mercredi 21 mars 2007

Criant de vérité !

Lundi soir, je m'offrais un petit moment de détente lorsque je suis tombé sur Elvis Gratton. Dans cet épisode, le commis du garage de Bob avait une aventure avec une fille qu'il a rencontrée au Canadian Tire. La scène d'amour entre les deux était à la fois tordante et criante de vérité ! Parce que j'ai déjà vécu ce genre d'aventure.



Sauf que dans mon cas, le gars ne souffrait d'absolument aucun handicap !!!

samedi 17 mars 2007

Calibre

Désolé d’avoir si tardé avant de poster une autre aventure. Pour faire une histoire courte, je fais partie de la grande famille des souverainistes. Et comme nous sommes en élection, j’ai fait du bénévolat toute la semaine. Mais j’ai quand même trouvé un petit moment pour vous raconter celle-ci.

Cette histoire a commencé par un sombre, mais gai, jour de juin. J’étais sortie seule dans un bar. Et au milieu des gens il y avait un gars bien spécial. Il avait des fesses bien rondes, les avant-bras légèrement musclés, le ventre plat, un sourire accrocheur, une coiffure simple, mais élégante, et il portait un magnifique veston.

Rapidement, à force de lui envoyer des clins d'oeil discrets, des regards lascifs, il est venu me voir. Et il a commencé à me cruiser. Si bien qu’à la fin de la soirée, j’ai fini par succomber à ses avances. J'étais vraiment chaude (dans les deux sens du terme, c’est-à-dire saoule et prête à baiser). Alors que ses amis commençaient à partir pour se rejoindre aux danseuses, je lui ai fait comprendre qu’il pourrait faire plus que regarder si on partait ensemble de notre côté.

Dans le taxi, on n'a pas cessé de se caresser et de s'embrasser sans tabou. J'ai même osé déboutonner quelques boutons de mon chemisier, sortir un de mes seins de son bonnet et de lui mettre dans la bouche. Le chauffeur, les yeux braqués sur nous via son rétroviseur, ne semblait pas détesté. On est arrivé chez lui, on est entré et on est allé directement à sa chambre. Debout, immobile, devant son lit, il m'a retiré chacun de mes vêtements un à un, en prenant bien soin de poser ses lèvres sur chaque centimètre de ma peau. Je m’abandonnais à lui. Il m'a couchée sur le lit et il a posé sa bouche sur ma vulve. Ce fut di-vin ! J’ai bien pensé jouir quelques secondes avant qu’il ne se relève. Il a retiré son veston et sa chemise. Il a débouclé sa ceinture, baissé sa braguette, laissé tomber son pantalon et ses boxers.

Et quand j’ai baissé les yeux, j'ai eu la surprise de ma vie. Sa queue était si longue et grosse que c’en était presque surnaturel ! Je n'ai pas osé mesurer ou lui demander sa longueur, mais c'était plus long que douze pouces, je vous le garantis ! Elle avait aussi de grosses veines bien visibles qui en faisaient le tour. Je me suis agenouillée devant lui. C’est quand je me suis approchée pour la regarder de prêt que j’ai vraiment réalisé sa véritable taille. Elle était plus longue que la profondeur de ma tête. Même chose pour la hauteur et la largeur ! Il a pris sa queue entre ses mains et il a découvert son gland. Et c'est quand je l'ai vu se rapprocher de ma bouche que j'ai commencé à avoir peur.

Vous allez rire, mais le seul réflexe que j'ai eu, c'est de lui faire semblant que j'allais vomir. Une main sur la bouche, j'ai couru aux toilettes, je me suis mise à genoux devant le bol de toilette en me tenant la tête au-dessus de l'eau. Quand je fus sûre qu’il ne me regardait pas, j’ai enfoncé un doigt dans ma gorge et j’ai vomi. Quelques instants plus tard, il est venu me voir pour me demander s'il pouvait faire quelque chose. Et en tournant la tête lentement en sa direction, j'ai vu que sa queue avait déjà perdu de sa vigueur. Je dois avouer que c'était bien la première fois que j'étais contente de voir une queue molle... Et même molle, elle était disproportionnée ! Une demi-heure plus tard, je me suis rhabillée et je me suis couchée à ses côtés en faisant bien attention de ne pas attiser son désir.

Le lendemain quand je me suis réveillée, je suis allée à la toilette. En revenant, je l’ai vu couché sur le dos dans le lit, la queue bien dressée sous les draps qui pointait le plafond comme si c’était un mat. J’ai tiré délicatement sur les couvertes jusqu’à ce que je puisse voir sa queue. Elle était toujours aussi longue et épaisse que la veille. J’ai posé délicatement mes doigts autour. Et je vous assure qu’il n’y avait aucun trucage ! J’ai fait glisser sa peau pour faire sortir son gland. J’ai doucement approché ma langue et je l’ai déposé délicatement dessus.

Puis, j’ai envie d’essayer de me la rentrer dans la bouche. J’étais rendue à la moitié lorsque j’ai senti qu’un millimètre de plus aillait me faire (ironiquement) vomir. Sa queue devait être de 12 pouces (30 centimètres). Mais il n’y avait pas que ça, le diamètre était aussi impressionnant. Entre 3 et 4 pouces (8 à 10 centimètres) !

J’ai continué à le sucer doucement en prenant bien mon temps. Mais alors que j’admirais encore son impressionnante queue, il a éjaculé. Et devinez où c’est atterri ? Direct dans mon œil droit ! Pendant que j’allais à la chambre de bain pour me nettoyer l’œil, lui il était plié en deux en riant.

Quand je suis revenue dans sa chambre, je l’ai regardé d’un air fâché en poussant un long soupir. Plutôt, j’ai essayé d’être fâchée… Mais j’ai fini par en rire avec lui. Je me suis étendue dans le lit et il a commencé à me caresser. Je l’ai laissé retirer mes jeans et glisser sa main dans ma petite culotte. Ses doigts se sont faufilés dans ma chatte et il a commencé à me masturber. Et ensuite, il a mis sa tête entre mes jambes, il a retiré ma culotte et il a commencé à me faire un cunnilingus.
En moins de deux j’étais déjà prête à jouir. Et il a tout cessé et son visage s’est rapproché du mien pour m’embrasser. Et j’ai senti sa queue à frotter contre mon vagin. Je l’ai regardé d’un air sérieux en lui disant : « Doucement ! Sinon… »
Et il a fait bouger son bassin doucement vers moi et son membre s’est enfoncé en moi. Sa queue avait l’air grosse de vue, et bien je peux vous assurer qu’elle avait l’air plus grosse dans ma chatte. Je sentais qu’il occupait chaque centimètre carré de ma chatte. Et pourtant, je le sentais s’avancer encore. J’ai sursauté lorsqu’il a touché le fond ! En jetant un regard entre mes jambes, j’ai remarqué qu’il en restait encore une partie en dehors.

Il a fait reculer sa queue et il a commencé à faire un mouvement de va-et-vient. Je n’avais jamais vécu quelque chose dans ce genre là. En moins d’une minute, j’avais déjà joui ! Mais lui il continuait sans se fatiguer. J’ai même joui une deuxième fois avec qu’il éjacule sur mon ventre...

vendredi 2 mars 2007

Sous les couvertures

Bon, le mois dernier, je me suis surtout remémoré des histoires où les filles occupent une place de choix. Même qu’Isabelle et Jacinthe croient que je suis une fausse bisexuelle. Mais sachez que j’ai aussi vécu des aventures purement hétéros ! Attendez que j’en trouve une… ah oui ! La fois où j’ai visité Paris… Ah non. J’étais revenue couchée avec la barmaid le premier soir que j’étais sortie en boîte…

Je blague ! Ce n’est pas si dur d’en trouver une ! C’était il y a six mois, j’étais avec Antoine, mon copain de l’époque. Nous étions au lit après avoir baisé comme des bêtes, et il s’est mis à me parler de ses fantasmes. Et comme 99.99999 % tous les hommes, il voulait faire ça avec plusieurs femmes.

Attendez ! Ça ne finira pas en orgie lesbienne ! Promis ! Alors, nous étions sous les couvertures et c’est là que j’ai eu l’idée de faire une forme de troque. Je lui ai alors dit que je pouvais réaliser son fantasme. Seulement et seulement si, il réalisait le mien : Celui d’avoir plusieurs hommes à la fois entièrement dédiée à mon unique plaisir. Il ne semblait pas trop enchanté, mais je crois que je l’ai séduit en lui disant : « Si tu veux un type de femme en particulier, il faut que tu me trouves le même type d’homme. Alors si tu veux une chinoise, il faudra que tu me trouves un chinois. » Et c’est alors que j’ai alors vu des étoiles dans ses yeux. C’est un très bon signe !

Il lui a fallu deux semaines pour organiser tout ça. Il faisait ça en secret, dans mon dos. Comme un soir, je suis arrivée et il parlait au téléphone. Dès qu’il m’a vu entrer dans la cuisine, j’ai vu son visage changer totalement d’expression et il a changé le ton sur lequel il était… Normalement, ne pas avoir une petite idée de ce qu’il faisait, j’aurais pu contre qu’il me trompait… Mais dans le fond, c’est pour mon plaisir qu’il travaillait. Mais tout à vraiment abouti par un samedi soir. Il était environ 22 h, nous étions assis devant la télévision à regarder un film que nous avions loué à peine une demi-heure auparavant. C’est alors qu’il a pesé sur pause en me disant : « C’est ce soir. » Je lui ai demandé de quoi il parlait et il m’a répondu : « Tu te souviens, tu voulais plusieurs hommes. Et bien c’est ce soir que ça se passe. Ils arrivent dans dix minutes ! »

Je me suis levée et j’ai couru prendre une douche rapide, enfiler mes vêtements les plus sexy. C’est-à-dire un déshabiller rouge en dentelle. Je venais à peine d’enfiler ma petite culotte que ça la sonner à la porte. J’ai faillit tribucher quand je l’ai entendu retentir. J’ai entendu la porte s’ouvrir et d des personnes rentrer. Je pouvais clairement en distinguer deux à pars Antoine. Je finissais de placer mes cheveux quand j’ai entendu une deuxième fois sonnée. Et j’ai encore entendu rentrer du monde. Là c’était devenu trop dure de les compter au son de la voix. Je suis sortie de ma chambre et j’ai avancé doucement dans le couloir qui mène au salon en faisant très attention de ne pas faire craquer le plancher. J’ai penché la tête afin de ne pas me faire voir et j’ai commencé à les compter. Ils étaient cinq ! six avec Antoine ! J’étais vraiment impressionnée ! Et mon yoni commençait déjà à devenir humide.

Et croyez-le ou non, mais la sonnette a encore retenti. Et trois autres se sont rajoutés au groupe ! Ce qui faisait neuf ! Je les ai regardés attentivement pour voir si je pouvais reconnaître quelqu’un. À part son meilleur ami Louis-Philippe et un autre dont le visage me disait quelque chose, mais que le nom m’était toujours inconnu, je ne reconnaissait pas les autres. Il y avait deux noirs dans le lot. Ça m’a surpris de voir ça… J’étais loin de me douter que la peau noir l’excitait…

Je me suis avancée dans le corridor et j’ai vu les dix-huit yeux se tourner vers moi et me caresser du regard. « Est-ce qu’on a besoin de présentation ou on saute immédiatement aux choses sérieuses ? » leur ais-je lancée. Et à voir leur réaction, j’ai compris qu’il n’y avait pas vraiment quelqu’un qui semblait se soucier des présentations. Je leur ai alors fait signe de me suivre dans la chambre à coucher. Quand ils furent tous entrés, j’ai fermé la porte avec la très forte envie de la verrouiller et d’avaler la clé. Mais au malheur, elle ne barrait même pas. Et je suis allée me mettre debout sur mon lit. Et j’ai commencé à leur faire une danse lascive. En quelques minutes, j’ai senti que j’avais l’attention générale. Et je voyais des bosses dans les pantalons partout autour de moi. J’ai dégrafé mon soutien-gorge délicatement. « Je fais une pipe à celui qui l’attrape ! »

J’ai fermé les yeux et je l’ai fait tournoyer au-dessus de ma tête et je l’ai lancé. C’est un gars, cheveux châtain, grand. Je l’ai pris par la main, je l’ai emmené au centre. Je me suis jetée sur mes genoux, j’ai agrippé ses pantalons et je me suis dépêchée à défaire sa ceinture, baisser ses pantalons et ses boxers.

J’ai frotté sa queue sur mes seins et je l’ai mise dans ma bouche. Je l’ai sucé comme si j’avais un pop sicle. Je l’ai fait pénétrer le plus loin possible dans ma gorge, et je l’ai sortie en faisant une pression sur son gland. Sans pour autant arrêter, j’ai fait signe à deux autres gars de s’approcher. J’ai maladroitement commencé à baisser leurs pantalons. Lorsqu’ils furent nus, j’ai empoigné leurs queues et j’ai commencé à les masturber. Et finalement, j’ai senti que mon premier chanceux allait éjaculer. Je l’ai sortie juste à temps et il s’est vidé dans mon cou.

Les deux gars que je masturbais se sont rapprochés et je les ai sucés à tour de rôle. Les autres gars ont commencé à se dévêtir tranquillement et ont formé un cercle autour de moi. Ils tenaient tous leurs queues et ils se masturbaient tranquillement en attendant leur tour.

Je me suis relevée et j’ai retiré ma petite culotte et j’ai commencé à la faire tournoyer autour de ma tête en disant : « Celui qui l’attrape pourra me prendre dans la position qu’il veut. » C’est un homme à la peau noire qui l’a attrapé. Il s’est couché sur le sol et il m’a demandé de m’asseoir sur sa queue. Ce que j’ai fait. Je remuais mon bassin avec un rythme soutenu. Et comme je me sentais capable, j’ai continué à sucer des queues.

Je dois dire que c’est super cool d’avoir plusieurs hommes en même temps ! Parce qu’on n’a pas besoin de faire attention pour ne pas les faire jouir trop vite. Parce que quand c’est le cas, on fait juste crier : « Suivant ! » et quelqu’un d’autre reprend où il s’était arrêté.

Quand la soirée c’est terminé, croyez-moi ce n’était pas parce que je m’étais écoeurée. Je n’avais juste plus de condoms. Bon il faut dire que j’avais commencé mon deuxième tour quand j’ai utilisé le dernier… Quand je suis entrée dans la douche ce soir-là, ça m’a pris une bonne heure pour me décoller. J’avais du sperme partout. Dans les cheveux, sur les joues, sur les seins, dans le dos, sur les fesses, entre les cuisses, même sous les pieds.

Pour ce qui est du harem de femmes que j’ai organisé à Antoine. Je ne vous dirai rien ! Ça vous apprendra à me traiter de lesbienne camouflée sous le couvert de la bisexualité !