Bon, je vais essayer de raconter l’histoire le plus fidèlement possible. Moi, je suis une maniaque des détails croustillants. Et je vais essayer aussi de vous la raconter de la manière dont je l’ai vécu.
Toute cette histoire a commencé avec un fantasme. Un fantasme bien commun parce que presque tous les hommes que j’ai connus on un jour ou l’autre évoqué lors d’une conversation sur l’oreiller. Et aussi ironiquement que ça puisse paraître, aucun de ceux-ci ne l’a réalisé. (Je les soupçonne de mentir, mais ça, c’est un long débat.) Et Jean-Simon, mon chum, ne fait pas exception à la règle. Et quand je lui ai raconté que j’avais déjà eu une blonde, j’ai bien vu que je ça l’à travaillé quelque temps. Alors, j’ai décidé de lui offrir ce formidable cadeau.
J’ai alors décidé de demander à ma meilleure amie, Julie, (ou Lux comme elle aime se faire appelé) si elle voudrait bien se joindre à nous deux le temps d’une soirée. Vous la connaissez, dès que l’on dit le mot « Sexe », son regard s’illumine et elle est prête à faire tout ce qu’il faut. Pour lui faire un petit cadeau, en même temps, j’avais décidé de l’emmener dans une boutique de lingerie fine et de lui acheter un petit ensemble sexy. On était comme deux petites filles dans un magasin de bonbons. On passait dans les allées, attrapant au vol, des petits ensembles qu’on allait essayer quelques minutes plus tard. Pendant qu’elle enfilait les vêtements, moi, j’attendais assise sur le divan qu’elle vienne défiler devant moi. Et quand, elle a eu finit sa pile, on a échangé de rôle.
Même qu’on parlait avec tant d’aisance et d’ouverture que la vendeuse est venue nous voir entre deux essayages de vêtements.
– Vous êtes un couple, nous a-t-elle demandé en essayant de cacher sa gêne.
Et dès que Julie a entendu ça, elle a glissé ma main dans la mienne, comme si ça lui était naturel. Elle a pris un ton joyeux et elle lui a fait son plus beau sourire en lui lançant :
– Ça paraît tant que ça qu’on est en amour ? Ce soir, on fête notre anniversaire de couple !
J’ai fait un large sourire forcé et je me suis retournée vers Julie, en lui disant du bout des lèvres de se la fermer. Je devais sûrement être devenue rouge comme une tomate, parce que Julie a cru bon de rajouter :
– Elle n’aime pas trop en parler en public, parce que sa mère ne sait pas encore qu’elle est lesbienne… Elle pense encore qu’on est des colocs !.. Mais de toute façon, elle va bien s’en douter lorsqu’elle va voir la superbe bague de fiançailles que j’ai achetée à ma Isa adorée.
Et elle a pris ma main et elle lui a montré la bague de ma grand-mère que je garde toujours au doigt. Julie et la vendeuse ont continué à parler au moins deux ou trois minutes avant que la gérante du magasin revienne de son heure de dîner et que la vendeuse reprenne tout son sérieux. Moi, j’étais devenue gênée comme s’était pas possible ! Mais Julie, elle, y prenait un malin plaisir !
Finalement, on est reparti avec un ensemble chacun. Moi, j’ai pris un joli corset blanc finement brodé de magnifiques motifs floraux. Il se lassait dans le dos, et il venait avec un string et un porte-jarretelle assorti. Ça me donnait l’air d’être un ange, mais un ange très sexy. Julie, elle, a arrêté son choix sur un bustier et un G-string en latex. Son bustier était plongeant et il avait un reflet satiné. Le tout était accompagné de jarretelle et de longs bas noirs. Je sentais qu’on allait faire un duo explosif le soir de son anniversaire.
Et finalement, le grand soir est arrivé. J’avais laissé plus tôt ce jour-là une copie de la clé de mon appartement à Julie. Pour que pendant qu’on aille au restaurant pour souper avec ses parents, elle prépare la mise en scène avec soin. Et en même temps, elle m’avait aidée à attacher chaque petit nœud de mon déshabillé que j’ai ensuite camouflé sous mes vêtements pour qu’il ne se doute de rien.
Il devait être 23 h quand il a stationné notre auto sur la rue. On est monté ensemble les marches en parlant de tout et de rien. Mais tout a changé lorsqu’il a ouvert la porte. À l’intérieur, les lumières étaient tamisées. Il jouait de la musique douce et sensuelle dans le salon. Il y avait un doux parfum de roses qui venait nous chatouiller les narines. Et il y avait un chemin de pétale rouge qui menait jusque vers notre chambre à coucher.
Il s’est alors tourné vers moi et il m’a embrassée. Entre deux baisers, je lui ai dit : « J’ai un nouveau jouet. Est-ce que tu veux venir l’essayer ? » Il m’a alors demandé c’était quoi, mais je lui ai répondu qu’il fallait d’abord le déballer pour savoir. Il était bien loin de se douter de la surprise que je lui réservais ! Et j’avais misé juste, parce qu’il a fait le saut lorsqu’il a ouvert la porte.
Julie était couchée sur le lit avec son petit kit en latex. Jean-Simon était sans voix. Et avec raison. Julie s’est levée, et elle s’est avancé doucement vers moi. Elle a défait un à un les boutons de mon veston. Ensuite, elle a fait la même chose pour mon chemisier. J’ai vu le regard de Jean-Simon s’illuminer lorsqu’il a vu mon corset en dentelle. J’ai retiré mon pantalon et mes souliers.
Julie s’est tournée vers Jean-Simon. « Est-ce que tu veux que je l’embrasse ? Sur la bouche ? » Il a fait un simple geste de la tête pour dire oui. Aussitôt, elle a enroulé ses bras autour de mes hanches et elle a approché son visage du mien. Je savais en la choisissant qu’on allait finir par se frencher pour le plaisir de mon chum. Elle a donc collé ses lèvres contre les miennes doucement. J’ai senti sa langue sortir de sa bouche délicatement et venir me lécher les lèvres. Et finalement, nos langues ont fini par s’enlacer.
À ce moment-là, des souvenirs ont commencé à me revenir à l’esprit. Durant un instant, j’ai cru me retrouver deux ans et quelque mois plus tôt dans les bras de Natassia, celle qui m’a fait découvrir le saphisme. Sans qu’elle ait la même manière d’embrasser, il y avait pourtant quelque chose de similaire chez les deux. Un je ne sais quoi que les gars n’ont pas l’air d’être capables avec leurs langues.
Notre baiser est devenu plus passionné et plus enflammé à force de s’embrasser. Je commençais à manquer de souffle quand j’ai dû repousser Julie afin délier nos lèvres. J’ai regardé Julie et je lui ai dit : « Est-ce qu’on lui fait une pipe à deux ? » Elle n’a pas eu à dire quoi que ce soit pour que je comprenne sa réponse.
Alors, on s’est approché de Jean-Simon, on a défait la boucle de sa ceinture. Pendant que je dézippais sa braguette, Julie, elle, tirait déjà sur ses pantalons. J’ai baissé son boxer, j’ai empoigné son membre, déjà bien dure probablement à cause de notre long baiser mouillé, et je l’ai tendu à Julie.
Elle l’a prise entre ses lèvres, l’a rentré quelques fois dans sa bouche, et elle me l’a retendu. Nous nous le sommes échangé comme ça une bonne douzaine de fois. Et finalement, on s’est mise à le sucer les deux en même temps. Au début, Julie s’occupait de son gland et moi je m’occupais de ses couilles, mais rapidement nos langues ont commencé à se toucher autour de son gland.
C’est alors que j’ai senti les mains de Julie se promener sur mon bustier. Elle me caressait les seins, essentiellement, mais aussi les hanches, le ventre, le nombril, le dos et les fesses. Julie a levé les yeux vers Jean-Simon. « Est-ce que tu as envie de voir ta blonde me déshabiller ? »
Elle s’est relevée debout, elle a fait un pas en arrière pour que Jean-Simon soit une bonne vue sur la scène que j’étais sur le point de lui offrir. Je me suis approchée d’elle en demeurant à genoux et j’ai commencé par détacher ses porte-jarretelles. J’avais sa petite culotte à quelques centimètres à peine de mon nez. Même si elle était entièrement opaque, à la douce odeur qui s’en dégageait, je savais que sa chatte mouillait abondamment. J’ai fait défiler ses longs bas noir semis transparent le long de ses jambes une à une.
Je me suis relevée et je suis allée derrière elle. J’ai fait glisser la fermeture éclair de son bustier doucement en prenant bien mon temps. Quand j’eus atteint le creux de son dos, Julie d’un geste gracieux l’a fait tomber sur le sol. Et ce fut mon tour. Elle m’a donné un rapide baiser sur la bouche. Et elle m’a déshabillée lentement. Elle a défait lentement chacun des nœuds de mon corset tout en prenant le soin de laisser ses doigts et sa langue se promener sur sa bouche. Quand mon corset est tombé sur le sol, juste à côté de celui Julie, elle est venue se placer devant moi.
Elle m’a regardé dans les yeux quelques secondes avant de descendre pour déposer sa langue sur mes seins. C’était si bon ! Je voyais bien que Jean-Simon aimait le spectacle. Je lui ai fait signe d’approcher, mais il n’a pas osé s’avancer et il a commencé à se caresser doucement.
Julie m’a couchée sur le lit, elle m’a retiré ma petite culotte. Et elle a commencé à me lécher la chatte. Elle faisait ça vraiment bien. Elle avait enroulé ses bras autour de mes cuisses pour s’accrocher solidement à moi. En moins de deux minutes, je lâchais des petits gémissements. Quand soudainement, je me suis rappelé que Jean-Simon se tenait toujours en retrait. Comme s’était son anniversaire, je me suis dit que je devrais peut-être l’inviter à se joindre à nous.
Mais Julie s’est levée à ce moment-là. Elle a tiré sur le nœud qui retenait sa petite culotte. Et elle s’est placée à genoux sur le lit et elle a commencé à s’approcher de moi. Je voyais sa chatte soigneusement taillée, brune avec des reflets roux. J’ai agrippé ses fesses et je l’ai collé contre ma langue. Ça devait faire une minute que je la léchais quand j’ai senti la queue de Jean-Simon se poser sur les lèvres de ma chatte. Il a passé son gland sur mon clito quelques fois avant de finalement me pénétrer lentement et tout doucement.
Ensuite, Julie s’est installée sur moi comme pour faire un 69, mais sans pour autant demander à Jean-Simon d’arrêter de me fourrer. Lui s’occupait de mon vagin, elle de mon clitoris. Et à quelques reprises, lorsqu’il sortait sa queue entièrement de ma chatte, elle passait sa langue dessus avant de le guider à nouveau dans ma chatte.
C’était tellement intense d’avoir toute cette attention de deux personnes que j’ai été la première à jouir. Lorsqu’en levant la tête et que j’ai vu Jean-Simon, je savais qu’il n’était pas loin de la jouissance lui aussi. J’ai alors chuchoté cette information à l’oreille de Julie qui s’est empressée de respecter une demande que je lui avais faite plus tôt.
Elle s’est agenouillée devant lui, elle lui a astiqué le manche jusqu’à ce qu’il déversa sa semence dans sa bouche et qu’elle avale le tout. (Moi, comme j’ai horreur du goût du sperme, je recrache le tout assez vite, mais Julie, elle s’ait une autre histoire.) [Lux : Je n’aime pas plus le sperme que toi, mais au moins moi je suis game de l’avaler pour le trip! :p]
On s’est reposé une dizaine de minutes avant de recommencer à baiser tous les trois. Et Jean-Simon savait qu’il fallait en profiter parce qu’il savait très bien qu’une occasion comme celle-là ne se représenterait pas de sitôt. (Du moins, ça dépend de ce qu’il va m’offrir à mon prochain anniversaire !)
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