lundi 18 juin 2007

Première

Je me sens nostalgique un peu aujourd’hui. Alors, je me suis dit que je pourrais vous écrire l’histoire de ma première fois. (Avec un gars au cas où j’aurais besoin de le spécifier.) C’est cette même fois où on m’a donné mon surnom qui me suit toujours depuis : « Lux ».

Alors, c’était le 21 avril 2001. Je m’en souviens parce que c’était la journée d’anniversaire de mon premier chum. À l’époque, à l’école, la (sous) culture qui perdurait dans la cour d’école dictait que toute personne de 16 ans et plus devait faire l’amour, au minimum une fois, le soir de son anniversaire, sinon ça provoquerait en un an de malheur. Vous allez me dire que c’est folklorique, ça l’a été sûrement créer par un gars qui voulait coucher avec sa blonde et qui ne savait pas trop comment l’incité. Mais à l’époque, tout le monde y croyait dure comme fer. Il y avait cette légende urbaine à propos d’une certaine « Vicky » qui aurait refusé de se plier à cette coutume le jour de son anniversaire et qui serait passée dans le temps de quelques mois, à pétard de l’école à vieille fille laide.

Bon, alors comme mon chum allait avoir lesdits 16 ans et que j’étais sa blonde, il a bien sûr voulu faire ça avec moi. Et croyez-moi, devenir vieux garçon n’était absolument dans ses plans ! C’est pourquoi il était devenu très insistant à quelques jours de sa fête. Mais ne vous en faites pas, il ne m’a pas forcée. Je me suis juste laissé un peu désiré en ne lui répondant pas oui immédiatement. :p ça m’a permis de me négocier certaines clauses plus facilement. :p

Alors ce matin-là, je le rencontre à l’école avant les cours. Dès qu’il me voit, il m’attire dans un coin pour me parler en privé.

– Julie, vient me retrouver chez moi à onze heures pile, me dit-il à voix feutrée. Attends-moi adossé sur le mur du côté gauche de ma maison.
– Pas de problème.
– Ne me fais pas faux bond !
– Fais-toi s’en pas !

Et c’est à ce moment que la cloche a sonné et qu’on est allé dans nos cours respectifs. Sur l’heure du dîner, il est resté très discret évitant de parler de quoi que ce soit. Il avait l’air très préoccupé. Et finalement, on n’est pas revu quand l’école fut terminée.

Pour être ce soir-là au rendez-vous, ç’a été très simple. Mon père, dans son délire de discipline qui le caractérisait, nous forçait, toute la famille à se coucher à neuf heures pile. Si on n’était pas sous les draps à neuf heures une minute, vous pouviez être sûr qu’il nous faisait la vie dure pendant quelques jours.

Alors, vers dix heures trente, j’ai enfilé un chandail avec un capuchon et je suis sortie en douce de ma chambre et finalement par la porte arrière du garage. J’ai enfourché mon vélo et je suis partie en direction de la maison de mon chum. Je suis arrivée quelques minutes avant onze heures.

Il était déjà là à m’attendre. Je l’ai embrassé goulûment avant de lui demander où nous allions faire l’amour. Il m’a dit que ça se passerait dans la cabane de jardin. Je sais ! Vous allez dire, wouach ! C’est aussi ce que je me suis dit en l’entendant. Mais c’est en entrant dans la cabane que j’ai été surprise.

Il l’avait littéralement transformé. Il y avait des coussins partout sur le sol et des bougies installées un peu partout sur le rebord des fenêtres et des étagères. Il y avait un doux parfum qui flottait dans l’air. Et il y avait dans un coin, une boîte de condom. (Ça c’est une des clauses que je m’étais négociées dont je vous parlais plus tôt.)

On s’est couché sur les coussins et on a recommencé à s’embrasser. D’une main, il me caressait les seins. Et avec son autre, il me gardait collée contre lui. On se caressait souvent dans nos moments intimes, mais cette fois-là, je laissais ses mains baladeuses allées plus loin. Parce qu’habituellement, dès qu’il approchait sa main de ma petite culotte, je le ramenais à l’ordre. Mais cette fois-là, tout était permis. Il a mis une main dans mes jeans et il a commencé à me caresser la peau à quelques millimètres à peine au-dessus de mon clitoris.

Je lui ai alors dit de retirer mon chandail. Il ne s’est pas fait prier. Il a doucement agrippé le bas de mon chandail au bas de mes hanches et il a délicatement commencé à le soulever et à me l’amener jusque par-dessus ma tête. Et finalement, le faire tomber sur le sol. Il a découvert ma peau satinée et mon soutien-gorge noirs que j’avais mise pour lui. Il a approché sa bouche et il a commencé à m’embrasser partout sur le ventre. Et quand finalement il a eu fini, il a approché son visage de mon soutien-gorge. D’un geste délicat, il a fait sortir un de mes seins de son bonnet et il l’a apporté à sa bouche.

Moi, de mon côté, je ne me gênais pas pour caresser ses fesses. J’ai même mis une main dans ses culottes, je me suis frayé doucement un chemin vers son membre. Il était difficile à manquer. Il était déjà bien dur et en pleine érection. Il était solidement accoté contre le tissu de ses jeans. J’ai sorti ma main et j’ai baissé sa braguette. Son membre est sorti sans presque je l’aide. Il était gonflé à bloc, presque sur le point d’exploser.

C’est alors qu’il s’est redressé et qu’il a commencé à tirer sur mon pantalon. Quand je me suis retrouvée en petite culotte devant lui, je lui ai demandé de me faire un petit striptease. Ce qu’il a fait. Lentement, en se déhanchant discrètement, il a retiré son chandail pour me laisser son torse à bien défini par ses muscles. Il est ensuite passé au pantalon, et finalement, il s’est retrouvé en boxer. Il s’est tourné dos à moi, et il a descendu ses boxers lentement pour me laisser admirer ses fesses bien rondes.

Il s’est couché à côté de moi et il a mis sa main dans ma petite culotte. Maladroitement, il a, à tâtons, posé ses doigts sur ma chatte. C’était étrange la sensation. C’était la première fois que des mains autres que les miennes me touchaient à cet endroit-là. (Mais comme vous me connaissez bien aujourd’hui, vous savez que je m’y suis faite très rapidement.) Comme premier contact, c’était bien.

Et ensuite est venu le moment qui allait, ensemble, nous faire atteindre un autre niveau, est arrivé. Il a retiré ma petite culotte, il a mis un condom et il s’est approché de moi. Il a posé son gland à l’entrée de ma chatte (déjà bien mouillée). Et il s’est inséré délicatement. Il avait à peine déchiré mon hymen qu’il ait ressorti sa queue. Il a posé une main sur son membre, il s’est cambré. Et il a rempli le condom ! C’est ce qu’on appelle rester sur sa faim…

Après avoir réalisé ce qui venait de se passer, il s’est mis à s’excuser. Je lui ai dit que je comprenais. On a commencé à parlé de je ne me rappelle plus trop de quoi. Moi, tout ce que je fixais des yeux, c’est son membre. J’imagine que je devais le regarder comme un gars regarde un décolleté, parce qu’il m’a dit sèchement : « Peux-tu me regarder dans les yeux quand je te parle ? »

C’est alors que j’ai pris les choses en main. J’ai pris son membre (déjà presque revenu à son état latent) et j’ai commencé à le masturber. Il s’est tu et nous nous sommes regardés profondément dans les yeux. Je crois que ça là durer environ une minute. Parce qu’il a éjaculé une deuxième fois ! Sauf que cette fois là, tout était allé sur mon ventre.

C’est alors que j’ai décidé de me caresser devant lui. J’ai commencé par m’étendre sa semence chaude sur le ventre. Le premier contact avec ce liquide blanchâtre fut étrange. Je m’imaginais que ça allait ressembler au liquide vaginal, mais pas du tout, c’était collant. J’en ai étalé sur les seins, partout sur le ventre. Ensuite, je me suis essuyé les mains avec une serviette et j’ai commencé à me masturber devant lui.

Il aimait ça, parce que ça n’a pas pris de temps pour que son membre revienne au garde-à-vous. Je lui ai pris la main et je l’ai amené à l’entrer de ma chatte. Je lui ai pris l’index et je l’ai déposé sur mon clito et j’ai guidé ses mouvements. C’est moi qui contrôlais tout, mais c’était lui l’instrument de mon plaisir.

Deviner quoi ? Je l’ai fait jouir une troisième fois ! Cette fois-là, c’est atterrit sur ma cuisse. Il voulait reprendre sa main, mais je ne l’ai pas laissé faire. Je voulais tant jouir pour cette première fois ! J’ai introduit son index dans mon vagin pendant que de l’autre main, j’ai continué à caresser mon clitoris. Je sentais que j’allais enfin jouir.

J’ai commencé à lâcher de petit gémissement. (Qui ont eu raison de lui pour une quatrième fois cette nuit-là !) Et j’ai joui !

Et c’est dans la discussion qui a suivi qu’il m’a donné le nom que j’utilise sur ce blogue. Lux. Et pour ce qui est de l’éjaculation précoce de mon premier chum, ça s’est amélioré rapidement. On a développé des jeux sexuels qui l’ont amené à se retenir plus longtemps.

Et voilà. C’était comme ça ma première fois ! Les filles, immortalisé votre première fois. Répondez à ce message et décrivez en au moins deux ou trois paragraphes comment ça s’est passé ! J’ai hâte de vous lire !

1 commentaire:

Isa a dit...

Comme Julie et moi on a étudier à la même école, j'ai eu ma première relation à 16 ans !

Mais c'était beaucoup plus ordinaire que son histoire... C'était le divan dans la cave de sa maison et je devais ne pas faire trop de bruit pour ne pas que ses parents entendent.