mercredi 1 août 2007

Audrée

Bon, maintenant, je vais vous raconter comment j’ai fait craquer la belle Audrée. En fait, pour parvenir à mes fins, j’ai utilisé son plus grand point faible… Son chum…

Son chum, il vient assister à toutes nos parties de Volleyball. Et c’est un véritable amateur de photographie. Il est toujours là dans l’assistance, à manipuler sa caméra numérique avec sa gigantesque lentille. Il se promène autour du terrain pour prendre des photos en pleines actions de nos prouesses. C’est après un match, quand je l’ai vu approché du terrain pour prendre des photos de nous que j’ai eu l’idée. Tout ce que j’ai eu à faire, c’est de me tenir proche d’Audrée.

Après avoir pris la photo de groupe, c’est lui-même qui c’est approché de nous deux et il nous a demandé pour prendre une photo juste nous deux. J’ai hésité quelques instants, et j’ai lâché un simple : « Oui ». J’ai pris Audrée par la taille, j’ai collé ses hanches contre moi. Sous mes doigts, je pouvais sentir la sueur chaude dégouliner de son corps. J’ai tournée la tête vers Audrée et on s’est profondément regardé dans les yeux. Quand il a eu finit de prendre la photo, j’ai bien vu dans son attitude que ce langoureux regard avait fait travailler son imagination. La bombe venait d’être armé.

La semaine d’après, durant la partie, Audrée agissait comme à son habitude. Mais son chum par contre, lui, je sentais que j’étais devenu sa joueuse préférée. À toutes les fois où je tournais la tête vers lui, il avait son appareil photo braqué sur moi.
Après cette partie-là, Tania, un autre fille qui joue avec nous, voulais qu'on aille prendre un verre dans un petit coin tranquille sans nos hommes. Audrée accepte et quelques instants plus tard quand c'est à mon tour de répondre, j'accepte aussi.

Alors on s'est trouvé un petit restaurant bien silencieux où il n'y avait pas trop de monde. Et vous connaissez bien les filles... Sans nos gars autour, nous sommes tombé très rapidement sur le sujet de la sexualité. L'alcool aidant, il y a des filles qui ont commencé à faire des révélations croustillante. Comme Annie disait aimée se faire attaché, Tania qui aimait bien masturber son chum avec ses seins, Lindsay a même dit aimer se faire léché la chatte lorsque son chum a une menthe dans le bouche. Et finalement, c'est arrivé au tour d'Audrée... Qui elle a avouée que son chum lui demandait inlassablement depuis une semaine de faire un trip à trois.

Annie, à moitié saoule, lui a demandé: « Avec qui ? Une escorte ? ». Quand elle a vus qu'elle ne répondait pas, elle a ajouté : « Avec ta meilleure amie ? ». Et c'est finalement qu'elle a laissé un petit : « Presque. » Et les filles lui ont tirer les vers du nez. Elle a finalement dit en pouffant de rire: « Avec Julie. » Et on est toute partie à rire en coeur.
Quand le fou rire fut terminé, finalement Tania et Annie ont avoué que leur chum aussi avec cet étrange fixation.

Mais le lendemain, lorsque j’ai dégrisé seule chez moi, j’ai eu une idée de génie. Alors, j’ai appelé Audrée et je lui ai expliqué ce que j’avais en tête. Voyant que l’enthousiasme était réciproque, on a convenu d’une journée pour mettre notre plan en œuvre. Il ne le savait pas, mais son chum allait n'aillait pas oublié cette soirée de sa vie !

C’était au début du mois de Juillet à quelques jours de mon départ pour la Beauce qu’on a finalement passé à l’action. C'était le soir et tout était calme. J’étais gentiment assise dans leur chambre d’ami à les attendre. C'est sur le coup de onze heure que je les ai entendus revenir à la maison. Ils batifolaient, tout en se dirigeant vers leur chambre à coucher. C’est à ce moment, que je me suis doucement levée sans faire de bruit, je me suis approchée de la porte en attendant le signe.

C’est lorsque je l’ai entendu dire à voix haute : « J’ai une surprise pour toi. » que je suis apparue dans l’embrasure de la porte. Portant mes jeans serrés, mon chemisier blanc avec les boutons du haut défait. Et à voir la face de son chum, j’étais comme une apparition.

Il était couché sur le lit, portant uniquement ses boxers, avec une gigantesque bosse bien en évidence. Audrée, elle, était debout à côté de moi et elle portait toujours ses vêtements. Moi, j’ai pris le côté gauche, elle le côté droit. On s’est approché doucement de lui, en passant nos mains sur son torse.

C’est lorsque j’ai regardé Audrée que je l’ai vu me faire un clin d’œil. Le deuxième signe. D’un geste synchronisé avec elle, digne des plus grands prestidigitateurs, j’ai apporté ma main droite dans le creux de mon dos, j’en ai sorti une paire de menottes. Et pendant qu’il embrassait sa blonde, j’ai mis son poignet dans les deux demi-cercles et j’ai attaché l’autre menotte à la tête de lit.

Il était tellement excité que sur le fait, il n’a pas réalisé ce qui lui arrivait. Ce n’est que lorsqu’on a commencé à s’éloigner de lui et qu’il voulait nous suivre qu’il a commencé à comprendre. On était dans l’embrasure de la porte qu’il nous a implorée : « Les filles, come-on ! », Audrée s’est retournée, a posé un regard hautin sur son chum, et elle a dit d’une voix sensuelle : « Tu voulais tellement que j’essaie de faire l’amour avec une fille… Tu devrais être content, j’ai finalement décidé d’essayer. » Et c’est là que je me suis rapprochée d’Audrée et j’ai ajouté : « Mais, ce qui est entre filles, reste entre filles. »

Et j’ai enroulé mon bras autour de sa taille, je l’ai serré contre moi. On s’est regardée passionnément et finalement, j’ai posé mes lèvres sur les siennes. Rapidement, nous avons ouvert nos bouches et on a laissé nos langues s’entortiller délicatement. Lui, couché sur le lit, ne se pouvait plus, il continuait à nous implorer. Quand on a eut fini notre baiser très mouillé, on a fermé la porte de la chambre et on s’est dirigé vers la chambre d’ami.

Tout se passait comme nous avions prévu. On s’est couché sur le lit, une à côté de l’autre. On s’est regardée avec un large sourire, prête à éclater de rire. Mais il fallait se retenir, car on avait encore des choses de planifiées pour la soirée. Moi, j’ai commencé par m’embrasser la main pour faire des bruits de succion pendant qu'Audrée, elle, respirait fort. À mesure que le temps avançait, on a augmenté nos « tortures ». J’ai commencé à pousser de petit gémissement parsemé de petit : « Oh oui ! », « Encore ! » ou « Continue ! » Quand il ne se plaignait pas, il pouvait nous entendre et ça ne prenait pas de temps qu’il recommençait à essayer de se libérer.

Puis, on a senti qu’il était prêt pour la phase suivante. J’ai commencé à me déshabiller rapidement. Lorsqu’il ne me restait plus que les sous-vêtements, j’ai ouvert mon sac et j’en ai sorti un strap-on dildo. J’ai retiré ma petite culotte et je me le suis installé autour de la taille. J’ai jeté mon soutien-gorge sur le sol. J’ai défait le nœud de mes cheveux et je me suis dépêchée à me les ébouriffer.

Ensuite, j’ai pris le verre d’eau qu’il y avait sur la table de nuit, je m’en suis versé délicatement sur le corps pour imiter la sueur. Et puis, je suis allée dans la chambre où il était enfermé. Il a complètement figé quand il m’a vu entrer dans la chambre avec ce faux membre installé entre les jambes. Je me suis approchée de la table de nuit, je l’ai ouvert doucement. Il me chuchotait : « Je vais faire ce que vous voulez. Je suis prêt à faire n’importe quoi. Mais pitié, laissez-moi au moins regarder ! » Je lui ai souri en sortant quatre ou cinq condoms du tiroir et je lui ai demandé : « Audrée, est-ce qu’elle aime ça le sexe anal ? » Et lorsqu’il a vu que je n’avais absolument aucune intention de le détacher, il a recommencé une longue complainte.

Quand je suis retournée dans la chambre, on a entamé la phase suivante. On a commencé à faire remuer le lit pour lui faire des « squick-squick ». Pour lui faire à croire que je la pénétrais violemment, je me donnais des petites tapes sur le ventre. Et elle de son côté, elle criait fortement : « Plus loin ! Plus profond ! Plus vite ! » J’ai même déballé les condoms, je les aie installés sur le strap-on, je mettais un peu de lubrifiant dessus pour leur donnée l’apparence d’avoir été utilisé, et je les jetais dans la poubelle à côté du lit. On l'entendait essayer de se libéré et Audrée me disait dans un moment d'accalmie qu'on aurait dû lui attacher les pieds aussi...

Ça devait bien faire une heure qu’on lui faisait ce spectacle lorsqu’on a entamé la dernière phase. Audrée s’est déshabillée complètement, et elle a fait comme moi, elle s’est décoiffée et elle s’est enduit d’eau. Et elle est allée dans l’autre chambre. Moi, j’avais l’oreille collée sur le mur pour ne rien manquer de leur discussion.

Elle est entrée, alors qu’il l’a suppliée pour la énième fois de le détacher. Mais elle a simplement ouvert un des tiroirs de sa commode, elle a pris deux serviettes de bain. Juste comme elle sortait, il lui a demandé des détails. Elle a simplement dit : « Tu avais raison. Y’à rien de meilleur qu’une chatte bien mouillée ! »

Ensuite, on est allé dans la salle de bain. Audrée a commencé à faire couler l’eau et nous avons continué à faire de bruits pour qu’il continue de croire à notre mise en scène. Et dix minutes plus tard, on est passé chacune quelques secondes sous le jet d’eau.

Et puis finalement, on est retournée dans la chambre tout en s’essuyant. J’ai ramassé mes affaires dans la chambre d’ami, et je suis venue lui dire un petit au revoir. Tout en prenant soin de ne pas oublié, juste avant de partir, de donner un baiser sur la bouche à Audrée.

4 commentaires:

Anonyme a dit...

Hein ? T'as un strap-on ???

V a dit...

Tu nous avais caché ça !

Mystic a dit...

C't'tu cool au moins ?

Lux a dit...

J'attache un gars pendant des heures, on lui fait subir un supplice. Et la seule chose que vous trouver à dire, c'est : « T'as un strap-on ? »

Mais je vais vous raconter l'histoire de ce jouet bientôt si vous y tener.