je suis allée à la toilette. Mais en revenant, je me suis trompée de chambre. Son coloc ne s’est pas formalisé de ma présence et nous avons baisé !

Vaginal ou clitoridienne : Clitoridienne

Position préférée : Moi par-dessus. J’aime ça avoir le contrôle ! Et regarder le gars dans les yeux pendant que nous faisons ça.

samedi 14 avril 2007

Devinez qui ! [2e partie]

Cette fameuse personne s’est reconnue. Et elle est d’accord pour vous raconter l’histoire ! Elle a même presque terminé la rédaction. Donc, probablement que demain vous saurez tout !

Et pour celle qui cherche encore qui c’est, lisez les commentaires, j’y ai écrit le nom…

jeudi 12 avril 2007

Devinez qui !

Le mois dernier, j’avais fait la suggestion de pouvoir donner la parole à l’une d’entrevous. Tout le monde semblait d’accord. Mais le problème, c’est que personne ne c’est vraiment porté volontaire. Alors, je me suis dit que je pourrais inciter fortement quelqu’un à en compter une…

J’ai déjà eu une aventure avec l’une d’entrevous.

Cette personne doit se reconnaître. Et elle doit commencer à suer dans son chandail…

Mais pour rendre ça plus excitant, je vais vous poser une énigme.

Jaune et rouge sous la mine,
Aigre au goût,
C’est qu’elle ressemble à une
Intimidante rose
Naine des bois plantés dans un pot empli de
Terre fraîche suspendu sous une
Hampe verte
Emeraude

dimanche 1 avril 2007

Femme dans la trentaine

Bon, le mois de mars est terminé ! J’avais dit que je ne vous achalerais pas avec mes aventures lesbiennes durant un mois, c’est maintenant terminé !

Alors, cette histoire commence par un sombre jour de mars. Moi et Geneviève étions seules chez moi. Elle était venue chez moi pour qu’on se câline. J’étais assise au milieu du salon, et elle était étendue juste à côté de moi. Elle jouait avec le lacet de mon corset qui dépassait et tombait sur mon chemisier. Et c’est à ce moment qu’elle a eu une idée. « Je sais qu’il y a une soirée échangiste ce soir chez une connaissance. Veux-tu qu’on se pointe là-bas pour voir si on pourrait faire de bons échanges ? »

Vous me connaissez. Je n’aurai jamais refusé une telle offre ! On est embarqué dans son auto et on s’est pointé là-bas. C’était une maison bien calme dans un quartier cossu. Et à la seule exception qu’il y avait huit ou neuf voitures de stationner devant celle-ci, rien ne donnait quelconque indice sur ce qui pouvait se passer à l’intérieur de la maison.

On sort de l’auto, on monte les marches de l’entrée et on va cogner à la porte. C’est une femme qui vient nous répondre. Elle avait les cheveux bruns, elle devait avoir vingt-cinq ou vingt-six ans. Elle portait une paire de jeans et un chandail avec un énorme décolleté et qui ne couvrait pas son nombril.

– Je croyais que tu avais dit que tu ne pouvais pas venir ?, dit-elle en regardant Geneviève.
– Je sais, mais j’ai changé d’avis. J’ai même amené une amie !

Elle m’a serré la main et donné la bise sur les joues et nous sommes entrés. Nous sommes montés au deuxième étage. Dans le boudoir, il y avait sept couples assis sur les divans à parler discrètement. On faisait un peu chien dans un jeu de quilles devant tous ces couples hétéros. Et à voir le regard de certains hommes présents, ils fantasmaient déjà de voir leurs blondes se retrouver avec l’une de nous deux. On s’est mêlé au groupe, commençant à faire de la conversation avec un peu tout le monde. Jusqu’à ce que nos hôtes tamisent les lumières.

C’est une femme dans le milieu de la trentaine qui s’est montré intéressé la première. Lilianne. Elle avait les cheveux noirs, les yeux noisette, une silhouette svelte et elle avait des petites pattes d’oie qui commençaient à apparaître (mais ça demeurait imperceptible sauf quand on la regardait de très proche). Son chum ne disait rien, mais ça se voyait qu’il ne désapprouvait pas !

– Je ne sais pas comment vous dire ça les filles… Mais je n’ai jamais… fait… l’amour avec… une femme, dit-elle.
– Ne t’en fais pas, ajouta Geneviève, on est toute passée par là un jour ou l’autre ! Mais je ne connais pas de personne qui l’ont regretté !

Et on s’est donnée un langoureux baisé dans le quel on se gênait pas pour leur montrer qu’on utilisait la langue. Il y avait même un autre couple qui nous regardait de loin. Le gars avait l’air déçu que sa femme n’ait pas été la première à nous faire une offre.

– Laquelle de nous deux préfères-tu ? lui ais-je demandé, en refocussant vers Liliane.
– Je ne sais pas, dit-elle en ce tournant vers son copain.
– Attends, dit Geneviève, tu ne vas pas tout de même laisser ton chum choisir ! Il faut que tu te gâtes.

Elle nous a alors regardé attentivement chacun détaillant des yeux chaque partie de notre anatomie. Ses yeux comparaient nos seins et nos tailles pour savoir laquelle était la plus appétissante.

– Je vais prendre toi, dit-elle en me pointant.
– Bon, on vas-tu dans la chambre du fond ? Je suis terriblement mouillée ! J’ai hâte de passer à l’action.

On s’y est installé tranquillement. Moi et Liliane, on s’est installé sur le lit dans le fond de la pièce alors que Geneviève et l’homme se sont retrouvés sur l’autre lit. Liliane était très gênée… On était couché l’une en face de l’autre et elle me regardait comme si elle s’était transformée en statue. Je me suis alors approché et j’ai posé mes lèvres sur sa bouche en même temps que je déposais une main sur un de ses seins.

On a continué les préliminaires quelques minutes avant que je ne la provoque et que l’on passe aux choses sérieuses ! J’ai retiré mon top, mes jeans, mon soutien-gorge, ne me laissant que ma petite culotte comme vêtement. Je me suis glissée sur le lit et j’ai pris sa main et je l’ai déposé sur mon corps. Je l’ai fait me caresser le ventre, le cou et les seins.

– Dépose ta langue sur mes seins, lui dis-je.

Elle s’est penchée et elle a étiré la langue comme si elle s’apprêtait à goûter à quelque chose de dégoûtant. Mais tout ça s’est dissipé lorsqu’elle a pu se délecter de ma peau. Je lui ai retiré ses vêtements un à un tous en continuant de jouer avec elle. Je me promenais à quatre pattes sur le lit comme si j’étais une tigresse et qu’elle était ma proie. Et tout d’un coup, je suis sautée dessus, je lui ai retiré sa petite culotte et j’ai enfoncé ma langue dans sa chatte.

Au début, elle ne réagissait pas, mais rapidement, elle a commencé à y prendre goût. Je durcissais ma langue tout en l’insérant dans son yoni. J’ai ajouté les doigts et j’ai commencé à l’entendre gémir. Et c’est alors qu’elle s’est redressée et qu’elle a pris une position dominante. Elle me tenait les bras solidement. Je lui ai fait un clin d’œil et j’ai cessé de vouloir me déprendre.

Son visage est descendu tout le long de mon corps et elle s’est arrêtée à ma chatte. Elle a agrippé ma petite culotte et d’un geste brusque, elle l’a déchiré en deux. Et elle s’est dépêchée à poser sa bouche sur ma chatte. Elle était maladroite dans ses manipulations, mais dans le fond, c’était l’intention qui compte.

En levant tournant la tête vers le haut, j’ai vu sur l’autre lit Geneviève qui se faisait prendre par-derrière par l’homme. Ils avaient tous les deux les yeux rivés sur nous. Et le copain semblait plus apprécier nous regarder que de baiser avec Geneviève. Mais ne vous en faites pas, je suis sûre que c’était la même chose pour elle aussi !

Soudainement, Lilianne a cessé de me lécher, elle a levé la tête. Elle a fait signe à son mari de venir. Elle s’est couchée sur le dos, en lui présentant sa chatte toute grande ouverte. Elle a fait signe à son mari de venir la pénétrer. Ce qu’il a fait. Et elle nous a fait signe de nous placer de chaque côté d’elle. Et elle a commencé à nous embrasser à tour de rôle. Geneviève caressait son clitoris, moi je m’occupais de ses seins. En moins, d’une minute, son mari avait rempli le condom et s’était retiré.

– On en a au moins pour dix minutes avant qu’il bande encore, dit-elle en se relevant. Profitons-en !

La transformation était stupéfiante ! En à peine trente minutes, elle était passée du stade « Je n’ai jamais couché avec une femme » à « Une à la fois, c’est pas assez ! ». Elle s’est installée sur Geneviève dans la position 69. Je me suis approchée du visage de Liliane. Je lui ai demandé si on la léchait à tour de rôle. Mais elle n’a tout simplement pas répondu. Elle gardait la tête entre les jambes de Geneviève sans vraiment se soucier de quoi que ce soit d’autre.

Alors, je suis allée voir l’autre extrémité. Geneviève, elle, n’avait pas de problème avec le partage ! Alors, on l’a léché comme ça jusqu’à ce que son mari se pointe. Je me suis alors agenouillée devant lui et j’ai commencé à lui faire une pipe. Ça n’a pas pris une minute, que j’ai senti des mains féminines m’enlacer par derrière.

– Mon chéri, ça ne te dérange pas de reprendre l’autre. Je n’ai pas fini avec elle.

Il est alors parti sans rouspéter. Alors que Liliane m’embrassait sur la bouche en caressant d’une main mon clitoris. Je n’avais pas été impressionnée par son cunnilingus, (bon, faut dire que Geneviève est pas mal experte là-dedans), mais la technique qu’elle a utilisée pour me masturber étant, quant à moi, jouissants !

On est sortie de là une heure plus tard. Liliane était littéralement épuisée. Elle était à bout de souffle et couverte de sueur. Son mari, lui, essayait de comprendre ce qui venait de passer dans cette chambre.

En sortant de là, j’ai demandé à Geneviève quand était la prochaine soirée. Parce que la prochaine fois, on va y retourner !