Bon, le mois de mars est terminé ! J’avais dit que je ne vous achalerais pas avec mes aventures lesbiennes durant un mois, c’est maintenant terminé !
Alors, cette histoire commence par un sombre jour de mars. Moi et Geneviève étions seules chez moi. Elle était venue chez moi pour qu’on se câline. J’étais assise au milieu du salon, et elle était étendue juste à côté de moi. Elle jouait avec le lacet de mon corset qui dépassait et tombait sur mon chemisier. Et c’est à ce moment qu’elle a eu une idée. « Je sais qu’il y a une soirée échangiste ce soir chez une connaissance. Veux-tu qu’on se pointe là-bas pour voir si on pourrait faire de bons échanges ? »
Vous me connaissez. Je n’aurai jamais refusé une telle offre ! On est embarqué dans son auto et on s’est pointé là-bas. C’était une maison bien calme dans un quartier cossu. Et à la seule exception qu’il y avait huit ou neuf voitures de stationner devant celle-ci, rien ne donnait quelconque indice sur ce qui pouvait se passer à l’intérieur de la maison.
On sort de l’auto, on monte les marches de l’entrée et on va cogner à la porte. C’est une femme qui vient nous répondre. Elle avait les cheveux bruns, elle devait avoir vingt-cinq ou vingt-six ans. Elle portait une paire de jeans et un chandail avec un énorme décolleté et qui ne couvrait pas son nombril.
– Je croyais que tu avais dit que tu ne pouvais pas venir ?, dit-elle en regardant Geneviève.
– Je sais, mais j’ai changé d’avis. J’ai même amené une amie !
Elle m’a serré la main et donné la bise sur les joues et nous sommes entrés. Nous sommes montés au deuxième étage. Dans le boudoir, il y avait sept couples assis sur les divans à parler discrètement. On faisait un peu chien dans un jeu de quilles devant tous ces couples hétéros. Et à voir le regard de certains hommes présents, ils fantasmaient déjà de voir leurs blondes se retrouver avec l’une de nous deux. On s’est mêlé au groupe, commençant à faire de la conversation avec un peu tout le monde. Jusqu’à ce que nos hôtes tamisent les lumières.
C’est une femme dans le milieu de la trentaine qui s’est montré intéressé la première. Lilianne. Elle avait les cheveux noirs, les yeux noisette, une silhouette svelte et elle avait des petites pattes d’oie qui commençaient à apparaître (mais ça demeurait imperceptible sauf quand on la regardait de très proche). Son chum ne disait rien, mais ça se voyait qu’il ne désapprouvait pas !
– Je ne sais pas comment vous dire ça les filles… Mais je n’ai jamais… fait… l’amour avec… une femme, dit-elle.
– Ne t’en fais pas, ajouta Geneviève, on est toute passée par là un jour ou l’autre ! Mais je ne connais pas de personne qui l’ont regretté !
Et on s’est donnée un langoureux baisé dans le quel on se gênait pas pour leur montrer qu’on utilisait la langue. Il y avait même un autre couple qui nous regardait de loin. Le gars avait l’air déçu que sa femme n’ait pas été la première à nous faire une offre.
– Laquelle de nous deux préfères-tu ? lui ais-je demandé, en refocussant vers Liliane.
– Je ne sais pas, dit-elle en ce tournant vers son copain.
– Attends, dit Geneviève, tu ne vas pas tout de même laisser ton chum choisir ! Il faut que tu te gâtes.
Elle nous a alors regardé attentivement chacun détaillant des yeux chaque partie de notre anatomie. Ses yeux comparaient nos seins et nos tailles pour savoir laquelle était la plus appétissante.
– Je vais prendre toi, dit-elle en me pointant.
– Bon, on vas-tu dans la chambre du fond ? Je suis terriblement mouillée ! J’ai hâte de passer à l’action.
On s’y est installé tranquillement. Moi et Liliane, on s’est installé sur le lit dans le fond de la pièce alors que Geneviève et l’homme se sont retrouvés sur l’autre lit. Liliane était très gênée… On était couché l’une en face de l’autre et elle me regardait comme si elle s’était transformée en statue. Je me suis alors approché et j’ai posé mes lèvres sur sa bouche en même temps que je déposais une main sur un de ses seins.
On a continué les préliminaires quelques minutes avant que je ne la provoque et que l’on passe aux choses sérieuses ! J’ai retiré mon top, mes jeans, mon soutien-gorge, ne me laissant que ma petite culotte comme vêtement. Je me suis glissée sur le lit et j’ai pris sa main et je l’ai déposé sur mon corps. Je l’ai fait me caresser le ventre, le cou et les seins.
– Dépose ta langue sur mes seins, lui dis-je.
Elle s’est penchée et elle a étiré la langue comme si elle s’apprêtait à goûter à quelque chose de dégoûtant. Mais tout ça s’est dissipé lorsqu’elle a pu se délecter de ma peau. Je lui ai retiré ses vêtements un à un tous en continuant de jouer avec elle. Je me promenais à quatre pattes sur le lit comme si j’étais une tigresse et qu’elle était ma proie. Et tout d’un coup, je suis sautée dessus, je lui ai retiré sa petite culotte et j’ai enfoncé ma langue dans sa chatte.
Au début, elle ne réagissait pas, mais rapidement, elle a commencé à y prendre goût. Je durcissais ma langue tout en l’insérant dans son yoni. J’ai ajouté les doigts et j’ai commencé à l’entendre gémir. Et c’est alors qu’elle s’est redressée et qu’elle a pris une position dominante. Elle me tenait les bras solidement. Je lui ai fait un clin d’œil et j’ai cessé de vouloir me déprendre.
Son visage est descendu tout le long de mon corps et elle s’est arrêtée à ma chatte. Elle a agrippé ma petite culotte et d’un geste brusque, elle l’a déchiré en deux. Et elle s’est dépêchée à poser sa bouche sur ma chatte. Elle était maladroite dans ses manipulations, mais dans le fond, c’était l’intention qui compte.
En levant tournant la tête vers le haut, j’ai vu sur l’autre lit Geneviève qui se faisait prendre par-derrière par l’homme. Ils avaient tous les deux les yeux rivés sur nous. Et le copain semblait plus apprécier nous regarder que de baiser avec Geneviève. Mais ne vous en faites pas, je suis sûre que c’était la même chose pour elle aussi !
Soudainement, Lilianne a cessé de me lécher, elle a levé la tête. Elle a fait signe à son mari de venir. Elle s’est couchée sur le dos, en lui présentant sa chatte toute grande ouverte. Elle a fait signe à son mari de venir la pénétrer. Ce qu’il a fait. Et elle nous a fait signe de nous placer de chaque côté d’elle. Et elle a commencé à nous embrasser à tour de rôle. Geneviève caressait son clitoris, moi je m’occupais de ses seins. En moins, d’une minute, son mari avait rempli le condom et s’était retiré.
– On en a au moins pour dix minutes avant qu’il bande encore, dit-elle en se relevant. Profitons-en !
La transformation était stupéfiante ! En à peine trente minutes, elle était passée du stade « Je n’ai jamais couché avec une femme » à « Une à la fois, c’est pas assez ! ». Elle s’est installée sur Geneviève dans la position 69. Je me suis approchée du visage de Liliane. Je lui ai demandé si on la léchait à tour de rôle. Mais elle n’a tout simplement pas répondu. Elle gardait la tête entre les jambes de Geneviève sans vraiment se soucier de quoi que ce soit d’autre.
Alors, je suis allée voir l’autre extrémité. Geneviève, elle, n’avait pas de problème avec le partage ! Alors, on l’a léché comme ça jusqu’à ce que son mari se pointe. Je me suis alors agenouillée devant lui et j’ai commencé à lui faire une pipe. Ça n’a pas pris une minute, que j’ai senti des mains féminines m’enlacer par derrière.
– Mon chéri, ça ne te dérange pas de reprendre l’autre. Je n’ai pas fini avec elle.
Il est alors parti sans rouspéter. Alors que Liliane m’embrassait sur la bouche en caressant d’une main mon clitoris. Je n’avais pas été impressionnée par son cunnilingus, (bon, faut dire que Geneviève est pas mal experte là-dedans), mais la technique qu’elle a utilisée pour me masturber étant, quant à moi, jouissants !
On est sortie de là une heure plus tard. Liliane était littéralement épuisée. Elle était à bout de souffle et couverte de sueur. Son mari, lui, essayait de comprendre ce qui venait de passer dans cette chambre.
En sortant de là, j’ai demandé à Geneviève quand était la prochaine soirée. Parce que la prochaine fois, on va y retourner !
dimanche 1 avril 2007
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1 commentaire:
J'aimerais donc ça avoir ton aisance avec ta sexualité ! Tu n'as vraiment peur de rien et tu es prêt à essayer n'importe quoi !
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