mardi 14 août 2007

Strap-on Story

Alors, à la demande générale, je vais vous raconter l'histoire de mon « fameux » strap-on dildo. Tout a commencé l'année dernière. Si vous vous rappelez bien, je travaillais dans un sex-shop : La boutique séduction.

Dans les périodes de pointes, il m'arrivait souvent de travailler avec une autre vendeuse. Véronique qu'elle s'appelait. Elle avait à peu près le même âge que moi, les cheveux châtains, la taille fine, les yeux noisette et les seins un peu plus gros que les miens. Quand il arrivait que quand le magasin était vide, on se plaisait à parler de tout et de rien.

Un jour où on replaçait certains jouets qui était tombé, elle est revenue à la caisse avec une boîte de stap-on dildo en disant un peu à la blague : « Je me suis toujours demandé comment c'était. » Et en regardant la fille sur la boîte arborer sa fausse queue, elle a ajouté : « Ça à l'air supercool. » Et cette journée-là, je me rappelle qu'on avait bien parlé pendant une vingtaine de minutes de ce jouet là, essayant d'imaginer la sensation qu'il pourrait bien procurer à la porteuse.

Sur le coup, j'ai pensé lui proposer qu'on tente l'expérience ensemble. Mais à l'époque je n'étais pas vraiment portée sur les jouets. Je préférais de bien loin la vraie chair. Mais il y avait toujours le petit côté mystère... Je pense que c'est finalement deux ou trois semaines plus tard que le fameux jouet est revenu nous hanter, lorsque deux filles sont venues au magasin et qu'elles ont commencé à poser des questions sur ce type d'objet.

Mais on s'est vite rendu compte qu'elles en savaient un peu plus que nous sur eux et très rapidement, c'est nous qui avons posé des questions. Je crois que c'est à ce moment que Véronique a vraiment eu le goût d'essayer.

Ce soir-là après la fermeture alors que je m'apprêtais à fermer la caisse, elle est arrivée au comptoir avec un strap-on. C'était un gros membre qu'à peu près huit pouces avec un bon diamètre, d'une couleur peau, avec des veines de moulées sur le dessus.

« Sur qui tu veux l'utiliser ? Sur moi ? » lui demandais-je.
« Allez, ne fait pas ton agace ! Je l'ai bien vu que ça te tourmentait... Et en plus, ça va rajouter une corde à ton arc. »
Je lui avais raconté certaines de mes histoires de cul durant quelques pauses.
« Et en plus, mon chum est absent pour toute la fin de semaine, il est parti à Trois-Rivière avec ses parents. Alors, on va avoir en masse de temps pour faire tout ce qu'on veut sans être dérangé. »

Je l'ai fait languir quelques minutes jusqu'à ce que finalement, je lui dise : « D'accord. Mais à la condition que ce soit moi qui le porte en premier. » Elle a réfléchi quelques instants, puis elle a accepté.

Quand on est arrivé chez elle, on s'est installé dans sa chambre à coucher. On a créé une ambiance feutrée en fermant les lumières et en s'allumant des bougies partout dans la pièce. On s'est installé sur le lit, verre de vin rouge à la main et on a discuter d'une manière intime, décrivant langoureusement ce qu'on ferait à l'autre durant la nuit. On a commencé à s'embrasser délicatement sur la bouche, puis on a laissé nos langues s'entremêler.

Elle adorait me caresser les seins doucement avec petits doigts fins. Quelques instants après, on avait retiré nos chandails et retiré nos soutiens-gorge. On a ensuite retiré nos pantalons pour se retrouver en petite culotte. J'ai ensuite sorti la boîte du sac et je l'ai placé entre nous deux. On se sentait comme deux petites filles le soir de Noël. Une fois sortie, on l'a regardé sous toutes ses coutures.

Hormis sa froideur, il ressemblait vraiment à une queue en érection. Le latex imitait la texture de sa peau de façon surprenante. Il était dur, mais sans être aussi solide que du bois, juste assez. Les veines gravées à sa surface étaient d'un réalisme saisissant. Il avait même deux testicules à sa base. Je me suis mise à genoux sur le lit et j'ai commencé à me l'installer.

Pendant que j'installais la lanière qui devait se porter autour de la taille, Véronique m'a installé celles qui allaient autour de mes cuisses. Dès qu'il fut solidement ancré à ma taille, elle l'a inséré dans sa bouche et elle a commencé à me faire une pipe.
Je dois dire que c'était spécial. Parce que les seules fois que j'avais eu ce type de point de vue étaient dans les films pornos. Mais là, la fille était là en chaire et en os ! Dans toutes mes aventures lesbiennes, je n'avais jamais eu l'impression qu'il y avait des rôles sexuels. Le gars, la fille.

Mais cette fois-là, c'était différent. Le strap-on me donnait une espèce de sentiment de dominance sur elle. Je me sentais plus confiante, plus forte, plus vigoureuse et plus bestiale que jamais.

Je l'ai regardé me sucer la queue encore quelques secondes et je lui ai demandé de s'allonger sur le dos. J'ai écarté ses cuisses, je l'ai prise par les hanches. D'un mouvement de hanche, j'ai amené le gland de ma queue à l'entrée de sa chatte. Je l'ai frotté quelques instants sur son clitoris et j'ai commencé à m'insérer en elle.

Et encore là, c'était spécial ! C'était la première fois où j'étais en contrôle de la pénétration. Et côté vue, je n'étais pas en reste. Je pouvais voir son corps de tout son long, en partant de sa chatte, jusqu'à son visage. À chaque coup de reins que je lui donnais, je voyais ses abdominaux se contracter et ses seins se ballottaient légèrement.

Après seulement deux ou trois minutes, j'ai eu envie de changer de position, alors je l'ai fait mettre à genoux sur le lit. Je me suis placée délicatement derrière elle, collant mes jambes contre les siennes, collant mes seins contre son dos.

Avec ma main, j'ai guidé ma queue de nouveau dans sa chatte. Dès que j'ai réussi à m'insérer complètement, j'ai passé une main autour de ses abdos, et j'ai posé l'autre sur ses seins. Et je l'embrassais dans le cou pour compléter la position.
Et avec quelques minutes de va et viens continue, je l'ai fait jouir dans un tintamarre de cris.

Après quelques minutes de répit, j'ai détaché le strap-on dildo, et je l'ai installé autour de la taille de Véronique.
« C'est vrai que c'est spécial », a-t-elle dit juste avant de venir coller sa queue contre ma bouche. J'ai ouvert les lèvres et j'ai commencé à lui faire une pipe.

Je l'ai sucé jusqu'à ce qu'il ne goûte absolument plus sa chatte. Ensuite, elle s'est installée sur moi dans la position du missionnaire et elle m'a pénétrée avec vigueur tout en m'embrassant.

On a essayé quelques autres positions ensemble jusqu'à ce que je jouisse. C'est après qu'elle m'a avoué ne pas avoir aimé le jouet. Mais que comme j'avais l'air de l'avoir aimée, elle me le donnerait bien si on le mettait de côté pour le reste de la nuit.

Et voilà. C'est comme ça que je me suis ramassée avec un strap-on dildo. Et en plus, même si on ne travaille plus aucune de nous deux au sex-shop, on continue toujours de se voir sporadiquement pour des petites aventures lesbiennes.

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